Confession coquine : baisée par le gnome au sexe monstrueux
Papa est rentré avec lui, ce petit gnome trapu nommé Bigbo. Ses yeux… ils nous ont déshabillées direct, Isaelle et moi. J’avais 25 ans, maman un peu plus, mais nos corps, nos courbes rousses pour moi, brunes pour elle, ça l’a fait bander illico. On sentait l’odeur de forge sur lui, métal chaud, sueur masculine, ça m’a chatouillé la chatte direct.
‘Les filles, voici Bigbo, le meilleur forgeron des terres !’ Papa était fier, il nous a serrées contre lui. Mais quand Vendel nous a laissées seuls pour finir une lame, l’air s’est alourdi. Bigbo nous matait les seins, mes nichons fermes qui pointaient sous ma robe fine, ceux de maman plus lourds, qui ballottaient.
L’arrivée du petit forgeron et la tension qui monte
‘Vous êtes… magnifiques’, il a murmuré, sa voix rauque. Sa bosse, putain… énorme, déformait son pantalon. Maman a ri, un rire coquin. ‘T’as l’air d’avoir un marteau spécial, toi.’ Elle s’est approchée, a posé sa main dessus. Il a grogné, et hop, son sexe a jailli. Mon dieu… 30 cm de veine épaisse, gland violacé luisant de pré-cum. Odeur musquée, forte, qui m’a fait mouiller les cuisses.
Je me suis mise à genoux la première. ‘Laisse-moi goûter.’ Ma bouche s’est ouverte grande, langue sur le gland salé, goût amer-salé qui explose. Il m’a empoigné les cheveux. ‘Suce, petite rousse.’ Glouglou, je bave, sa queue m’étouffe, couille poilues contre mon menton. Maman caresse mes fesses, écarte ma culotte. ‘T’es trempée, ma chérie.’ Sa langue… oh, elle me lèche le cul, slurp slurp, humide, chaud.
Bigbo nous a relevées. ‘À quatre pattes, toutes les deux.’ Sur le lit, cul en l’air. Il renifle d’abord maman. ‘Mmm, chatte mature, juteuse.’ Schlack ! Il claque dedans, fort. Elle hurle : ‘Aaaah ! C’est trop gros !’ Mais elle pousse en arrière, ses jus coulent sur ses cuisses. Odeur de moule excitée, poivrée. Il la pilonne, ploc ploc ploc, ses couilles claquent sur son clito. Moi, je frotte ma chatte, jalouse.
‘Ton tour, Érane.’ Il sort de maman, trempé de cyprine, et me pénètre d’un coup. Brûlure… stretch intense, comme si on me déchirait. ‘Hnnn… doucement… aaaah !’ Mais vite, plaisir fou, il tape mon col, sensations électriques dans le ventre. Maman embrasse ma bouche, nos langues dansent, goût de sa salive sucrée. Bigbo alterne : cinq coups en elle, cinq en moi. ‘Vos chattes… si serrées…’
L’orgie familiale : queues, chattes et cris de jouissance
On change. Maman à cheval sur sa face, il la bouffe, langue profonde, elle gémit ‘Lèche plus fort !’ Moi, je le chevauche, sa queue m’empale, je rebondis, nichons qui sautent, claquements humides. Odeur de sexe partout, sueur, foutre qui pointe. Ses mains malaxent mes seins, pincement de tétons, douleur-plaisir.
‘Je vais jouir !’ il grogne. Maman descend, on s’aligne. Il branle sa bête, jets chauds sur nos visages, nos langues sorties. Goût épais, gluant, on avale, on s’embrasse pour partager. ‘Mmm… délicieux.’ Il bande encore. ‘Le cul maintenant ?’
Il me prend par derrière, lubrifié de nos jus. Lent d’abord, pop, tête qui passe, puis défonce. ‘Ouuui ! Défonce-moi le fion !’ Maman sous moi, lèche ma chatte pendant qu’il m’encule. Vibrations, triple plaisir. Cris, halètements, lits qui grince. Il explose dedans, chaud, remplissage.
Après, on a dormi collés, son sexe ramolli contre ma cuisse. Papa ? Il savait, il souriait le matin. Bigbo est parti chercher un collier elfe, mais… j’espère qu’il reviendra. Ma chatte palpite encore rien qu’à y penser.



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