Confession brûlante : Sauvée et baisée par un chevalier dans la forêt maudite
J’étais là, nue dans cette clairière, les fesses en feu. Chaque heure, cette badine épineuse sortait des buissons, cinglait ma peau. Crac ! Ça piquait, brûlait comme de l’acide. Je sautais, dansais malgré moi, mes petits seins qui ballottaient, mes cris aigus qui résonnaient. ‘Aïe ! Putain, arrête !’ je hurlais, mais rien. Odeur de terre humide, de sueur, mes larmes coulaient sur mes cuisses. Et là, j’entends du bruit. Une grande femme à quatre pattes, une Hottentote dodue, et un chevalier qui descend de son dos. Il pue la route, la maille rouillée, mais ses yeux… froids, durs, excités.
— Sauvez-moi, messire ! je supplie, les mains tendues. Le Magicien Noir m’a ensorcelée.
La clairière ensorcelée et mon calvaire
Il s’approche, inspecte mes marques violacées sur mes miches rondes. ‘Regardez mon popotin’, je dis en me tournant, cambrée. Il s’assoit, attend le prochain coup de badine. Clochette tinte, crac crac ! Je hurle, danse, fesses qui claquent. Il bande déjà sous sa cotte. Puis il frotte des herbes sur ses yeux, voit le château sombre. Tire son épée, Edgar – bizarre, hein ? Zip zip zip, il démonte le magicien. Château pouf, disparu.
— Comment te nommes-tu ? demande-t-il.
— Agnès…
— Approche, petite.
La délivrance explosive et nos chevauchées sauvages
Je rougis, approche. Il m’attrape par la taille, me plaque contre un chêne. Sa bouche sur la mienne, goût de chien séché et de sucre. Ses mains rugueuses pincent mes tétons framboise, durs comme cailloux. ‘T’es bonne’, grogne-t-il. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Sa queue, raide, épaisse, frotte ma prune fendue. Odeur musquée de ma chatte humide qui monte. Il pousse, rentre d’un coup. ‘Ahhh !’ je crie, serrée autour de lui, chaude, trempée. Il me baise fort, contre l’écorce qui râpe mon dos. Clac clac de ses couilles sur mes fesses zébrées. Sensations folles : plénitude, brûlure, plaisir qui monte. ‘Plus fort !’ je gémis. Il accélère, grogne comme un ours. Je jouis la première, spasmes, jus qui coule sur ses cuisses. Il explose dedans, chaud, épais.
On halète, enlacés. ‘T’es à moi maintenant’, dit-il. Il me passe un licol, comme à sa jument Sylvie. ‘Encore sucre ?’ demande-t-elle, jalouse. On repart, lui sur elle, moi tirée par la longe. Sa main sur ma croupe, il me claque. ‘Hue !’ Nuit tombe, bivouac. Feu craque, odeur de bois brûlé. Il me baise encore, à quatre pattes comme Sylvie. Position chien, il empoigne mes hanches, rentre profond. Bruits humides, succions, mes gémissements. Sylvie regarde, se caresse. ‘Baise-la bien’, dit-elle. Il passe à elle après, grosse croupe qui tremble, ses cris gutturaux.
Mais la forêt s’assombrit. Cris étranges, lianes gluantes. Amazones surgissent, peaux de bêtes, guenons énormes. Elles nous capturent. Moi et Sylvie sur trônes, lui crucifié. Reine amazone, yeux verts : ‘Il nous a esclavées’. Sylvie traduit. On plaide pour lui. ‘Envoyez-le à la Mère’. Nu, seul, il part. Nous, libres mais… excitées par l’aventure.
Moi ? Je pense à sa queue encore. Euh, et si le Graal, c’était ça ? Plaisir infini. Hier soir, en me touchant, j’ai revécu tout : odeurs de sueur, goûts salés, sensations de plénitude. J’ai joui trois fois, en imaginant monter cette déesse blonde immense, sa chatte comme grotte chaude. Les filles, c’était dingue… 100% vrai, juré.



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