Ma confession torride : baisée par un curé barbu au mariage de ma sœur
Les filles, écoutez ça, je reviens du mariage de ma sœur en Creuse, et j’ai vécu un truc de dingue. J’ai 28 ans, célibataire, j’adore le sexe, les sensations fortes, tout ce qui fait vibrer. Ma pote Carine m’accompagnait, une bombe aux seins lourds, toujours partante pour l’aventure. On préparait ça depuis des mois, mais pas pour le mariage… enfin, au début si.
J’arrive au presbytère pour les détails. J’ai mis une robe léopard moulante, fendue haut sur la cuisse, sans slip dessous, l’air chaud me chatouille déjà la chatte. Je sonne, et là, un mec sort : barbu, bras nus musclés, poitrail poilu, odeur de savon et de sueur masculine. ‘C’est pour le mariage ?’, qu’il demande d’une voix grave, chaude comme un ronron. ‘Oui, monsieur le curé’, je balbutie, choquée. Alphonse, qu’il s’appelle. On discute finances à sa table de cuisine, papiers partout, je sens son regard sur mes cuisses. Mon cœur bat fort, une chaleur monte entre mes jambes.
La rencontre qui met le feu
‘Appelez-moi Alphonse’, il dit en souriant dans sa barbe. Je repars troublée, j’appelle Carine : ‘T’imagines, un curé comme un bûcheron sexué !’ Elle rit : ‘T’emballe pas, c’est un prêtre.’ Le jour J, église bondée. Lui en soutane noire, pieds nus dans des sandales, regard qui glisse sur mes cuisses et les nichons de Carine moulés dans son top. Sermon éloquent, mais on pense qu’à sa queue dessous. Après, vin d’honneur, puis repas en salle des fêtes, chaleur étouffante. On l’invite, il accepte : ‘Pour bénir l’union.’
À table, face à lui. Ma serviette tombe, je ramasse : oh putain… non, attends, sa bite au repos, énorme, veineuse, nichée dans un buisson de poils noirs, couilles lourdes qui pendent. Odeur musquée qui me monte au nez, j’ai la bouche sèche. Je remonte rouge, murmure à Carine : ‘T’avais raison, il est à poil.’ Elle pouffe. Lui capte : ‘Qu’est-ce qui vous amuse, mesdames ?’ ‘Rien… une blague’, je bredouille. Il rit : ‘J’aime les explorations souterraines.’ Sa serviette tombe, il ramasse longuement. J’écarte les cuisses par réflexe, air frais sur ma fente humide. ‘Jolies couleurs dans certaines grottes’, qu’il lâche en se redressant, yeux pétillants.
Nuit avance, danse, alcool. Il s’éclipse. Moi, je dors mal, rêves de ses couilles balançantes. Matin, je vais payer au presbytère. Pas là. J’entre en sacristie : choc. Carine à genoux, soutane relevée, suce son gland énorme qui gonfle ses joues. Slurp slurp, bruits de succion humides, elle branle la hampe épaisse, veines saillantes. Lui pétrit ses seins nus, tétons durs. Odeur de sexe, de sperme précoce. ‘Hem hem’, je fais. ‘Approche, jolie grotte’, il grogne, main sur mon genou, remonte sous ma jupe courte, doigts rugueux sur ma chatte trempée.
L’orgie en sacristie
Carine se redresse, se déshabille : ‘Assume, curé, on veut plus qu’une messe.’ Elle se cambre en levrette sur une chaise, cul offert, lèvres gonflées luisantes. Il s’enfonce d’un coup, ploc, sa queue l’emplit, elle gémit : ‘Hmmm, ouiii, profond !’ Coups de reins puissants, clac clac de chair contre chair, odeur de moule excitée. Moi dessous, langue sur ses couilles poilues, goût salé, sueur, je les aspire, hum hum. Il accélère : ‘Oh mes sœurs…’ Carine hurle : ‘Vas-y, défonce-moi !’
‘À moi !’, je crie. Nue sur la table, cuisses écartées, chatte dégoulinante. Il plonge : ‘Fondante, ma fille.’ Percussions violentes, sa toison pubienne frotte mon clito, brûlant, je griffe son dos : ‘Plus fort, Alphonse, baise-moi comme une chienne !’ Carine doigte son trou du cul, il rugit. On alterne : missionnaire pour elle, sol dur, soutane relevée, il la pilonne, ses couilles claquent sur son fessier. Moi à califourchon, rebondis sur sa verge raide, seins qui ballotent, sueur qui coule, goût de sa bouche barbue.
Endurance folle, on jouit trois fois chacune, corps tremblants. Enfin, il explose : jets chauds dans ma bouche, goût âcre, puis sur les seins de Carine, sperme épais qui dégouline. ‘Merci, mes sœurs, Dieu bénira ça’, il halète en rajustant sa soutane. On paie, on sort hilares. ‘Celle-là, on la racontera aux petits-enfants’, je dis à Carine. Odeur de sexe encore sur nous, chatte endolorie, mais quel pied… Je retourne à l’église plus souvent maintenant.



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