Mes amours secrets au château : baisée par Raoul et Marie

J’avais les mains qui tremblaient un peu en étalant le baume sur les fesses rougies de Madame Marie. L’odeur de l’huile de lavande se mélangeait à celle musquée de son sexe encore humide du sperme de Raoul. Ses marques de mains, là, rouges comme des gifles fraîches… ça m’excitait sans que je sache pourquoi. Mon doigt a glissé, hésitant, le long de sa raie. Elle a sursauté. ‘Pardon, Madame…’, j’ai murmuré, la gorge serrée. Elle s’est retournée, ses yeux verts me transperçant. ‘Continue’, a-t-elle soufflé, en écartant les cuisses.

J’ai obéi, le cœur battant. Mon majeur a trouvé sa fente trempée, chaude, glissante. Elle a gémi, ‘Oui, comme ça, Bette… plus profond.’ Ses ongles se sont plantés dans mon bras, ça piquait, mais j’ai accéléré, sentant ses jus couler sur ma main. L’odeur était forte, animale, un mélange de sel et de désir. Elle s’est cambrée, a crié, son corps secoué de spasmes. Puis elle m’a attrapée par la nuque. ‘Lèche-moi maintenant.’ Sa chatte pulsait contre ma bouche, goût salé, épais du foutre de son mari. J’ai aspiré, mordillé ses lèvres gonflées. Elle a joui encore, en hurlant mon nom.

Ma première fois avec Madame Marie

Le lendemain matin, dans la chambre de Raoul. Il dormait nu, sa queue molle sur la cuisse. L’odeur de sa peau, virile, m’a envahie. J’ai pris son sexe en main, lourd, chaud. Il a durci vite, veines gonflées. ‘Mmmh…’, il a grogné sans ouvrir les yeux. J’ai pompé, le gland violacé apparaissant, luisant de pré-cum. Son bassin a bougé. J’ai accéléré, sentant ses couilles se contracter. Il a giclé, jets chauds sur son ventre. J’ai léché tout, goût amer et crémeux, avant de filer, essoufflée.

Au dîner, tension électrique. Marie a empoigné Raoul par les couilles devant moi. ‘Baise-moi comme une catin !’ Elle s’est penchée sur la table, cul offert. Il l’a fessée, claques sèches résonnant, puis enfoncé sa bite raide d’un coup. ‘Ah ! Oui, plus fort !’ gémissait-elle, la table grinçant. J’étais figée, plateau en main, ma culotte trempée. Il l’a pilonnée, ses couilles claquant contre elle, jusqu’à l’explosion en elle.

Le trio explosif et nos nuits de folie

Ce soir-là, nue sur son lit, Marie m’a fait lécher son con dégoulinant. ‘Nettoie-moi bien, salope.’ Goût de leur mélange, j’en crevais d’envie. Puis Raoul est entré. ‘Reste, Bette.’ Marie l’a sucé, gorge profonde, bruits de succion. Il m’a regardée, yeux fous. Il l’a baisée en levrette, moi à côté, nue. Sa main sur mes seins, pincements durs. ‘T’es à nous maintenant’, a murmuré Marie.

Bientôt, trio. Marie sur sa bouche, moi sur sa queue. ‘Suce-le bien, Bette.’ Sa bite épaisse m’emplissait, goût de peau chaude. Marie et moi on s’embrassait, langues mêlées, seins frottés. Il nous doigtait, jus partout, odeur de sexe lourde. On a joui ensemble, cris étouffés, corps secoués. ‘Encore !’ suppliait Marie. Il m’a prise en missionnaire, lent, profond, ses yeux dans les miens. ‘Je t’aime, Bette.’ Marie me léchait les seins, mordait mes tétons. Ses doigts dans mon cul, pression brûlante. J’ai explosé, serrant sa queue.

On vivait cachés, baise non-stop. Moi à genoux sous la table pendant qu’il mangeait, suçant goulûment. ‘Avale tout.’ Marie revenait, on se bouffait en 69, odeurs entremêlées. Le dernier soir, sur le lit, Raoul entre mes cuisses, Marie chevauchant son visage. ‘Baisez-moi fort !’ On a crié, sueur, sperme, jus partout. Mes amours… pour toujours.

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