Ma folle baise avec le gendre noir au sexe monstrueux
Salut, c’est moi, 28 ans, la meuf du village qui fait des apéros non-stop l’été. Blonde, formes partout, seins qui débordent du décolleté, cul rebondi, j’adore la vie, les sensations fortes, le sexe qui cogne. Mariée à un boss de l’agro, je roule en Audi, je m’occupe de tout sauf du taf. Ma fille, partie en fac, a ramené Batou, un grand black de 2m, rastas, corps sculpté comme un athlète. Paresseux total, vautré sur le canap’, mais bon, il a mis ma gosse enceinte direct.
J’allais chercher un doudou oublié chez eux. J’entre sans frapper, comme d’hab. J’entends l’eau couler dans la salle de bain. Et là, il sort, à poil, torse luisant de gouttes, muscles saillants. Mon regard descend… Oh bordel. Entre ses cuisses, un serpent noir énorme, 20 cm au repos, qui ballotte lourd comme un tuyau. Balles comme des oranges. Odeur musquée, mélange de savon et de mâle. Mon cœur explose, chaleur qui monte du ventre, chatte qui palpite déjà.
La découverte choc de son engin surdimensionné
— Putain… enfin non, waouh, Batou, t’es… impressionnant, je balbutie, les joues en feu.
Il ricane, bas voix grave qui vibre dans ma poitrine. Donne deux coups de reins, l’engin saute, se balance.
— Ça te dit quelque chose, hein Marlène ? Les nanas adorent.
Je bouge pas. Fascinée. Comparé à mon mari qui bande mou maintenant… C’est un monstre. Instinct pur. Je tombe à genoux, sol froid sous mes paumes. Je le prends à deux mains. Chaud, velouté, lourd. Veines qui pulsent. Je lèche le gland, goût salé, un peu amer. Il durcit direct, gonfle en barre de 30 cm facile, épais comme mon poignet.
— Mmmh, suce-moi bien, belle-maman, grogne-t-il, main dans mes cheveux courts.
J’avale, bouche étirée, bave qui coule. Slurp slurp, bruits humides. Je masse ses couilles poilues, lourdes. Il gémit, hanches qui poussent. Je le coince entre mes gros seins, huileux de salive, je les presse. Sa peau noire contre ma chair pâle, contraste dingue.
Il m’attrape, me soulève comme une plume. Jambes autour de sa taille, il m’empale. Aah ! Mon trou s’ouvre grand, dilaté à bloc. Sensations de vierge, chair repoussée au fond. Odeur de nos jus mêlés, sueur qui perle. Il me porte jusqu’à la chambre, me pilonne en marchant. Clac clac, peaux qui claquent.
— T’es plus serrée que ta fille, putain ! T’aimes ça ?
Nos ébats sauvages et orgasmes interminables
— Ouiii, défonce-moi, Batou ! Plus fort !
Sur le lit, il me retourne, cul en l’air. Léchant mon trou du cul, langue chaude, humide. Puis il pousse dedans. Douleur feu au début, j’hésite, respire profond. Puis extase, il glisse au fond. Va-et-vient lents, puis furieux. Je hurle, ondes de plaisir qui secouent tout.
Il me retourne, me bouffe la chatte, lèvres épaisses aspirant mon clito gonflé. Goût de moi sur sa bouche. Je jouis, squirte un peu, trempe les draps.
— À califourchon maintenant, dis-je, essoufflée.
Je le chevauche, mains sur son torse dur. Monte et descends, l’empalant. Odeur de sexe lourd, bruits de succion mouillée. Il pince mes tétons, durs comme cailloux. Je sens ses couilles taper mes fesses.
Il craque enfin, jets chauds qui inondent mon ventre. Épais, abondant, coule partout. J’en frotte, goût crèmeux sur mes doigts.
On recommence. Il me prend en missionnaire, jambes sur épaules. Orgasmes en rafale. Finis par le branler, bouche sur gland. Explosion : jets puissants sur mon visage, cheveux, seins. Chaud, collant, odeur forte de sperme.
Je repars, comblée, chatte endolorie qui palpite encore. Depuis, je passe tous les jours. Audi garée devant. Ménage ? Ouais, et plus. Ma fille bosse, papa paye tout. Tant que ça reste secret… Le plaisir vaut tout. J’en tremble rien que d’y penser.



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