Ma baise démente avec l’auto-stoppeur et son pote puceau
Oh là là, j’en ai encore des frissons partout. Mon chéri et moi, on avait prévu de revoir Jonathan, ce jeune auto-stoppeur qu’on avait dépucelé sur la route des vacances. Il avait 18 ans à peine, sa première fois avec moi… miam, quel souvenir. On l’appelle, on fixe rdv chez lui pendant les vacances de Toussaint. Ses parents sont partis, parfait. On arrive en jean-sweat, mais moi j’ai mis une jupe courte, histoire de teaser.
Surprise : il est avec son pote Jérémy, soi-disant passé à l’improviste. Merde, notre plan baise à trois tombe à l’eau ? On boit des bières Jenlain – ma préférée, ça chauffe déjà l’ambiance. On joue au tarot, je gagne tout, vidant mes verres, la pièce est chaude, moite. Puis mon mec propose le strip-deshabilleur autour de la petite table. J’hésite : « À condition de pas tricher, hein ? » Il insiste, et hop, on y va.
Le jeu qui dégénère en strip total
Jonathan lâche que Jérémy est puceau. Nos regards se croisent, on capte direct. Ils trichent un peu pour me voir à poil. D’abord ma jupe tombe, fesses en l’air, culotte coton bleu-blanc qui mouille déjà un peu. Soutif suit, mes seins lourds libres, tétons durs sous leurs yeux. Moi en culotte, eux en caleçon, queues qui gonflent visiblement. Odeur de bière et de testostérone qui monte.
Jérémy perd, bande comme un âne, retire son slip rouge de gêne, sa bite raide qui tressaute. Mon mec triche pour perdre aussi, à poil. Dernière partie, je perds. Je me lève, pudique, dos tourné, glisse ma culotte humide – odeur musquée de ma chatte excitée flotte. Je m’assois, cuisses croisées. « Montre-nous ! » protestent-ils. J’ouvre un peu, pubis châtain rasé juste au-dessus, lèvres gonflées.
Nouvelle partie, gage pour moi. Idées folles : baiser, danser nue, pelotage. Mon mec lâche : « Initie Jérémy devant nous. » Je proteste pour la forme : « Quoi, vous êtes trois contre une ? » Mais je bande leurs queues du regard. Jérémy s’approche, timide. Je pose sa main sur mon épaule, peau chaude contre la sienne moite. Il caresse mes seins, pétrit, tétons pincés, un gémissement m’échappe : « Mmmh… » Son genou écarte mes cuisses, sa bite face à moi. Je l’attrape, chaude, veineuse, prépuce qui glisse.
Je lèche le gland, goût salé, odeur de jeune mâle. Il recule surpris, puis se laisse aller. « Laisse-moi faire si tu veux jouir fort ! » Je l’embouche, gorge profonde, succions baveuses, slurp-slurp. Jonathan bande en regardant, se déshabille. Jérémy halète : « Putain… » Je stoppe avant qu’il gicle. Cuisses ouvertes, ma chatte luit, jus qui coule.
Je me lève, nue, embrasse mon mec. Il me retourne, empaume mes seins devant eux : « Venez, elle est chaude. » Leurs mains partout : fesses pétrissantes, doigts dans ma fente trempée, odeur de cyprine forte. « Embrassez-la, elle adore. » Lèvres chaudes, langues qui s’emmêlent, clac-clac des baisers. Doigts qui frottent mon clito, je jouis : « Aaaah ! Ouiii ! » Corps qui tremble, sueur salée.
L’orgie à quatre sur le lit
« Allons dans la chambre. » Sur le lit, Jonathan me lèche la chatte, langue râpeuse sur lèvres gonflées, aspire mon jus acide. Jérémy tète sein droit, mon mec gauche, bisous baveux. Je chevauche Jérémy, guide sa bite vierge en moi – chaude, épaisse, qui étire mes parois. Je m’empale, clac-clac pubis contre pubis, seins qui ballotent. « Baise-moi fort ! » Il gicle vite, sperme chaud qui gicle dedans.
Levrette pour Jonathan : il s’enfonce, couilles qui claquent mes fesses, odeur de sexe poisseux. Je pompe mon mec, gorge profonde au rythme des coups : glouglou. Jérémy alterne, bites salées de ma mouille. Je jouis : « Hmmmph ! » Ils me giclent en bouche, sperme épais, goût amer que j’avale.
Mon mec me doigte l’anus, lubrifie avec leur foutre. « En levrette. » Il pénètre ma chatte d’abord, puis glisse dans mon cul – brûlure, puis plaisir intense, parois serrées autour de lui. Jonathan devant, bite en bouche ; Jérémy doigte ma chatte, main qui frôle sa queue à travers la peau fine. Je jouis fort : « Ouiii, défoncez-moi ! » Éjac en bouche et cul.
Dernier round : Jérémy en missionnaire. Cuisses écartées, il entre lentement, yeux rivés : « T’es trop bonne… » Je l’encourage : « Plus fort, gicle en moi ! » Il accélère, sueur goutte sur mes seins, gicle profond. On s’effondre, corps emmêlés, odeurs de sperme et sueur.
On s’habille après douche, corps encore sensible. Souvenir brûlant, même si au début Jérémy m’a saoulée. 642 mots.



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