Mon Sabbat Secret : Orgie Sauvage entre Sorcières Nues
Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais l’autre soir à Strasbourg, après une expo sur ces gravures de sorcières nues de Baldung Grien, j’ai vécu un truc dingue. Mes cuisses se serraient déjà devant ces corps lascifs, chevauchant des balais, seins lourds offerts aux flammes. L’odeur de vieux papier et d’encre me chatouillait les narines, et bam, un mec s’approche. Grand, yeux sombres, il se présente comme un artiste inspiré par ces scènes. ‘Viens ce soir, on recrée un sabbat, pour de vrai’, qu’il me glisse à l’oreille, sa voix rauque me faisant frissonner.
J’hésite, hein, mais mon corps dit oui. ‘OK, mais c’est quoi exactement ?’, je murmure, sentant déjà ma culotte humide. ‘Des rituels, du plaisir libre, nus au bord d’un étang, comme au XVIe’. On échange nos numéros, et à 19h, je suis chez lui. Sa piaule pue les herbes, belladone partout, mortiers et fioles. Il me tend un verre, ‘Un philtre pour t’ouvrir’, goût amer sur ma langue, chaud qui descend dans mon ventre. Soudain, vertige, et on file en forêt.
La Rencontre et l’Invitation Interdite
La nuit tombe d’un coup, lueurs de feux au loin. Odeur de bois humide, boue fétide, moustiques qui piquent mes bras nus. Des ombres nous arrêtent, ‘C’est elle, la nouvelle ?’, chuchotent-elles. On me déshabille, torse nu d’abord, puis tout. Mes seins pointent dans l’air frais, tétons durs comme cailloux. Elles me badigeonnent de charbon, odeur âcre, et m’attachent sur une table d’argile, jambes écartées au max. Le cœur qui bat la chamade, je sens l’air froid sur ma chatte rasée de frais, déjà luisante.
‘Prête à abjurer la honte ?’, me lance Hérodiade, la grande prêtresse, peau cuivrée, seins tatoués de lunes noires. Sa voix résonne, grave, excitante. ‘Oui… putain oui’, je gémis, tirant sur les cordes qui mordent mes poignets. Une jeune brune s’avance, gitane aux cheveux de jais, elle me fixe, yeux brûlants. ‘Lèche-la d’abord’, ordonne Hérodiade. La langue de la gitane plonge direct sur mon clito, chaude, vorace, slurps humides qui claquent. Je cambre, ‘Oh merde… plus profond !’, l’odeur musquée de ma mouille se mélange à la fumée.
L’Autel et l’Orgie Déchaînée
Elles sont des dizaines, nues, ventres rebondis, cuisses épaisses, belles dans la lumière des torches. Un mec arrive, nu, queue raide comme un balai, il verse du vin rouge sur mon corps, goût salé-fruité quand j’en lèche sur mes lèvres. ‘Ouvre-toi à Belzébuth’, grogne-t-il, enfonçant une pomme dans ma fente trempée, la ressort gluante, la bouffe en me regardant. Puis sa bite suit, énorme, me remplit d’un coup. ‘Aaaah !’, je hurle, sensations de plénitude, de brûlure délicieuse, il pompe fort, claquements de peaux moites.
Les autres se jettent sur nous. Une vieille sorcière suce mes tétons, mordille, pinçons électriques qui filent au ventre. Une autre frotte sa chatte sur ma cuisse, jus chauds qui coulent. Dialogues crus : ‘Baise-la plus fort !’, ‘Lèche mon cul !’. Je jouis la première, spasmes violents, cris rauques, ‘Je viens… oh bordel !’. Il gicle dedans, chaud, collant. On me détache, et c’est l’orgie : je chevauche une nana, nos clitos qui se frottent, glissants, odeurs de sueur et sperme. Un autre mec me prend en levrette, mains sur mes hanches, fessées qui claquent, rougeur cuisante.
Trompes soudain, panique, ‘Les gardes ! Fuyez !’. Feux éteints, nudité totale, je cours dans la boue, cœur en furie, adrénaline pure. Retour chez lui, épuisée, couverte de traces noires, piqûres qui grattent. ‘C’était réel ?’, je halète. Il rit, ‘Comme ton orgasme multiple’. Je souris, encore frémissante. Depuis, je revois ces gravures, et mon corps palpite. T’en penses quoi, toi ?



Post Comment