Les aventures coquines de la petite Lutine du bois magique

Tu sais, l’autre jour, j’étais dans le bois, ce soleil d’été qui tape fort, j’avais ma petite jupe volante, un chemisier léger qui colle un peu à la peau à cause de la chaleur. Panier à la main, je ramassais des fraises des bois, ces petites rouges qui sentent le sucre et la terre humide. L’air embaumait l’herbe fraîche, les pins, un peu de sueur sur ma nuque. J’entends du bruit, je me retourne… un mec, genre saltimbanque, cheveux mauves un peu fous, sourire de voyou. Il est assis au pied d’un chêne énorme, l’air détendu.

« Ô Lutine des bois, t’as envie que je t’aide pour ta cueillette ? » qu’il me lance, voix rauque, joueuse. J’hésite, euh… mon cœur bat plus fort, il a l’air fun, pas méchant. « Pourquoi pas, nain saltimbanque ? Montre-moi tes clairières magiques. » On rit, on avance. Il parle des baies qui font rêver, des rivières d’eau vive. Ses yeux sur mes jambes, mes seins qui pointent sous le tissu fin. Odeur de sa peau, mélange de bois et de musc.

La rencontre inattendue dans la forêt

On cueille ensemble. Mes doigts effleurent les fraises, j’en mets une dans ma bouche, jus qui éclate, acide-sucré sur la langue. « Goûte ça », je lui dis, en lui tendant une framboise. Il la prend avec les lèvres, sa bouche frôle mes doigts, chaud, humide. « Délicieuse, comme toi », murmure-t-il. Le panier se remplit, on s’enfonce plus loin. Feuilles qui craquent sous nos pieds, brise qui soulève ma jupe, son regard qui suit.

Soudain, une clairière. Cascade qui chante, eau cristalline qui clapote. Il sort d’un chalet une couverture, une bouteille d’ambre – du cidre frais, pétillant. On s’assoit, herbe douce sous les fesses. « Laisse-moi te masser, Lutine fatiguée. » Ses mains sur mes épaules, fortes, huilées de chaleur. Je ferme les yeux, gémis doucement. « Mmmh… oui, là… » Il descend, omoplates, dos cambré. Puis mes pieds dans l’eau froide, picotements délicieux, bulles qui chatouillent les orteils. Odeur de menthe sauvage, air pur qui remplit mes poumons.

Un bisou dans la nuque, chatouillis de sa moustache. Je me retourne, on s’embrasse, langues qui dansent, goût de fruits et de cidre. Il prépare la salade : fraises, framboises, myrtilles, arrosées de cidre. « Ouvre grand, bébé. » Cuillère contre mes lèvres, nectar qui coule, sa langue qui lèche le jus sur ma bouche. « J’ai envie de ta rose, de ta framboise intime… » Je ris, excitée, chatte qui palpite déjà.

Le plaisir explose au bord de la cascade

« Déshabille-toi, loup. Plonge dans l’eau, reviens vaillant. » Il obéit, corps nu qui luit, queue dure qui se balance. Il plonge, éclaboussures fraîches sur ma peau. Revient dégoulinant, muscles tendus, odeur d’eau et de mâle. Je vire ma culotte rouge, la lui jette. « Mange tes fruits sur moi. » J’étale de la salade sur mes seins, mon ventre, ma fente trempée. Sa bouche avide : suce mes tétons, jus et salive qui coulent, langue qui fouille ma chatte, aspire les framboises mélangées à mon mouille. « Oh putain… oui… lèche plus profond ! » Gémissements, clapotis de sa langue, mes hanches qui buckent.

Je le chevauche, sa bite raide qui glisse en moi, chaude, veinée, qui remplit tout. Eau de la cascade qui nous asperge, fraîche sur nos corps en feu. Je monte et descends, seins qui claquent, ses mains sur mes fesses qui pincent. « Baise-moi fort, loup ! » Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, coups de reins puissants, couilles qui tapent mon cul. Odeur de sexe, de fruits écrasés, sueur. Mon clito frotte son pubis, orgasme qui monte, vague brûlante. « Je jouis… aaaah ! » Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle.

On reste là, essoufflés, câlins humides. Le bois nous enveloppe, magie totale. J’ai encore envie de revenir cueillir… avec lui.

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