Ma baise torride en peignoir de soie à Tokyo
Écoute, j’ai 28 ans, et franchement, le sexe c’est ma drogue. L’autre jour à Tokyo, pour un week-end solo, je me suis levée tôt. Froid de février qui pique la peau, soleil pâle. J’avais envie d’un peignoir en soie, un truc ultra-sexy pour me faire kiffer chez moi. Une collègue m’avait filé l’adresse d’une boutique chic.
Le taxi s’arrête, je traverse la rue, col relevé. La porte s’ouvre sur une lumière douce, odeur de thé vert et de bois ciré. Une dame d’une cinquantaine d’années, Mme Ishahi, me salue en anglais parfait : « Bonjour mademoiselle, si tôt ! Que désirez-vous ? » Je bafouille : « Un peignoir en soie… pour moi. Quelque chose de sensuel. » Elle rit doucement, m’invite à la suivre.
L’arrivée matinale et la sélection coquine
Des cintres pleins de soieries qui chuchotent sous mes doigts. On en choisit cinq. « La taille ? » Je hausse les épaules, un peu gênée. Elle appelle : « Itome ! » Une bombe arrive : 20 ans max, cheveux noirs raides, tee-shirt moulant jaune, jupe cuir mini, bas blancs. « Elle va essayer pour vous voir l’effet, dit Mme Ishahi. Salon d’essayage ! »
Futons, table basse, thé fumant qui embaume. Itome sort la première : peignoir pastel, nue dessous, ses formes qui dansent. Elle déhanche, je fixe ses hanches. « Joli ? » demande Mme Ishahi. « Magnifique… » je murmure, la gorge sèche.
Elle change, vert émeraude. Mme Ishahi : « Touchez la qualité ! » Elle guide ma main sur l’épaule d’Itome. La soie glisse, chaude sous mes doigts, sa peau fiévreuse. « Les femmes aiment les caresses à travers la soie… » Je descends, frôle ses fesses rondes. Mon cœur cogne. Itome halète doucement, « hmmm… ». Je passe sur ses seins, tétons durs qui pointent. Odeur de son parfum floral, léger, qui monte.
Mme Ishahi dénoue la ceinture. Le peignoir tombe, Itome nue, dos cambré, chatte rasée luisante. « Allez-y, sentez-la vraiment. » Je la caresse, peins ses seins fermes, pince ses tétons. Elle gémit : « Oui… plus fort… » en anglais hésitant. Je l’embrasse dans le cou, salé de sueur fine. Ma chatte palpite déjà, trempée.
Itome se retourne, lèvres humides : « À mon tour ? » Elle m’attire sur le futon, défait mon manteau, mon pull. Ses mains froides sur mes nichons, « si gros, si doux… ». Elle suce un téton, langue qui tournoie, bruits de succion mouillés. Je gémis : « Oh putain, continue… » Mme Ishahi observe, sourit : « La soie excite tant… »
L’essayage qui vire au plan à trois brûlant
Itome descend, écarte mes cuisses. Odeur musquée de ma mouille. Sa langue lapide ma fente, aspire mon clito gonflé. « Délicieuse… sucrée… » Je m’agrippe à ses cheveux : « Lèche plus profond ! » Elle enfonce deux doigts, crochète mon G, jus qui gicle. Je jouis vite, spasmes violents, cri étouffé : « Aaaah ! »
Elle se met à quatre pattes sur la table, peignoir relevé sur ses fesses. « Prends-moi… doigts ou langue. » Je m’agenouille, écarte ses lèvres roses, goûte son miel salé-aigre. Elle miaule comme un chat : « Nnnn… là, le cul aussi ! » Je crache sur son petit trou, pousse un doigt. Tendu, chaud, qui avale. Elle remue : « Plus… baise-moi le cul ! » J’ajoute un deuxième, pompage rythmé, elle tremble.
Mme Ishahi s’approche : « Laissez-moi… » Elle sort un gode-soie de nulle part, enduit de lub. « Pour les fesses des jeunes. » Elle pénètre Itome doucement, qui hurle de plaisir discret : « Ouiii ! » Je lèche son clito pendant, explosions de saveurs. Itome jouit, corps secoué, « Ikuuu ! »
À mon tour, elle me doigte le cul pendant que Mme Ishahi me bouffe. Orgasme double, interminable. Sueur, soie froissée, parfums mêlés.
Après, Itome s’éclipse. Mme Ishahi emballe : « 1200 dollars, service inclus. » Je paye, jambes flageolantes, froid dehors. Ce peignoir ? Je me le mets souvent, ferme les yeux, revisite Tokyo… sa chatte, ce cul serré. J’en mouille rien qu’à l’écrire.



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