Ma nuit torride et fusionnelle à l’hôtel Part-Dieu
J’attendais dans cette chambre d’hôtel à la Part-Dieu, le cœur battant. Lyon, un déplacement pro banal, mais lui… Il devait me rejoindre après son vol de Toulouse. On s’était chauffés au tel toute la semaine. ‘T’es mouillée ?’ qu’il me demandait, sa voix grave dans l’oreiller. ‘Regarde ma culotte, elle est trempée pour toi’, je répondais, en glissant mes doigts dedans pour lui décrire l’odeur musquée qui montait.
La porte s’ouvre enfin. Il est là, imperméable encore sur lui, l’air fatigué mais les yeux en feu. Pas un mot, je me jette à son cou. Nos bouches se collent, langues qui s’emmêlent, salive chaude qui coule un peu sur mon menton. Mmm, son goût de café et de désir. Ses mains sur ma nuque, douces, qui calment la tempête. Je tire sur sa cravate, impatiente, déboutonne sa chemise. Son torse poilu, cette odeur d’homme après l’avion, mélange de sueur et de parfum boisé. Je plonge mon visage dedans, inspire profondément. Il bande déjà dur contre moi.
L’arrivée impatiente et le baiser qui embrase tout
“T’es prête ?” murmure-t-il. “On verra en situation…”, je réponds avec un sourire coquin, notre private joke. Il me repousse doucement sur le lit, ventre en bas. Éteint les lumières, laisse juste le filet de la salle de bain. Il garde son pantalon, me chevauche. Baisers sur ma nuque, frissons partout. Puis sa cravate autour de mes yeux, bandeau improvisé. Aveugle, je gémis : “Qu’est-ce que tu vas me faire ?”
Il se lève, je l’entends respirer fort. Silence. “Si tu traînes, je me touche”, je lance, les cuisses qui s’écartent d’elles-mêmes. Il relève ma robe, mes bas qui froissent sous ses doigts. Ma culotte verte, saturée, l’odeur de ma mouille qui emplit la pièce. Il l’arrache d’un coup sec – crac ! – et écarte mes fesses. Sa langue plonge direct en moi. Juteuse, dégoulinante, je goûte presque mon propre sel sur sa bouche quand il remonte. Il lèche mon clito, aspire, je hurle : “Oh putain, oui !” Hanches en l’air, à genoux, je m’offre. Les spasmes arrivent, violents, je jouis en criant, le corps qui tremble, ma chatte qui pulse sur sa langue.
Il se déshabille vite, son pantalon tombe. Nu, il s’allonge. Je me love contre lui, main sur sa queue raide, chaude, veinée. “T’es énorme”, je souffle, la caressant de la base au gland, sentant le pré-cum gluant. Elle vibre dans ma paume. Je monte sur lui, Andromaque, frotte ma fente inondée sur sa longueur. Ses lèvres intimes qui l’enrobent, glissant, chaudes. Il gémit : “Vas-y, prends-moi.” Ses mains libèrent mes seins, tétons durs comme des perles. Je les lui offre à sucer, granuleux sous sa langue.
La fusion des corps, du bandeau au plaisir explosif
Je l’empoigne à la garde pour le guider. Il jouit direct à l’entrée, sperme chaud qui gicle en moi. “Aaaah !”, on crie ensemble. Mes spasmes se déclenchent, hanches qui moulinent, nos jus qui se mélangent, visqueux, odeur de sexe cru partout. Je m’écrase sur lui, essoufflée, moite.
Après, je récupère un peu de notre mélange sur mes doigts, le lui fais goûter. “Mmm, nous deux”, je dis en l’embrassant, langues pleines de ce goût salé-sucré. On reste là, enlacés, son regard sur mes hanches, mes fesses. Il effleure le creux entre mes cuisses et mes globes, j’ondule.
La faim arrive. “Allons au bar”, propose-t-il. Je remets ma robe noire, sans culotte – ma chatte encore poisseuse qui frotte l’air. Lui sans boxer, sa queue molle mais sensible dans son pantalon. Au bar, lumières tamisées, sofas profonds. On commande des cocktails, on se frôle sous la table. Sa main remonte ma cuisse, trouve ma fente béante. “T’es prête pour un deuxième round ?” murmure-t-il. Je souris : “Ici ou en haut ?” La nuit n’était pas finie…



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