Mon après-midi de baise dominante dans le bureau de Jérôme sur les Champs-Élysées

J’ai bloqué l’ascenseur entre deux étages. Jérôme me regarde, surpris. Je relève ma jupe, écarte les jambes. ‘À genoux, et bouffe-moi bien. Je redémarre quand t’as fini.’ L’odeur de ma chatte mouillée emplit l’air, musquée, salée. Sa langue plonge direct sur ma toison trempée. Slurp, slurp… il lèche mes lèvres gonflées, aspire mon clito. Je gémis, ‘Oui, comme ça… goûte mon jus.’ Il remonte, m’embrasse, me fait goûter ma propre saveur sucrée-acidulée. Mon corps tremble, je jouis vite, mes cuisses serrées autour de sa tête.

On arrive au bureau. Sur le seuil, je l’arrête. ‘Et ma truffe ? Bouffe-la là, maintenant.’ Je m’allonge sur le tapis doux, jupe relevée, jambes en l’air. Il s’agenouille, langue sur mon trou. Hum… cette odeur forte, terreuse, qui monte. Il lèche en cercles, pousse dedans. ‘Dis-moi que t’as mon cul en bouche.’ Je le force à y retourner jusqu’à ce qu’il avoue, voix rauque. ‘Ouais, Hélène, ton cul est délicieux, âpre, épicé.’

Le déjeuner coquin et l’ascenseur bloqué

Dans son bureau, je m’installe à sa place. ‘Prépare du café, en slip.’ Il revient, torse nu, queue qui bande déjà sous le tissu. Je le fais asseoir sur le bureau, baisse son slip. Sa bite, épaisse, raide. Je caresse, suce doucement. Elle pulse, gonfle. ‘T’es dur si vite…’ Je lui enlève mes bas noirs avec les dents, son sexe glisse entre ma cuisse et le nylon. Effort, transpiration salée sur sa peau.

Je lui bande les yeux avec. ‘À genoux, ramasse-les.’ Il obéit, bouche pleine de tissu. Sur la moquette épaisse, je joue avec mes escarpins sur sa queue. Tic-tac des talons, frottements durs puis doux. Je l’embrasse, le suce par surprise. Puis sur le bureau, feutrine dessous, je l’attache : cravate, ceinture. Bras écartés, crucifié. Culotte en bouche, goût fort de ma mouille.

Je sirote mon café. ‘T’es à moi, Jérôme. J’ai rêvé de ça tout le matin.’ Je le caresse partout : aisselles musquées, bites qui redurcit. Je frotte ma chatte sur son torse, son nez dans mon cul. Téléphone : taxi dans 30 min. Je monte à califourchon, inverse. Sa queue en bouche, salée de pré-cum. Je le pompe fort, il gicle vite, sperme chaud qui coule sur son ventre.

Domination totale sur son bureau

Je le laisse attaché, joue encore. Écrit un mot : ‘À demain, garde ma culotte en souvenir. Reviens me prendre le cul au resto.’ Puis 69 : ma chatte sur sa bouche, langue qui fouille. Je jouis trois fois, en le chevauchant, frottant partout.

Vite, je m’empale sur sa bite remise dure. Va-et-vient fous, claquements humides. ‘J’aime ta bite qui me lime !’ Orgasme après orgasme. Téléphone sonne, taxi attend. ‘Patiente, l’affaire avance bien…’ Je baise plus fort, feulant bas.

Dernier round : langue sur mon cul pour lubrifier. Odeur intense, salive qui coule. Je me retourne, m’empale anale. Lent d’abord, douleur piquante puis plaisir profond. ‘Oui, encul-moi !’ Rythme endiablé, seins qui claquent. On hurle, explose ensemble. Sperme chaud qui remplit mon trou.

Je descends, rhabille. ‘Lis mon mot.’ Déattache ses mains, suce sa queue molle une dernière fois, goût de nous. Je file, taxi en bas. Lui, nu sur Champs, me voit partir. Demain, on continue…

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