Ma folle aventure nue au camping avec un ours et un sauveur excité

Hier, j’étais encore toute chamboulée. Ma tante Pierrette, 67 ans, rousse comme une flamme, et moi, Marie, 28 ans, on campait au bord d’un lac québécois. Soleil brûlant, on s’était installées sur des chaises longues, en bikini au début. L’odeur de pin et d’herbe chaude qui monte, la brise légère sur la peau…

— T’as pas à te plaindre de tes seins, ma grande, ils se tiennent encore ! Les miens, tout mous, flasques…

Bronzage sauvage et confidences coquines

Pierrette bombait le torse, ses nichons lourds débordant presque du bikini. J’ai ri, soulevé les miens. Fermes, ronds, tétons qui pointent sous le tissu fin. On se palpe, on compare, menton baissé, doigts qui s’enfoncent dans la chair chaude. Odeur de sa peau, mélange de crème solaire et sueur légère. Mes genoux tremblent rien qu’à y repenser.

— Les miens tombent au nombril, bof…

Elle soupire, on rit. Puis, la chaleur étouffante. Pierrette détache son haut d’un coup. Ses seins matures chutent, balancent mollement, tétons roses gonflés. Gros, lourds, veinés, si proches de son ventre. Je zoome des yeux, fascinée. Elle enlève le bas, tortille du cul. Sa toison rousse épaisse, chatte aux lèvres sombres, humides de chaleur. Jambes musclées malgré l’âge, hanches pleines.

— À toi, jette la serviette !

— Non, y’a des voisins !

Mais elle insiste, se tartine de lotion. Ses doigts luisants glissent sur ses seins, pincent les tétons, descendent entre ses cuisses. Bruits de crème qui clapote, odeur coco sucrée. Je craque, jette la serviette. Nues toutes les deux, jambes écartées. Mon sexe rasé presque, poils bruns fins, lèvres roses qui s’ouvrent à l’air. Seins dressés, ventre plat, longues jambes tendues. On s’enduit mutuellement, mains sur fesses fermes, rires complices.

Soudain, grognement rauque. Un ours ! Énorme, noir bleuté, museau humide, mouches bourdonnantes. Odeur animale forte. Il fonce dans la roulotte, porte ouverte. Panique !

— Dans le camion !

Nues, on court vers chez Paul, le voisin campeur. Pierrette à poil, seins qui claquent, moi les mains sur les nichons. Branches qui fouettent, cœur qui cogne, sueur froide.

On surgit chez lui, hurlant. Paul déboule du bois, nu, égratigné partout, bite molle qui pend. Corps zébré rouge, yeux fous.

La panique de l’ours et l’explosion de plaisir

— L’ours ?!

On rit nerveuses, se tenant par la taille. Sa queue durcit direct, veineuse, gland luisant. Adrénaline, peur, désir. On entre, barre la porte. Rires hystériques. Odeur de sa peau mâle, sueur boisée.

— T’étais naturiste dans les buissons ?

— Photos de champis… J’vous ai entendues crier.

Pierrette coquine : « Pauvre Paul, prêt à mourir pour nous. » Elle grimpe sur lui, plaque ses seins mous sur sa poitrine. « Caresse-moi. » Ses mains à lui sur ses nichons chauds, flasques, tétons durs. Bite qui pulse contre sa raie.

— Ma tante !

— Viens, le sexe c’est le fun !

Sa main sur ses couilles lourdes, l’autre sur la bite raide. Langue sur le gland, goût salé pré-cum. Elle avale, gorge profonde, bruits de succion gloutonne. Paul gémit, « Oh putain… » Moi, je craque. T-shirt trop grand sur moi, je le vire. À genoux, je lèche ses boules poilues, odeur musquée. Bite qui tape mon visage.

Pierrette suce fort, salive qui coule. Je monte sur son visage, chatte sur sa bouche. Langue rugueuse qui fouille, clito gonflé aspiré. « Mmmh, ta tante suce comme une pro ! » Paul me pénètre d’un coup, bite épaisse qui étire. Claques de peaux, jus qui gicle. Positions folles : moi à quatre pattes, lui en levrette, Pierrette sous moi lèche nos sexes unis. Odeur de mouille, sperme, sueur.

— Baise-moi fort !

Orgasme qui monte, corps qui tremble. Il jouit en moi, chaud, épais. Pierrette crie, doigts dans sa chatte poilue. Moi, je gicle sur sa langue. Épuisées, enlacées, rires essoufflés. L’ours oublié, juste du plaisir cru, intense. Quelle journée…

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