Sur la route de Louviers : ma baise de voyou qui m’a tout rapporté

J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… L’autre jour, dans la voiture qui cahotait sur ces routes pourries du département, j’ai craqué direct. Louis, ce cantonnier trapu avec sa queue de ouf, était assis à côté de moi. ‘Montre-moi ta grosse quéquette’, que je lui ai lancé, la voix rauque. Il a baissé son froc sans un mot, et hop, son engin énorme sort, veiné, luisant déjà un peu à cause de la chaleur. L’odeur de sueur masculine, mélange de terre et de musc, m’a envahie. J’ai léché le gland, salé, épais, trop gros pour ma bouche. ‘T’es trop grosse pour que je te suce bien’, j’ai murmuré, déçue mais excitée.

Je me suis renversée sur les coussins en cuir qui sentaient le vieux tabac, jupe relevée sur mon ventre nu. Pas de culotte, bien sûr. ‘Prends-moi !’ Il s’est avancé, la bagnole a sauté dans un nid-de-poule, et plof, il m’a empalée d’un coup. ‘Aaaah !’ j’ai crié, sentant mes chairs s’ouvrir autour de lui, brûlantes, trempées. Les cahots… oh putain, les cahots rendaient tout plus intense, comme des coups de reins bonus. Son bassin claquait contre le mien, bruit humide, schlop-schlop, odeur de sexe qui monte vite. ‘On va bien s’amuser… nous trois’, j’ai haleté en voyant Hubert sourire dans le rétro.

La rencontre qui change tout

‘Nous quatre, avec Lisette’, qu’il a grogné, et il a accéléré, me remplissant à fond. Je sentais chaque veine frotter mes parois, mon clito gonflé qui pulse. J’ai joui vite, les ongles dans ses épaules, ‘Ouiii ! Han ! Plus fort !’ Mes cuisses tremblaient, sueur qui perle entre mes seins. Il a tenu bon, grognant comme un animal, et enfin, son sperme chaud qui gicle en moi, épais, abondant. ‘Aaargh !’ On est restés collés, essoufflés, l’air lourd de nos jus mêlés.

Mais attends, je rewind. Tout a commencé la veille, lors de mon inspection des routes. Ces cantonniers qui cassent les cailloux mollement… et là, Louis, au bord du chemin, sa pelle en main, mais son regard… vorace. On a causé, vite fait, et hop, dans le petit bois. ‘T’es pas comme les autres’, j’ai dit en palpant sa bosse. Il m’a plaquée contre un arbre, écorce rugueuse dans le dos, et m’a défoncée debout. Odeur de mousse humide, feuilles qui craquent. ‘Baise-moi comme un voyou !’ Ses mains calleuses sur mes fesses, il me soulevait presque. J’ai promis la promotion sur le champ.

Les inspections torrides en équipe

Le préfet, mon mari ? Il signe sans broncher, après que j’ai surpris son secrétaire sous la table, en train de lui tailler une pipe. ‘Ferme-la et signe !’ J’ai ri en claquant la porte. Louis promu IDTR, inspecteur des routes. Appart de fonction, voiture… et moi pour les ‘tournées’. Lisette, sa ‘nièce’, monte au front : jeune, bandante, permis frais. ‘Elle conduira’, j’ai tranché.

L’aprèm, on file la chercher. Dans la voiture, même topo : Louis me baise pendant qu’Hubert s’occupe de Lisette au bois. ‘Aaaah ! Oui, vas-y !’ j’entends ses cris au loin. On repart, quartet infernal. ‘En route, mais bas les pattes’, je dis à Louis plus tard, vu que le préfet me rejoint ce soir. Faut que je reste fraîche pour lui.

Les inspections ? Folles. Baises en équipe : moi sur Louis en missionnaire sur l’herbe, herbe qui gratte les genoux, soleil qui chauffe la peau ; Lisette et Hubert à quatre pattes, gémissements syncopés. Odeurs de terre, de sperme, de chattes en feu. Dialogues crus : ‘Plus profond !’, ‘Ta queue est parfaite !’ Moralité ? Pour arriver, faut baiser comme un voyou les belles dames qui ont du pouvoir. Louis excelle, routes nickel, promotions en cascade. Moi ? J’ai kiffé chaque seconde, encore toute mouillée en y repensant.

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