Ma nuit de baise sauvage chez les beaux-parents avant le club échangiste
On est en vacances chez mes beaux-parents, août, chaleur étouffante. Le trajet en voiture, mon mari tousse comme un perdu avec sa crève. Soudain, une pancarte : deux nanas enlacées, un moulin. ‘C’est un club échangiste’, qu’il me dit, les yeux qui brillent. Moi, je rigole : ‘Toi et tes idées perverses…’ Mais au fond, ça remue un truc.
Arrivés là-bas, dodo rapide. La nuit, dans notre chambre fine comme du papier, je porte ma nuisette noire, toute courte, transparente sur mes seins lourds. 90D qui pointent déjà. Lui sur l’ordi, il mate le site du club. Sauna, hammam, coins câlins… Je m’approche : ‘Montre, vas-y.’ On délire sur les photos, l’air sent le pin de la maison, mélange avec son odeur à lui, musquée.
La pancarte qui change tout
Il se colle, renifle mes seins. ‘T’excites pas’, je dis en riant. Mais mon corps dit oui. Il sort un nichon, le malaxe, téton dur comme caillou entre ses lèvres. Soupir. Sa main descend, cuisses écartées d’instinct. Trempée. Genre, ça dégouline sur les draps. Odeur de chatte excitée qui monte, forte, animale. Il titille mon clito minuscule mais sensible, je me cambre. Respire vite, gémis bas pour pas réveiller les beaux-parents.
‘Ça t’excite le club, hein ?’ ‘Non, c’est toi.’ Il glisse un doigt, deux. Branle fort. ‘Regarde comme tu mouilles, cochonne.’ ‘Arrête…’ Mais je ferme les yeux, geins. Sa queue, épaisse, 17 cm, dure contre ma cuisse. Il s’enfonce d’un coup. Cri étouffé. Tête qui tape le fond, plaisir-pain. Odeur de sueur qui se mélange à ma mouille.
La défonce bestiale dans la chambre
Missionnaire lent d’abord. Il ressort presque, joue avec son gland large. 5,5 cm qui m’étire. Griffe ses fesses : ‘Viens !’ Il accélère. Clapotis obscènes de ma chatte gorgée. ‘Je vais te défoncer.’ ‘Oui…’ ‘Demande !’ ‘Défonce-moi !’ Jambes relevées sur sa poitrine, il pilonne. 100 kg qui s’abattent. Lit qui craque, poum-poum. Transpi qui goutte sur moi, salée sur ma langue quand j’en lèche. ‘Prends ça, salope ! Ta grosse chatte de salope !’ ‘Je suis pas…’ ‘Si, t’aimes te faire défoncer !’
Je jouis fort, spasmes, cris dans l’oreiller. Odeur de sexe partout, chaud, humide. Il râle, se lâche dedans, sperme chaud qui gicle profond. On roule, essoufflés. ‘Salaud, tu m’as tuée.’ ‘T’es un bon coup, dommage de pas partager.’ Rire, bisous baveux.
Le lendemain, calme. Mais au retour, il prépare : jeudi soir, gratuit pour couples. Mon cœur bat. Et si j’y vais ? L’idée me chauffe déjà. Sa queue épaisse en moi, les inconnus qui matent… Faut que j’avoue, j’ai hâte. Ça sent l’aventure, la bite inconnue, les gémissements dans le hammam. Demain, on passe devant. Et après ? Je sais pas, mais ma chatte palpite rien que d’y penser.



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