Confession coquine : ma baignade sauvage avec maman et le peintre qui m’a déflorée

Oh là là, je reviens de cette balade au bord de l’Andlau, le cœur qui bat encore la chamade. Il faisait une chaleur étouffante, l’air lourd d’odeurs de terre humide et de fleurs sauvages. Moi, Käthe, 25 ans, je marchais bras dessus bras dessous avec ce peintre canon, genre artiste torturé du XVIe, mais avec un corps d’athlète. On discutait botanique, il me frôlait la peau, j’avais déjà les cuisses moites.

Soudain, des éclaboussures. On s’approche en silence, et là… maman, Elfriede, toute nue dans une crique ! Son corps dégoulinant, perles d’eau sur ses seins lourds, pubis sombre luisant. ‘Venez, l’eau est divine !’ qu’elle crie, sans gêne. Moi, je rougis, mais excitée. ‘Aide-moi à me déshabiller’, je lui dis au peintre, la voix tremblante.

La surprise au bord de l’eau

Maman m’aide, on lui arrache ses fringues à lui. Sa bite dressée, énorme, veinée, qui palpite. ‘Le chapeau reste !’ je ris nerveusement en le lui calant sur la tête. On plonge, l’eau tiède clapote sur ma peau, fraîche sur mes tétons qui durcissent direct. Odeur de rivière, de mousse, et déjà son musc à lui qui monte.

Maman me plaque contre lui, relève ma chemise trempée. ‘Regarde son petit minou vierge’, elle murmure. Honte et désir me brûlent les joues. Il s’agenouille, m’attrape les fesses fermes, mouillées. Sa bouche chaude sur ma fente. Langue qui fouille, aspire mon clito naissant. ‘Oh maman, non !’ je gémis, mais mes hanches ondulent. Goût salé de l’eau, sucré de ma mouille qui coule. Je tremble, les jambes flageolent.

Il rabat la chemise sur sa tête, prisonnier entre mes cuisses. Je jouis fort, cri étouffé, corps secoué. Plouf, on tombe à l’eau. J’étouffe presque, il déchire le tissu, émerge, cheveux plaqués, sourire vorace. Maman a filé, nous observant de loin.

On sort, sable chaud sous nos corps nus. ‘Recommence cette caresse’, je souffle, les yeux fous. Il descend, langue sur mon cou salé, ventripu frémissant. Il suce mes seins ronds, tétons piquants comme des baies. Odeur de sable mouillé, de sueur, de chatte en feu. Sa bouche sur mon mont rasé, duvet blond collé. Il lape, aspire, doigts qui écartent mes lèvres gonflées. Je hurle, ‘Viens, je suis à toi !’ Premier tutoiement, ivre.

L’orgie dans l’atelier

Il me pénètre doucement, bite épaisse qui glisse dans ma chatte étroite, trempée. Pas de sang, mais douleur-plaisir fulgurant. ‘Aah !’ Nos ventres claquent, sable qui gratte la peau. Je mords son épaule salée, on accélère, gémissements rauques. Odeur de sexe cru, sperme qui monte. J’explose, vagin qui serre, spasmes violents. Il jouit en grognant, chaud dedans moi.

On recommence, épuisés mais insatiables. Chemin du retour, baisers fiévreux tous les 10 mètres.

À l’atelier, avec grand-mère Lutgard. On pose nues pour le tableau. Bijoux lourds sur nos seins blancs, pompes symboliques. Tension électrique. On se déshabille mutuellement, caresses complices, bisous volés. ‘À ton tour’, dit maman. Nues toutes les trois, on le plaque sur la couche. Lutgard dirige : ‘Suce-le, Käthe.’ Sa bite dure, goût pré-sperme salé. Maman chevauche son visage, grand-mère ses couilles. Cris, ‘Plus fort !’, odeurs de chattes mélangées, sueur. On alterne : je le monte, fesses rebondies claquant ; maman à quatre pattes, il la pilonne ; grand-mère le branle pendant qu’on se doigte.

Orgasmes en chaîne, lits trempés de mouille et sperme. Peau luisante, halètements. ‘On continue la pose ?’ rit Lutgard, sereine. Tableau fini, mais notre jeu continue… jusqu’à la dispute. Maman et grand-mère m’en veulent, me soupçonnent de fuite avec lui. Fin brutale, mais souvenirs gravés : chairs tremblantes, saveurs interdites.

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