Ma première fois ultra torride avec Théo après mon coma : confessions brûlantes
Oh là là, attends, je te raconte ça direct parce que c’est encore tout chaud dans ma tête. Hier, c’était l’anniversaire de Théo, 18 ans, et après mon coma, ces semaines de thalasso à me refaire un corps… on a craqué. Totalement. J’avais cuisiné une blanquette de veau, rien de ouf, mais on s’en foutait. À table, j’avais viré mon soutif, mis un petit haut diaphane. Ses yeux sur mes tétons qui pointaient, miam, l’air était chargé d’électricité.
On a à peine fini de manger que je l’attrape par la main. ‘Viens’, je lui dis, la voix rauque. On tombe sur mon lit, baisers voraces, langues qui s’emmêlent, goût de sa bouche sucrée par le vin. Ses mains partout, sur mes flancs, remontent hésitantes. Je sens son souffle chaud dans mon cou, odeur de sa peau un peu salée. ‘T’es sûre ?’, il murmure. Je hoche la tête, ferme les yeux. Sa main glisse sous mon haut, effleure mon sein gauche. Petit, oui, mais sensible à mort. Ses doigts frôlent mon téton, dur comme caillou. Je tressaille, un cri étouffé sort de ma gorge. ‘Oh put… oh mon dieu’, je halète. Il pince doucement, aspire l’autre avec sa bouche. Sucions humides, clacs de langue, picotements qui descendent direct entre mes cuisses.
Le réveil et les premiers frissons interdits
Ma chatte pulse déjà, trempée sous mon jean. Sa cuisse presse là, frottements lents. Odeur musquée qui monte, mélange de sueur et désir. Je rue, ondule, ‘Plus fort !’ je gémis. L’orgasme arrive comme un raz-de-marée, corps qui convulse, rires mêlés de larmes, souffle coupé. Étoiles partout, chaleur qui explose. Il me regarde, ému, ‘Merci mon amour’. Mais moi, je culpabilise. ‘Et toi ?’
Je le retourne d’un coup, grimpe sur lui. T-shirt viré, jean ouvert. Sa queue jaillit, raide, veinée, gland luisant de pré-cum. ‘Wahou’, je dis en penchant la tête, curieuse. Je l’empoigne, peau veloutée, chaude, pouls qui bat. Montée descente, maladroite mais excitée. ‘Attention !’ il prévient. Trop tard, jets chauds sur mon visage, cou, seins. Goût salé quand j’en lèche un peu sur ma main. ‘Pas mauvais’, je rigole, ‘un peu gluant’. On s’embrasse, sperme partagé, frottements poisseux sur sa poitrine.
L’orgasme partagé et la découverte totale
Pas fini. Je me lève, défais mon jean lentement. Slip qui descend, poils rasés en triangle net, lèvres gonflées, luisantes. ‘Je prends la pilule’, je dis pour le rassurer. Nue, vulnérable, je m’allonge. Peur qui remonte, mais ses baisers partout : front, aisselles qui chatouillent, seins qui durcissent à nouveau. Doigts dans ma toison, glissent sur mon clito. ‘Ahhh !’ je crie, jus qui coule. Il explore, deux doigts dedans, contre l’hymen. ‘Viens, prends-moi !’
Il entre doucement, pression, puis coup de reins. Déchirure brève, cri surpris. On s’immobilise, baisers. Puis va-et-vient lents, accélèrent. Gangue chaude, serrée autour de lui. Odeurs de sexe, clapotis humides, gémissements. Je cambre, il pilonne. Orgasme ensemble, spasmes, cris, sueur qui colle nos peaux. On retombe, essoufflés, heureux.
Après, on a remis ça, exploré chaque recoin. ‘Grand con’, je lui dis en riant. ‘Toujours ton grand con’, il répond. Meilleur anniv ever.



Post Comment