Retour torride à la maison : Je baise Karine comme une bête après Patricia

La voiture s’arrête enfin devant chez nous. Mon cœur cogne fort, mélange d’excitation et de culpabilité. Patricia descend, on se fait un bisou rapide sur la joue, maladroits. ‘À lundi au boulot,’ murmure-t-elle. Je hoche la tête, porte ouverte, et la regarde partir. Respire, Nico.

Karine déboule direct de la maison, en short moulant et débardeur fin. Ses seins dansent un peu, tétons durs déjà. L’odeur de son parfum fruité me frappe, mêlée à cette chaleur féminine que j’adore. ‘Mon chéri !’ Elle se jette sur moi, jambes autour de ma taille. Ses lèvres chaudes, humides, dévorent les miennes. Sa langue danse, goûteuse de menthe.

L’arrivée et la tension qui monte

‘J’en peux plus de t’attendre,’ souffle-t-elle, main qui glisse direct sur ma bite à travers le jean. Elle durcit instant. ‘Raconte-moi tout après… Mais d’abord, baise-moi.’ On titube jusqu’au salon, riant, trébuchant. Odeur de sa peau sucrée, sueur légère de l’attente.

Je la plaque contre le mur, mains sur ses fesses rebondies. Squeeze ferme, elle gémit : ‘Oui, comme ça…’ Je descends son short, cul nu parfait, lisse. Mon nez dans son cou, j’inspire son musc intime. Chatte déjà trempée, je sens l’humidité couler sur mes doigts quand je caresse.

‘Patricia t’a fait kiffer ?’ demande-t-elle, voix rauque, yeux brillants. ‘Ouais… Mais toi, c’est toi.’ Je la retourne, à quatre pattes sur le tapis. Elle cambre, ‘Prends-moi par derrière, fort.’ Ma queue sort, veinée, prête. Lubr natural de sa mouille, je frotte son clito gonflé. Elle halète, ‘Hmmm… Enfonce-la.’

Je pousse, lent d’abord. Sa chatte engloutit, chaude, serrée comme un gant mouillé. Bruits de succion, slap slap des hanches. Elle pue le désir, mélange sucré-salé. ‘Plus vite, Nico !’ Je tape, claques son cul rougeoyant. Sensations folles : son intérieur palpite, masse ma bite.

L’orgasme final et nos confessions

‘Tu sais… Elle m’a montré le cul,’ haleté-je, accélérant. Karine se crispe, puis : ‘Vraiment ? Raconte en me baisant !’ Je lui parle du plug, froid métal, plénitude bizarre. Elle gémit plus fort, ‘Et t’as aimé ? Moi aussi, j’veux essayer…’ Idée folle monte.

Je retire, visqueux de nos jus. Pointe sur son trou serré. ‘Attends…’ hésite-t-elle, mais pousse en arrière. ‘Vas-y doucement.’ Lubr de sa chatte suffit presque. Résistance, puis pop, gland dedans. Elle crie : ‘Putain, c’est… intense !’ Chaleur étouffante, anneau qui serre.

Je bouge lent, mains sur ses hanches moites. Odeurs : cul, sueur, sexe. Elle se masturbe le clito, ‘Oh mon dieu, continue…’ Rythme up, plus profond. Ses gémissements montent, aigus, comme animal. ‘Je vais jouir !’ Son trou pulse, me vide presque.

‘Tourne-toi,’ grogne-t-elle. Sur le dos, jambes écartées. Je plonge en chatte, puis alterner cul. Saveurs sur ma langue quand je la lèche après : salé, intime. Elle explose, corps secoué, cris étouffés. ‘Viens en moi !’ Je hurle, jets chauds au fond.

Écroulés, sueur collante, respirations syncopées. Elle caresse mon dos, ‘C’était dingue… Raconte tout sur Patricia.’ Je souris, ‘Plus tard. T’es ma reine.’ Silence doux, odeurs de nous. Secret bien gardé, pour l’instant. Mais ce feu… Il brûle encore.

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