J’ai sucé les collègues de mon mari devant lui : une soirée inoubliable
Ce soir-là, tout a commencé comme une soirée banale. Marc avait invité Jean, son vieux collègue blond et mignon, et Alain, le grand brun macho, pour refaire le monde autour d’un verre. Moi, Léonie, 28 ans, je m’emmerdais ferme. Blabla boulot, fournisseurs à la noix… J’ai pioché dans le rhum, ce truc doux qui glisse tout seul, enivrant, avec son odeur sucrée qui monte au nez.
Marc me remarque enfin : « On passe au dessert, chérie ? » J’acquiesce, mais avant, je file me changer. Une impulsion. Je vire la moitié de mon placard et enfile une robe ultra-courte, moulante, sans culotte ni soutif, juste mes bas autofixants qui caressent mes cuisses comme une seconde peau. Silky, lisse, excitant déjà.
La soirée qui bascule en flirt torride
Je reviens avec le gâteau, et là… leurs regards. Jean siffle : « Waouh, quelle robe ! » Alain renchérit : « Et quelle femme dedans ! T’es notre dessert, Léonie ? » Je ris, pose le plat en me penchant bien, offrant mon décolleté généreux. « Peut-être… si vous êtes sages. » L’air crépite de tension, chaud, lourd de désir. Marc ? Silencieux, mais ses yeux brillent.
Après le gâteau, café au salon. Je m’assois face à eux, jambes légèrement écartées. Leurs pupilles glissent sur mes bas, remontent sous la robe. Je sens l’air frais effleurer ma chatte nue, humide déjà. Je m’ouvre plus, prétexte fauteuil inconfortable. Ils matent mon sexe, rose, luisant. Alain halète presque : « Putain, rien en dessous… » Jean : « T’es une vraie tentation. »
Marc se lève soudain : « Léonie, la cuisine, deux secondes. » Je le suis, jambes flageolantes, leurs yeux rivés sur mes fesses qui ondulent sous le tissu fin. Dans la cuisine, bam ! Il m’embrasse à pleine bouche, vorace, sa langue invasive, goût de café et rhum mêlés. Il murmure, essoufflé : « J’adore quand tu fais ta salope. Je veux que tu les suces, que tu les laisses te baiser la bouche. » Mon cœur cogne. « Sérieux ? » Il insiste : « Oui, va les sucer, ma pute. »
On retourne au salon. Les mecs sont en feu, pantalons tendus. Marc balance : « On est libertins, on partage tout. J’adore la voir se faire remplir de sperme par d’autres. » Les questions fusent : « Vraiment ? Des clubs ? Des parkings ? » Jean doute : « Prouve-le ! » Marc : « Installez-vous, elle s’occupe de vous. »
Je m’agenouille, mains tremblantes sur leurs cuisses. Tissu chaud sous mes doigts, bosses dures. Je défais les zip, sors deux queues raides, veinées, gland luisants de pré-cum salé. Alain palpe mes seins : « Si doux… tétons durs comme des cailloux. » Je les branle lentement, peau veloutée glissant, odeur musquée de mâle excité envahissant mes narines.
La fellation double et l’orgasme final
« Levez-vous. » Ils obéissent. Je prends Alain en bouche d’abord. Chaud, pulsant sur ma langue. Sucé, aspiré, slurp slurp humide. Il gémit : « Oh bordel… » Puis Jean, plus épais, goût légèrement amer. Alternance, salive coulant sur mon menton. Marc mate, bite sortie, se branlant.
« Finissez sur elle ou dans elle ! » Ils supplient : « On peut jouir où ? » Je vire ma robe, nue sauf bas, peau frissonnante. « Sur moi, dans ma bouche. Pas les cheveux ! » Marc attache mes cheveux. Je reprends Alain, suce fort. Il explose : jets chauds, sucrés, remplissant ma gorge. J’avale, glouglou, quelques gouttes perlent aux lèvres.
Jean : « À moi ! » Sa queue tremble, éjac en bouche, salé-amer, abondant. J’avale tout, léchouille le gland sensible. Sperme dégouline sur mes seins, collant, chaud, odeur entêtante. « Merci, salope pharamineuse », rigolent-ils, affalés.
Marc : « À moi ! » Il me met à quatre pattes, claque mes fesses. Sa bite durcit en moi, frotte mes parois trempées. Coups de reins violents, claques de peau, mon jus coule sur mes cuisses. Sperme des autres glisse sur ma peau, leurs regards brûlants. J’explose : « Ouiii ! » cris rauques, vagin qui serre, spasmes fous. Il jouit dedans, brûlant, remplissant.
On finit en sueur, riant. Première fois dingue. Marc, vicieux révélé, veut recommencer. Moi ? Humm, oui…



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