Mon audit coquin avec le comptable maniaque de l’open space

J’suis arrivée à 9h47 pile au cabinet, escarpins claquant softly sur le sol gris. L’open space vide, néons qui clignotent encore. Lui, déjà là, stylos alignés comme un rituel : bleu, noir, rouge, vert. Obsédé des chiffres, ce mec. Cheveux courts, chemise impeccable, regard rivé sur son écran. J’ai senti direct l’odeur tiède de moquette et plastique, mélange qui m’excite bizarrement, genre bureau interdit.

J’ai posé le classeur sur son bureau. Dos plastifié rayé, étiquette ‘AUDIT INTERNE – CONFIDENTIEL’ en majuscules penchées. Et bam, mon post-it rose, collé en biais, insolent. Il a fixé ça, yeux écarquillés. Sa gorge a bougé, déglutition audible. J’ai souri intérieurement. ‘Je viens pour un audit interne’, j’ai dit d’une voix neutre, mais avec ce mot ‘interne’ qui traîne, lourd.

L’arrivée et le classeur piégé

Son parfum ? Aucun, juste savon et sueur naissante. J’ai approché, vu sa nuque rougir. Il ouvre le classeur, pages impeccables, tableaux Excel parfaits. Puis page 6 : chiffres chelous, 69€, 69,69€, suite 406 à 18h15. Son souffle s’accélère, je l’entends, raspy. ‘Vous aimez les macros ?’, j’ai murmuré, lèvres près de son oreille. Odeur de son aftershave monte, boisée, qui me chauffe le ventre.

Il ferme les yeux une seconde, je sais qu’il imagine. Je m’assois sur le coin de son bureau, jupe qui remonte un peu, cuisse nue effleurant son bras. Chair contre tissu, frisson électrique. ‘Page 6, privé’, j’ajoute. Il rouvre, fixe les lignes. Je vois son pantalon tendre, bosse discrète mais là. ‘C’est crypté’, je chuchote. Il cligne des yeux, nerveux. Quelqu’un tousse au loin, il sursaute. Je repars, mais à 18h01, ascenseur. Il me suit.

Portes qui se ferment, ding sourd. ‘Vous venez ?’, je demande, main sur sa taille. Il tremble, pose sa mallette, attrape mes hanches. ‘C’est l’heure, non ?’, il bredouille, voix cassée. Je me colle, seins contre son torse, boutons de chemise qui sautent presque. Son érection contre mon pubis, dure, chaude à travers le tissu. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de café et menthe. Odeur de désir, sueur salée. Ascenseur monte, lent, mes doigts dans ses cheveux, tirant.

Suite 406, moquette épaisse, lit king size. Je vire mes lunettes, chemisier qui glisse, soutif dentelle noire. Il halète : ‘Sophie… les données…’. ‘Entre-les maintenant’, je gémis, en le poussant sur le lit. Je grimpe, chevauche, ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule, gland luisant. Odeur musquée, animale. Je la prends en main, veloutée, chaude, pouls qui bat.

Explosion en suite 406

’69 ?’, il murmure, yeux fous. Je ris, me retourne, 69 parfait. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. Goût salé de mon jus sur sa langue, bruits de succion obscènes, slurp slurp. Moi, je l’engloutis, gorge profonde, salive qui coule, bave sur ses couilles poilues. Il gémit dans ma fente, vibrations qui me font trembler. Odeurs mêlées : sperme naissant, cyprine, sueur.

Je me redresse, le guide en moi. Cowgirl, lente descente, son gland qui écarte mes lèvres, remplit, étire. ‘Oh putain… serrée’, il grogne. Non, pas putain, mais son cri primal. Je bounce, seins qui claquent, claquements de peau humide. Sensations : frottements internes, point G en feu, jus qui gicle. Il pince mes tétons, durs comme cailloux, douleur-plaisir.

Missionnaire ensuite, jambes sur ses épaules, il pilonne, profond, coups secs. Bruits : ploc ploc de nos sexes, lits qui grince, nos halètements syncopés. ‘Plus fort !’, je hurle. Odeur de sexe partout, lit trempé. Il accélère, couilles qui tapent mon cul. Je jouis, spasmes, ongles dans son dos, cri rauque. Lui, il explose dedans, jets chauds, gémissements étouffés. Sperme qui coule, collant.

On reste là, essoufflés, odeurs entêtantes. ‘Routine fermée’, il murmure. Je ris : ‘Macro exécutée’. Meilleure journée d’audit ever.

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