Confession brûlante : J’ai chevillé mon soumis devant mon amie laiteuse

Hier après-midi, j’ai invité une vieille copine pour le thé. Elle est de passage à Paris, la quarantaine élégante, avec ces seins lourds qui tendent toujours son bustier. J’avais prévenu mon mec, mon soumis adoré, de l’accueillir en tenue. Tu sais, la petite jupe qui cache rien, le plug qui vibre au moindre ordre. Il a ouvert la porte, rouge comme une pivoine, mais il a joué le jeu. ‘Bonjour madame, entrez, je prépare tout.’ Sa voix tremblait un peu, euh… excitée, je crois.

Je débarque pile à temps, sourire en coin. ‘Parfait, chéri, t’as tout géré.’ On s’installe au salon, l’odeur du thé Earl Grey qui monte, sucrée. Elle me lance un regard complice, genre ‘il est à toi, ce petit bijou ?’ Je hoche la tête. Au moment de servir le lait, je l’arrête : ‘Attends, elle prend toujours un nuage.’ Il file à la cuisine, hésitant. Puis je le guide : ‘À quatre pattes sur la table, face à elle.’ Il obéit, cambré, son cul offert, le plug qui bourdonne doucement. L’air sent déjà son excitation, musqué, chaud.

L’arrivée inattendue et le service en tenue

Je commence à le caresser, doigts glissants sur sa prostate. ‘Regarde-la bien.’ Elle nous fixe, yeux brillants. La vapeur du thé chatouille son sexe qui gonfle entre mes mains. Je le branle fort, rythmé, ses cuisses qui tremblent. ‘Hmm… oui…’ il gémit, bouche ouverte. Elle déglutit, visible. Ses seins se soulèvent vite. ‘Allez, jouis pour son nuage !’ J’accélère les vibes, empoigne ses boules pour doser. Il hurle, un long feulement, et ça gicle dans la tasse. Chaud, épais, des filets blancs qui flottent. L’odeur de sperme frais envahit tout.

Je tends la tasse à mon amie. ‘Goûte, c’est maison.’ Elle sirote, paupières mi-closes. ‘Délicieux… un vrai nuage onctueux.’ Puis elle ouvre son bustier d’un geste sec. Bam, deux mamelles énormes jaillissent, veines bleues, tétons sombres qui perlent déjà de lait. ‘Viens soulager ça, petit.’ Il se jette dessus, aspire goulûment. Slurp, slurp… le bruit de succion, le lait qui coule sur son menton. ‘Mmmh, c’est bon…’ elle soupire, cuisses écartées.

Le thé au lait spécial et l’orgie partagée

Je retire son plug d’un coup sec. PLOP, son trou cligne, béant, luisant. ‘À toi de jouer.’ Elle déchire son collant, ‘Lèche-moi, là, tout de suite.’ Il plonge la tête entre ses jambes, langue vorace. Odeur de chatte mûre, excitée, salée. Je bande son cul avec mon gode-ceinture, lubrifié, froid d’abord puis brûlant. Je pousse d’un coup, jusqu’aux couilles. ‘Aaaah !’ il crie dans sa fente. Elle gémit rauque : ‘Oui, baise-le fort !’ Je claque des hanches, peau contre peau, SCHLAC SCHLAC. Ses seins ballottent, lait qui gicle. Il la bouffe comme un affamé, doigts enfoncés dans ses fesses charnues.

On se cale, parfait. Elle crie court : ‘Hnn ! Hnn !’ Moi je grogne : ‘T’es à nous, hein ?’ Le gode vibre en moi aussi, ondes folles. Son cul serre, pulse autour de moi. Elle jouit la première, jets chauds sur sa langue. ‘Bois tout !’ Puis moi, je tremble, l’orgasme monte. Lui, il explose sans se toucher, sperme qui dégouline. On hurle ensemble, cris mêlés, sueur poisseuse, odeur de foutre et de lait partout.

Après, on reprend souffle. Il se redresse, trou qui coule mon faux jus, ‘Je… je sers l’apéro ?’ On rit. Il file sous la douche, collant déchiré en souvenir. Euh… quelle après-midi. J’adore ces sensations fortes, ce désir cru. Lui, il est à moi, complètement.

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