Noël torride : du Grinch solitaire à l’orgasme fou avec un inconnu

Tu sais, c’était la veille de Noël. J’étais vautrée sur mon canap’, à zyeuter les lumières des voisins par la fenêtre. L’odeur de dinde grillée flottait partout, mais moi, rien. Zéro invitation. Je me sentais comme ce Grinch vert et moche, rejetée par tout le monde. ‘Trop grosse, trop conne’, que je me disais en me tripotant les nichons sous mon pyjama trop serré. Mes doigts glissaient sur ma chatte déjà humide, l’odeur musquée de mon excitation montait. Hmmm, un petit gémissement m’échappe. Mais putain, c’est pas ça qui allait me remplir.

J’ai craqué. J’ai enfilé un manteau sur mon string et mon soutif push-up, et je suis sortie dans le froid piquant. La neige crissait sous mes bottes, mon souffle formait des nuages blancs. J’espionnais la maison d’à côté, la fête battait son plein : rires, musique, sapin clignotant. ‘Ils m’ont tous zappée’, que je rumine. Soudain, j’entends du bruit dehors. Un mec, la trentaine, baraqué, sort fumer une clope. Il me capte, direct dans les yeux. ‘Hé, t’es la voisine ? T’as l’air perdue. Viens, entre, on a plein de bouffe !’ Sa voix grave, chaude, m’a fait frissonner jusqu’à la moelle.

Seule et en manque la nuit de Noël

J’hésite, ‘Nan, j’veux pas déranger…’ Mais il insiste, ‘Allez, Grinchounette, souris un peu !’ Il rit, m’attrape la main, sa paume rugueuse contre ma peau douce. Dedans, chaleur étouffante, odeurs de vin chaud et cannelle. Il me file un verre, on trinque. ‘T’es sexy, toi, sous ce manteau.’ Je rougis, déboutonne un peu. Ses yeux descendent sur mes seins gonflés. ‘T’as froid ? Viens près du feu.’ On s’assoit, cuisse contre cuisse. Son parfum boisé m’enivre. ‘Raconte, pourquoi toute seule ?’ Je lâche tout : ma solitude, mes rêves de baiser volé. Il pose sa main sur ma jambe, remonte lentement. ‘Moi, j’te vois pas moche. J’te vois bandante.’

Le désir explose. Il m’embrasse, langue vorace, goût de whisky et sucre. Ses mains pétrissent mes fesses, je gémis dans sa bouche. ‘Putain, t’es trempée’, qu’il grogne en glissant un doigt dans ma culotte. L’odeur de ma mouille imprègne l’air. On se barre dans une chambre d’amis, porte claqué. Il me plaque au mur, descend mon soutif, suce mes tétons durs comme des cailloux. ‘Aaaah, oui, mordille…’ Sa barbe râpe ma peau sensible. Je défais son jean, sa queue jaillit, épaisse, veinée, prépuce qui coulisse. Odeur masculine, selée. Je la gobe, suce avidement, glouglou, salive qui dégouline. ‘Bordel, t’es une pro’, halète-t-il.

La baise sauvage qui m’a sauvée

Il me jette sur le lit, écarte mes cuisses. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito gonflé. Sensations électriques : succion, clapotis, mon jus qui coule sur son menton. ‘Lèche-moi plus profond !’ Je crie. Il enfonce deux doigts, crochète mon point G. Je jouis vite, spasmes violents, ‘Ooooh merde !’ Tremblante, je le chevauche. Sa bite s’enfonce, étire mes parois. Clac clac, peaux qui claquent. Odeur de sueur et sexe. Je rebondis, seins qui ballotent, il les attrape, pince. ‘Baise-moi fort !’ Il me retourne en levrette, empoigne mes hanches, pilonne. Boum boum, ses couilles tapent mon cul. ‘T’es ma petite Grinch salope !’ Grondements, gémissements. Je sens l’orgasme monter, vague brûlante.

Il accélère, ‘J’vais jouir !’ Je serre ma chatte autour de lui, ‘Remplis-moi !’ Il explose, sperme chaud qui gicle dedans, trop plein, ça déborde sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, rires complices. Son odeur à lui partout sur moi. ‘Joyeux Noël, ma fée salvatrice.’ Pour la première fois, je me sens vue, désirée. Plus de Grinch en moi. Juste une meuf comblée, prête pour plus.

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