Ma baby-sitter qui tourne au plan cul lesbien torride avec ma patronne

Hier, j’étais effondrée. Yves m’avait larguée par téléphone, le salaud. Il avait même vidé l’appart pendant mon absence. J’ai passé la nuit à chialer. Et là, Laura rentre, ma patronne, cette bombe de 35 ans, triomphante, avec ses courbes folles et son regard qui tue.

Elle me voit direct, les yeux gonflés, les traits tirés. ‘Delphine, qu’est-ce qui t’arrive ? Les gosses ? Un mec ?’ J’hésite, mais elle insiste, douce mais ferme. Je craque. Je lui balance tout : trois ans avec Yves, fac de droit, lui qui devient fêtard, et bim, il me plaque pour une autre. Les larmes coulent, chaudes sur mes joues.

Le chagrin qui débouche sur le désir

Elle me prend dans ses bras. Son parfum, vanille et musc, m’envahit. Sa poitrine lourde contre la mienne, chaude, ferme. Je sens son cœur battre vite. Ma bouche frôle son cou, doux, salé. J’ai envie de l’embrasser, mais je bloque. Elle caresse mes cheveux. ‘Viens, on va dans ma chambre, pas devant les enfants.’

Assises sur le lit, king size, draps soyeux. Elle tient mes mains. Mon regard glisse sur son placard ouvert : robes moulantes, escarpins sexy. ‘T’as tellement de belles fringues, t’as dû en emballer des mecs.’ Elle rit : ‘Ça n’a pas sauvé mon mariage, mais je m’en suis remise.’ Je murmure : ‘T’es forte, et si belle…’

Elle s’approche. Nos lèvres se frôlent. Douces, humides. Puis elle m’embrasse pour de vrai. Sa langue chaude envahit ma bouche, goût de menthe et désir. Je réponds, timide au début, puis affamée. Nos langues dansent, s’emmêlent, salive partagée.

Mes mains tremblent sur sa poitrine. Seins lourds, fermes sous le chemisier. Elle gémit softly. Sa main descend mon dos, pince mes fesses rondes. Puis sous ma jupe, sur mes cuisses nues. Elle trouve mon slip trempé. ‘T’es déjà toute mouillée, ma belle.’ Son doigt glisse dans ma fente, chaude, gluante. Odeur musquée qui monte.

Plaisirs partagés et confidences brûlantes

Elle me repousse doucement sur le lit, déboutonne mon chemisier. Soutif enlevé, elle pince mes tétons roses, durs. Je soupire, yeux fermés. Elle tire ma jupe, arrache mon coton blanc. Écarte mes cuisses musclées. Sa langue atterrit sur ma chatte épilée, lèvres roses gonflées. Elle lèche mon clito, aspire, plonge dedans. Goût salé, âcre. ‘Oh Laura… c’est trop bon… continue…’

Je jouis fort, corps arqué, jus qui gicle sur sa bouche. Elle remonte, sourire victorieux. ‘Pas besoin d’homme, hein ?’ Je la déshabille. Ses seins parfaits, tétons bruns. Je les suce, aspire goulûment. Ma main sous sa jupe, sa chatte rasée, humide. Je descends, lui arrache le slip. Langue sur ses grandes lèvres charnues. Elle soupire : ‘Oui, lèche-moi, doigt aussi, agite-le !’

Je la fais hurler de plaisir. Puis nues, on s’embrasse, doigts dans les chattes. Elle me domine, frotte sa fente contre la mienne, jus qui claquent. Soixante-neuf : sa langue ravage mon clito, je suce le sien. Elle doigte mon cul, majeur glissant dans mon trou serré, lubrifié par ma mouille. Je tressaille, imite : langue sur son anus plissé, doigt dedans. On jouit ensemble, visages inondés de cyprine.

Allongées, essoufflées. ‘L’amour entre nanas, c’est ouf, mais un bon mec… mmm.’ ‘T’en as plein, non ? Yannick ?’ Elle tique. Je lui avoue : ‘Je vous ai espionnés l’autre nuit. Sa bite énorme, ta bouche qui pompe, qui avale tout. J’étais en feu, planquée derrière la porte. J’aurais voulu être toi.’

Elle rit, me serre contre elle. Sa main sur mes fesses. ‘Prochain coup, on le fait à trois ?’ J’ai 25 ans, et ce dimanche a tout changé.

Post Comment

You May Have Missed