Ma soumise Audrey se gave de banane pendant que je récupère de mon rhume
Écoute, j’étais encore HS avec mon rhume, nez bouché, gorge qui gratte. Assise dans le fauteuil, t-shirt long et pantoufles tigres, je mate mon chéri qui se branle devant moi. Sa queue dure, veinée, il la pompe lentement. L’odeur de son excitation monte, musquée, addictive. Audrey débarque, nue, sa toison rasée en trait fin, chatte déjà luisante.
— Assieds-toi et regarde, petite chienne. Pas touche !
Le rhume qui m’empêche de jouer, mais pas de commander
Elle obéit, cuisses écartées, mains sur genoux. Sa respiration s’accélère, tétons qui pointent, durs comme des mûres. Je guide mon homme :
— Plus lentement, caresse tes couilles. Montre-lui comme t’es bandant.
Il accélère, grogne. Je sens ma chatte palpiter malgré la fièvre. Odeur de sa peau chaude, sueur légère. Audrey bave presque, langue sur lèvres.
— Regarde sa queue, Audrey. T’as envie de ton foutre, hein ?
— Oui… maîtresse…
Il jouit, jets blancs sur mon t-shirt. Chaud, épais, ça imprègne le tissu. Taches qui s’étalent sur mes seins tendus. J’enlève le haut, le balance :
— Lèche, t’as été sage.
Elle avale goulûment, langue qui racle, aspire mon sperme mêlé à sa salive. Goût salé, elle gémit : hmmmmm, merci maître…
Je remonte me changer. Lui reste, observe. Sur la table, une banane mûre, courbée. Parfaite. Je redescends, il la lui tend :
— Branle-toi avec ça, chienne.
— Merci, maître !
Audrey se lâche avec la banane sous nos yeux
Elle s’empale direct, glisse dedans d’un coup. Sa chatte engloutit le fruit, jus qui coule, bruits de succion obscènes : ploc ploc. Elle pistonner furieusement, seins qui ballotent, fesses qui claquent sur la chaise. Odeur de banane écrasée, de mouille, sucrée-salée. Ses cris : ah ! oh putain c’est bon !
Je m’assois près de lui, main sur sa queue ramollie qui redresse. On mate, enlacés. Sa peau contre la mienne, chaude. Elle accélère, doigt sur clito, l’autre qui pince ses tétons. Corps cambré, sueur perle sur son ventre pâle.
— Plus fort, enfonce-la ! hurle-t-il.
— Ouiii, maître ! Je… je vais jouir !
Elle explose, cris rauques, corps qui tremble. La banane sort, écrabouillée, couverte de crème blanche. Elle halète, yeux fous, sourire béat.
Mon rhume s’estompe le lendemain. On vit nus, piscine miroitante. Soleil filtre, eau tiède. Audrey plonge, corps fin qui fends l’eau. On la rejoint. Elle nous suce sous l’eau, bulles, gorge qui gargouille. Puis sur le bord :
— À quatre pattes, cul offert.
Je lui écarte les fesses, anneau rose encore. Crache dessus, gluant. Mon chéri bande dur. Il pousse, lent. Elle gémit : aïe… hmm… remplis-moi…
Odeur d’anus chaud, serré. Il la bourre, claques de peau. Je la branle dessous, doigts dans sa chatte inondée. Goût de sa mouille sur ma langue quand je lèche.
— Encule-la fort !
Elle hurle, jouit en premier, spasmes qui serrent sa queue. Il sort, je la gobe, goût anal-mouillé. Puis il me prend, me sodomise pendant qu’elle lèche mes seins. Orgasme partagé, cris mêlés, sperme qui gicle en elle.
Depuis, elle est à nous. Vraie, soumise, révélée. Et moi, je mouille rien qu’à y penser.



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