Réduite à 80 cm, j’ai vécu le sexe le plus fou de ma vie avec mon boss géant

Oh là là, les filles, asseyez-vous, parce que ce qui m’est arrivé hier… ou plutôt ces dernières semaines, c’est du délire total. Je bosse dans ce labo paumé en Norvège, avec Gérard, mon boss, un génie un peu barré de 25 ans. On teste sa machine à trous noirs, genre rétrécir la matière. Tension à bloc, tout le monde stressé. J’ai soif, je file chercher deux cafés. J’entre dans la salle blindée par la porte lourde, je la pousse du dos… et BAM ! Flash aveuglant, je vole contre la porte, crâne qui explose, tout noir.

Je reviens à moi, nauséeuse, l’air sent le métal brûlé et l’ozone, piquant les narines. J’ouvre les yeux : Gérard est immense, un géant flou au-dessus de moi. Mes fringues en tas autour, je suis à poil, peau qui picote encore du choc. ‘Lily ? Ça va ?’ sa voix tonne comme un grondement. Je bafouille : ‘Gérard… qu’est-ce qui… je suis nue ! Retourne-toi !’ Il pivote, rouge comme une tomate. Je fouille, attrape ma culotte, trop grande maintenant. Je mesure 80 cm max, lourde comme avant, 60 kg de mini-femme.

L’explosion qui m’a rapetissée nue

Il explique : l’expérience a marché sur l’orange, mais moi… les lasers m’ont touchée par ricochet. ‘Fantastique, t’es vivante !’ Fantastique ?! ‘Je suis un monstre, Gérard ! Comment je vis comme ça ?’ Il me porte comme un bébé, ses bras chauds contre ma peau nue, odeur de sueur masculine qui m’enivre déjà. Chez lui, il me pose sur le lit. Équipe au champagne dehors, nous deux seuls. J’ai la dalle, peur, faim. Il tente de rétrécir mes fringues, raté, tout crame.

Nuit tombe. Il se déshabille pour dormir nu. ‘Désolé, Lily, je bande… t’es trop belle.’ Sa queue dressée, énorme, veineuse, gland luisant, 25 cm facile pour moi. ‘Viens, j’ai besoin de toi.’ Je grimpe sur son torse, peau salée sous ma langue, cœur qui bat fort sous mon oreille. Mes pieds froids sur ses couilles poilues, lourdes, chaudes. Il gémit : ‘Ohhh…’ Je frotte ma jambe sur sa hampe dure comme fer, veloutée, qui palpite. ‘Laisse-moi faire, grand fou.’ Je l’empoigne à deux mains, impossible de faire le tour, je branle, suce le gland salé, goût musqué qui m’excite.

Mes nuits de folie sur son lit géant

Je chevauche, sa queue entre mes seins, frottant mon clito gonflé. Odeur de son pré-cum, gluant, sucré. Ses doigts maladroits sur mes fesses, entrant presque, me doigtenant malaxant ma chatte trempée, jus qui coule. ‘Lily… putain…’ Je jouis en premier, cris rauques, corps qui tremble sur sa barre. Puis il explose : geyser de sperme chaud, épais, odeur de chlore, litres qui m’inondent. Je m’y roule, glissante, orgasme bis, son liquide partout, sur mes seins, dans ma bouche.

‘Attention, tu m’écrases !’ Il rit, essoufflé. On dort collés, son sexe ramolli contre moi. Jours suivants, même délire : je monte sur la table, jambes écartées, il me lèche, langue géante qui aspire ma fente, bruits de succion obscènes, je gicle sur son menton. Moi sur sa queue, cuisses serrées, frottant jusqu’au shot final. Chat rétréci aussi, on joue à trois. Puis la machine inverse marche, flash, je suis normale, nue, je saute dans ses bras. ‘Baise-moi pour de vrai !’ Il me pénètre enfin, lent, immense toujours, on hurle toute la nuit, odeurs de sexe, sueur, sperme partout.

On détruit tout, on s’enfuit en hydravion, libres. Maintenant, dans notre ferme française, il m’appelle son ‘trou noir’. Hier encore, il m’a prise sur la table du labo perso : ‘Encore une expérience, ma cobaye ?’ Sa queue en moi, sensations fortes, désir infini. Les filles, c’était réel, cru, le pied absolu.

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