Ma soirée brûlante à trois avec ma collègue et son mec en collant nylon
Écoute, l’autre soir de mai, j’ai craqué total. J’suis Céline, 27 ans, et j’adore quand ça part en vrille sexuelle. Ma collègue Solène, ses parents en voyage, m’a filé les clés de son loft de ouf. J’invite mon pote de boulot, Lucas, que j’sais célib. ‘Viens, on fait apéro cosy’, lui dis-je au tel, la voix un peu coquine déjà.
Vers 21h, je sonne pieds nus, petite robe noire légère, bas noirs à couture, string rose dentelle qui gratte déjà d’envie. L’odeur du parc monte par les baies vitrées, nuit douce qui tombe. Solène ouvre, sourire de salope en chaleur, robe rose moulante, jambes ivoire gainées de bas fins. ‘Entre, ma belle’, murmure-t-elle, effleurant mon bras. Lucas arrive pile poil, bouquet en main, yeux qui s’écarquillent sur nous.
L’arrivée au loft et les premières frissons
On se pose sur la moquette épaisse, coussins partout, champagne qui pétille. ‘Déchausse-toi’, glousse Solène. Ses pieds nus effleurent ma cuisse, nylon contre peau. Lucas s’assoit en tailleur, jeans tendu, j’le vois. On papote, mais mes yeux glissent sur sa braguette. ‘T’es sexy ce soir’, lui lance Solène, main sur mon genou. Je caresse son bras, remonte dans sa nuque, elle soupire : ‘Mmmh, Céline…’
Elle écarte les jambes en tailleur, robe qui remonte : nue dessous, minou rasé luisant. Mon cœur bat fort, chatte qui palpite. ‘J’vais aux toilettes’, bredouille Lucas, rouge. Je l’accompagne, pose direct ma main sur sa bosse dure. ‘T’es raide’, chuchoté-je, l’embrassant langue vorace, goût de champagne et désir. Odeur musquée de son cou. Il tremble, je file, clin d’œil par-dessus l’épaule.
De retour, Solène torse nu, que ses bas blancs. Assise derrière moi, jambes écartées, elle frotte ses pieds contre mes cuisses gainées. ‘Il fait chaud, hein ?’, disent-elles d’une voix suave. Je rampe vers Lucas à quatre pattes, décolleté qui pend, seins lourds. À genoux, j’ouvre sa ceinture, descends son jeans : surprise, collant chair dessous, bite dressée moulée. ‘T’portes un collant ? Putain, sexy !’, gémis-je, tête sur sa cuisse, main qui caresse le nylon tendu, glissant, chaud.
Solène : ‘Et moi ?’ Elle retire sa robe, minou offert. Je rampe vers elle, string trempé contre ma chatte. À quatre pattes, cul en l’air, voile rose mouillé laisse voir lèvres gonflées, anus plissé. Solène bascule, écarte : ‘Lèche-moi.’ Ma langue effleure son duvet blond, goût salé sucré, odeur intime brûlante. Je remonte, suce ses tétons durs, elle gémit ‘Ouiii, comme ça…’
L’orgie sauvage sur la terrasse jusqu’à l’explosion
Lucas nous rejoint, main sous mon string, doigt dans ma fente ruisselante, ‘T’es trempée’. Solène guide ma tête : ‘Bisou mon minou.’ Je plonge, langue en fou, elle m’étreint cuisses ivoire. Nylon qui frotte, sensations électriques. Elle redresse, suce son doigt trempé de moi : ‘Délicieux.’ Lucas allongé, Solène baisse son collant, avale son gland, slurps baveux, cheveux sur ses abdos.
Je chevauche son visage, clito sur bouche, cuisses nylon contre ses joues râpeuses. ‘Lèche, hmm’, gémis-je, pieds dans ses mains, orteils caressés. Nez dans ma chatte, odeur forte, langue qui fouille, je trémousse, seins ballottants. Solène me pompe profond, gorge qui glougloute. ‘J’vais jouir’, halète-t-il. Elle l’enfourche, chatte serrée engloutit sa queue, ‘Aah, gros !’ Je me retourne, langues qui se mêlent au-dessus de lui.
Elles se passent à un 69 vorace, langues claquant mouillé, gémissements rauques. Lucas lèche le cul de Solène tendu, sillon humide brillant sous lune. ‘Mmm, ta langue là…’, soupire-t-elle. Pause : on monte terrasse, vue musée illuminé. Coussin géant, nuit tiède. Elles me font face, pieds nylon sur ma bite à lui, orteils qui pincent bourses. Solène se masturbe, doigts qui clapotent.
Pieds qui se pénètrent mutuellement, ‘Oh ta chatte est chaude’. Je suce leurs orteils salés, nylon goût sueur. Contre la rambarde, Lucas me baise debout, queue dure cognant, pouce dans anus serré. ‘Plus fort !’, crié-je, orgasme qui explose, chatte qui convulse, jus coule sur bas. Solène jalouse : levrette sur coussin, il sodomise son cul étroit, ‘Aïe… ouiii !’ Elle hurle dans tissu.
Feu d’artifice éclate, il gicle entre mes seins, sperme chaud piquant, Solène lèche, baiser salé. On s’effondre, corps luisants sueur, nylon déchiré. 6h30, réveil solo, tiroir : mes bas rose/noir partis, offerts à Solène. Souvenir gravé, chatte encore humide rien qu’à y penser.



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