Ma confession brûlante sur l’île Bongo : sexe sauvage et tempête de plaisirs

J’étais à califourchon sur Thomas, son sexe énorme qui me remplissait complètement. La cabane sentait le bois humide et nos sueurs mêlées, un truc salé et musqué qui m’enivrait. Ses mains puissantes agrippaient mes hanches, ‘Vas-y, Catherine, chevauche-moi plus fort’, grognait-il, sa voix rauque comme un ronflement. Je gémissais, mes seins qui ballottaient, le claquement humide de nos peaux qui résonnait. Euh… attends, je reviens en arrière, parce que tout a commencé avec cette putain de tempête.

Frank et moi, on naviguait aux Philippines pour sauver notre couple en miettes. Moi, 29 ans, lui 33, après son infidélité, j’étais froide comme un glaçon. Le vent a forci, la drisse a pété, on s’est échoués dans une baie sur cette île paumée. Pluie torrentielle, moteur HS sur du corail. Bloqués dans la cabine, trempés, je l’ai envoyé chier : ‘Frank, rien ne marche avec toi !’ Il m’a plaquée sur la couchette, ses mains sous mon tee-shirt, mes tétons qui durcissent direct. ‘Pardon, Cath…’, murmurait-il en léchant mon cou, odeur de sel et de peur. Je l’ai laissé me déshabiller, short qui glisse, culotte mouillée. Sa langue sur ma chatte, vorace, je sentais mes lèvres gonfler, mon jus qui coule sur son menton. Puis je l’ai chevauché, furieuse, mes ongles dans son torse poilu, ‘Baise-moi fort, connard !’ On a joui ensemble, essoufflés, mais ça changeait rien à notre merde.

L’arrivée forcée et la première étincelle

Le lendemain, soleil éblouissant, deux Suédois et une Allemande nous abordent en canot. Manfred répare… ou pas. On file sur la plage, musique, bikinis, seins nus partout. Thomas, le chef barbu, yeux gris perçants, nous accueille : ‘Welcome to Bongo Island, notre paradis !’ Fête, bouffe, herbe, alcool de riz qui tape. Catherine – moi – je craque pour Thomas, son charisme magnétique. Frank mate Babette, la Québécoise aux yeux verts.

La nuit, je guide Thomas dans la grande cabane. Il me plaque contre le mur de paille, ‘T’es à moi ce soir’, souffle-t-il, sa barbe qui gratte mes seins. Je m’agenouille, avale son sexe dur, veines gonflées, goût salé pré-sperme. Il me soulève, jambes autour de sa taille, me pénètre d’un coup sec, ‘Oui, Thomas, défonce-moi !’ Je crie, mes parois qui l’enserrent, odeurs de coco et de luxure. Frank nous mate avec Babette, choqué. ‘Rejoignez-nous !’, je lance, mutine, en me tortillant sur sa queue.

L’orgie sur le bateau et les secrets sombres

Quelques jours plus tard, avec Babette et Mia l’Italienne, on rame jusqu’au bateau. Soleil qui cogne, sueur qui perle sur la peau bronzée de Mia, tétons pointus sous son short. Sur le pont, sous le taud, elles s’embrassent, langues qui dansent, ‘Viens, Frankounet’, glousse Babette. Je les mate, excitée. Non, attends, c’est moi qui raconte, mais là c’était Frank avec elles… Euh, moi je suis restée sur l’île, mais imagine : Babette frotte sa chatte humide sur ma cuisse – non, sur la sienne. Moi, j’ai rejoint plus tard. Mia à quatre pattes, Frank qui la baise, Babette qui guide sa bite dans son cul serré, ‘Doucement, miauler comme une chatte’. Gémissements, claquements, sueur qui goutte. Moi, je les ai surpris, j’ai joui en matant, doigts dans ma fente trempée.

Mais sous les plaisirs, l’ombre : armes qui claquent, moteur saboté au sucre. Thomas nous retient. J’hésite, entre extase et peur. Hier encore, il m’a prise anal, brutal, ‘T’es ma sister maintenant’. Sensations brûlantes, pleines. Je reste… pour l’instant. Et toi, ça t’excite ?

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