Ma nouvelle vendeuse Hélène et nos essayages qui dérapent en lingerie

J’ai 28 ans, je tiens ma boutique de lingerie, l’Amour de Femme. J’adore ce job, toucher les tissus soyeux, voir les clientes rougir en essayant des trucs sexy. Mais là, j’avais besoin d’aide pour me lancer dans la création. J’ai vu trois nanas en entretien. Valérie, grande blonde, pas mal mais un peu fade. Émilie, expérimentée, trop peut-être. Et Hélène… ses cheveux châtains courts, son visage fin, sa voix douce. Ses jambes sous sa jupe bleu ciel. J’étais déjà mouillée en la regardant partir.

Le lendemain, elle commence. On bosse ensemble, on se sourit, complices. Sa poitrine moulée dans son pull serré, j’arrive pas à détacher mes yeux. Le midi, on parle bouffe, mais je pense à autre chose. Le soir, je dessine son portrait de mémoire. Ratés. Faut que je la mate plus.

L’embauche et l’attirance immédiate

Dix jours après, je me lance dans la couture. Mon atelier à l’arrière, machine qui ronronne, odeur de tissu neuf. J’ai fait une culotte blanche simple. Je l’essaie sur moi la nuit, devant le miroir. Mes fesses trop visibles, hmm, pas parfait. Le lendemain, Hélène passe la tête. ‘T’as essayé sur quelqu’un ?’ qu’elle demande, penchée, son décolleté qui s’ouvre, ses seins en dentelle blanche, l’abîme sombre entre eux. Mon cœur bat fort, chaleur qui monte.

‘Non, sur moi. Mais les fesses… pas top.’ Elle insiste : ‘Faut un mannequin !’ Je la taquine : ‘Toi peut-être ?’ Elle rougit un peu : ‘J’en ai envie… Prends mes mesures direct.’ Putain, mon corps vibre. Elle enlève son gilet, déboutonne son chemisier. Ses épaules nues, sa peau douce qui sent le parfum vanillé. La jupe glisse, froissement du tissu. ‘Le collant aussi ?’ Elle le roule déjà, ses cuisses fines, musclées. Slip et soutif seulement. L’air est lourd, odeur de sa peau chaude.

Je prends le mètre, calepin tremblant. ‘Taille d’abord.’ Mes doigts effleurent son ventre plat, tiède. Elle frissonne ? Tour de hanches, je passe derrière, mes ongles frôlent ses fesses rebondies sous le slip fin. Odeur musquée qui monte, intime. Tour de poitrine… je passe le mètre sous ses seins, les soulève légèrement. Ses tétons durcissent sous la dentelle, visibles. ‘Respire pas trop fort,’ je murmure, ma voix rauque. Nos regards se croisent, ses yeux gris-bleu brûlants. Mes cuisses se serrent, je sens ma chatte humidifier.

Les mesures qui virent au sexe sauvage

La porte tinte ! Une cliente. ‘Vite, rhabille-toi !’ Je file servir, cœur en vrac, slip trempé. La nana repart avec un bustier noir, dentelle et velours, slip échancré. À peine la porte close, Hélène est là, encore en sous-vêtements. ‘On continue ? Ou… on essaie direct ?’ Elle retire son soutif. Ses seins jaillissent, petits, fermes, tétons roses dressés. Odeur de sueur légère, excitante. ‘Mesure-les bien,’ souffle-t-elle.

Je lâche le mètre. Mes mains sur ses seins, je les pèse, pince les tétons. Elle gémit : ‘Oh… Stéphanie…’ Sa bouche sur la mienne, langue chaude, goût sucré. On s’embrasse vorace, salive qui coule. Elle descend ma jupe, doigts dans mon slip : ‘T’es trempée !’ Je gémis : ‘C’est toi…’ Je la plaque sur la table, atelier qui sent le fil et le désir. Je lui arrache le slip, sa chatte rasée, lèvres gonflées, jus qui brille. Odeur âcre, enivrante. Ma langue dedans, elle goûte salé-sucré, ses cuisses tremblent, ‘Lèche-moi plus fort !’

Elle me renverse, suce mes seins, mordille. ‘À mon tour.’ Ses doigts en moi, deux, trois, qui fouillent, claquent mouillés. Je jouis vite, cris étouffés, corps secoué. Elle grimpe sur moi, frottement de chattes, glissant, chaud, bruyant. ‘Baise-moi avec tes doigts !’ Je la doigte, pouce sur son clito. Elle hurle doucement, vient en spasmes, jus sur mes cuisses.

On reste là, pantelantes, sueur collante, rires essoufflés. ‘T’es embauchée pour de bon,’ je dis. Elle sourit : ‘Et mannequin à vie ?’ On va falloir tester plus de modèles…

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