Ma dernière nuit torride avec Helmut dans le grenier de la ferme
Ce dimanche-là, tout était lourd. Helmut avait annoncé son départ. Demain, mobilisés pour la guerre. Mon cœur battait la chamade. Jean-Louis, mon mari, restait muet à table. Pierre avait filé vomir dehors. On dînait en silence, l’air chargé d’odeurs de ragoût froid et de tabac. Helmut, stoïque, regard perdu. ‘Bonne nuit’, qu’il a dit en partant se promener. J’ai fixé Jean-Louis. ‘Où ils vont ?’ ‘J’sais pas… Russie peut-être pas, grâce à Staline.’ Crépuscule tombait, humide, sentant la terre mouillée.
Helmut est revenu. Jean-Louis l’a emmené au grenier. J’ai entendu des murmures. Puis Helmut m’a rejointe. ‘Viens’, qu’il m’a chuchoté. On s’est éclipsés dans le grenier sombre. Paille craquante sous nos pieds, odeur de foin sec et de poussière. La porte grince en se fermant. Seuls. ‘Pourquoi tu pars ?’ j’ai demandé, voix tremblante. ‘La guerre, Hortense. C’est la guerre.’ Ses mains sur mes épaules, chaudes, rugueuses. ‘Tu reviens ?’ ‘J’sais pas.’ J’hésite… ‘Je peux venir ?’ ‘Non ! Pas pour les femmes.’ Silence. Son souffle sur mon cou, chaud, avec une pointe de bière. ‘Ce soir, dernière nuit. Inoubliable.’
Le dîner silencieux et l’annonce fatale
Ses lèvres sur les miennes. Baiser fougueux, langues qui s’emmêlent, goût salé de sa peau. Il soupire. ‘Oh oui…’ Habits froissés tombent. Bruit de ceinture qui claque. Sa bite jaillit, dure, veinée, odeur musquée qui monte. ‘Suce…’, ordonne-t-il, voix rauque. Je m’agenouille. Paille pique mes genoux. Je l’engloutis. Chaud, dur, sel sur ma langue. Je pompe, tête qui monte descend, slurp slurp, salive coule. Il grogne, main sur ma nuque. ‘Ja… gut…’ Je sens son gland gonfler. Il se retire, brillant de ma bave.
‘Enlève tout.’ Je me déshabille vite. Air frais sur ma peau nue, tétons durs. Poils humides entre cuisses. Il me plaque au mur, bois rugueux dans mon dos. Jambes autour de ses hanches. Sa bite cogne mon entrée. ‘Aah !’ Il pousse. Remplie d’un coup. Chaud, épais, qui étire ma chatte. Odeur de sueur, de sexe. Il pilonne fort. Claques de chairs, écou ! ‘Oui !’ ‘Ja !’ Gémissements montent. Je vois son cul musclé onduler. Plaisir monte, vague après vague. Orgasme me secoue, je crie, ongles dans son dos. Il accélère, boutoir sauvage. ‘Je jouis !’ Chaud en moi, sperme pulse.
Ébats déchaînés : suce, va-et-vient et sodomie
On glisse au sol, essoufflés. Sueur collante, cœurs qui cognent. Baisers lents, tendres. Puis… ‘J’veux te faire un truc avant de partir.’ ‘Quoi ?’ Il me retourne, face contre terre. Fesses en l’air. Baisers sur mes globes, langue qui lèche. Sa bite durcit contre ma cuisse. Crachat entre mes fesses, gluant, froid. Il en met sur son gland. ‘Non… même Jean-Louis…’ Mais trop tard. Pression à l’entrée. ‘Aieeee !’ Douleur vive, comme déchirure. Il enfonce, pouce par pouce. ‘C’est la guerre !’ Il encule sans pitié. Brûlure, puis… plaisir bizarre. Plein, interdit. Je gémis. ‘Oh… oui…’ Il tape fort, couilles claquent. Odeur anale, intime. Je jouis encore, cul qui palpite. Il rugit, inonde mon trou.
On reste là, inertes. Son sperme coule chaud entre mes cuisses. ‘Adieu, Hortense.’ Larmes aux yeux. Il s’habille, part dans la nuit. Moi, brisée, seule avec l’odeur de nous. Jean-Louis ? Il sait rien… ou peut-être. Guerre emporte tout.



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