Ma baise torride avec un fantôme : confession d’une nuit inoubliable
Attends, je te jure, c’était dingue. J’étais là, à quatre pattes sur mon lit, les fesses cambrées, la chatte déjà trempée d’envie. L’air sentait mon excitation, ce mélange sucré-salé de cyprine qui monte quand je bande le clito. Et soudain… une pression. Douce au début, comme un chatouillis chaud sur mes lèvres intimes. ‘Oh putain… Jérôme ?’ j’ai murmuré, le cœur battant. Sa voix synthétique a répondu sur la tablette : ‘Oui, Caro, tends-toi pour moi.’
Je l’avais rencontré trois jours avant, au bureau. Un dossier banal, un mec mort en baisant sa maîtresse. Mortel, non ? Mais lui, Jérôme, s’était réveillé fantôme. Léger comme une plume, 43 grammes, invisible. Il m’avait écrit sur mon ordi : ‘Merci de me défendre.’ J’ai flippé, mais sa douceur m’a accro. Le soir même, il s’est accroché à moi en rentrant. Nu, bandant dur sans débander jamais.
La rencontre inattendue avec mon amant spectral
Ce premier soir, sous la douche, je l’ai vu dans la mousse. Son corps matérialisé par le savon, bite raide comme un piquet. J’ai tendu la main, palpé son sexe dur, chaud malgré son état. Odeur de gel douche vanillé, mes seins lourds contre son torse éthéré. ‘T’es réel ?’ j’ai haleté. ‘Presque’, a-t-il tapé. J’ai sucé sa queue invisible, goût salé fantomatique sur ma langue, comme un filet tiède. Il a joui direct, spasmes contre ma gorge.
On est passés au lit. ‘À quatre pattes’, a demandé la tablette. J’ai obéi, cul offert. Ses mains invisibles ont écarté mes fesses, odeur musquée de mon trou du cul exposé. Un doigt a titillé mon anus, l’autre mon clito gonflé. ‘Hmmm… oui, comme ça…’ Ses poussées ont commencé, sa bite me remplissant d’un coup. Sensation bizarre : pression profonde sans poids, mais oh mon dieu, ça frottait pile là, sur mon point G. Bruits humides de ma chatte qui clapote, mes gémissements rauques : ‘Baise-moi fort, fantôme !’
Nos ébats intenses : pénétrations invisibles et orgasmes déments
Il m’a retournée en missionnaire, mes cuisses écartées, pieds en l’air. Sa langue sur mes tétons, aspirant fort, odeur de sueur qui monte. J’ai joui la première, spasmes violents, cyprine qui gicle sur les draps. ‘Encore !’ j’ai crié. Il a accéléré, me pilonnant sans faiblir. Odeur de sexe saturant la chambre, mes ongles griffant le vide. Deuxième orgasme, je hurle : ‘Je jouis, putain, je jouis !’ Lui, infatigable, éjacule ectoplasmique en moi, chaud comme du sperme réel.
La nuit a continué. Levrette sous la lune, son sexe dans mon cul après lubrifiant. Serré au début, douleur-plaisir, puis extase. ‘Ton trou est parfait’, voix robotique. Je sentais chaque veine de sa queue me masser les parois. Trois, quatre orgasmes. Goût de nos baisers, lèvres gonflées. Au matin, nue devant le miroir, il trace : ‘T’es sublime.’ J’ai ri, excitée encore. On a recommencé sous la douche, sa bite dans ma bouche, puis contre le mur.
Depuis, c’est tous les jours. Il me hante, me baise partout : cuisine, terrasse. Sensations folles, orgasmes multiples. J’suis accro à mon fantôme. T’imagines ? Vivante et comblée par un mort. Si t’as vécu ça, raconte !



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