Ma baise sauvage dans la cuisine pleine de fruits écrasés

Le soleil tape dur sur le verger, même en automne. Mon mec est perché sur son escabeau branlant, chapeau de paille ridicule sur la tête. Il cueille poires, pommes, cerises. Moi, dans la cuisine, je m’éclate déjà à éplucher la montagne de fruits sur la table. L’air sent le mûr, le sucré, presque étouffant. Le sol est glissant de pulpe, j’écrase des morceaux à chaque pas. Les chats nous regardent de la fenêtre, l’air moqueur.

— T’en as encore pour combien ? je demande, essuyant la sueur de mon front.

La cueillette qui nous rend fous

— Un tiers à peine, ma chérie. C’est interminable.

Je souffle, agacée. C’était mon idée, ces confitures. Mais putain… non, attends, c’est trop. Je m’affale sur la chaise. Il me tend la bouteille d’eau. J’avale au goulot, l’eau coule sur mon cou, glisse dans ma blouse ouverte. Fraîche, vivifiante. Il mate, je le vois dans ses yeux.

On épluche ensemble maintenant. Mon couteau vole, je taille comme une furie. Une poire innocente entre mes doigts. Je serre… trop fort. Paf ! Elle explose. La pulpe jaillit, m’éclabousse le visage. Chaud, gluant, sucré. J’ai les yeux fermés, la bouche ouverte, dégoulinante. Un chat miaule au loin.

J’ouvre les yeux. Lui, là, figé. Puis… il lâche tout. Glisse sur le sol pulpeux mais arrive sur moi. Ses mains m’attrapent, son corps contre le mien. Surprise, je tends mon visage vers lui. Erreur fatale.

Il m’embrasse. Goulûment. Sa langue lèche la pulpe sur mes lèvres, mes joues. Goût fruité, doux, mêlé à sa salive chaude. ‘Mmmh, t’es délicieuse comme ça’, il grogne. Je ris d’abord, puis je craque. Mes lèvres contre les siennes, je le dévore aussi. On s’englue mutuellement.

Il me plaque sur la table. Les fruits explosent sous nous, jus partout. Odeur entêtante de poires broyées, pommes écrasées. La table tremble. Les chats fuient. Ses mains arrachent ma blouse. Pas de soutif, mes seins lourds jaillissent, couverts de pulpe.

— Regarde-toi… tes nichons comme des fruits mûrs.

L’explosion de la poire et notre délire fruité

Il roule sur le dos, m’attire sur lui. Je suis à califourchon, mes seins pendants sur son visage. Il mordille mes tétons durs, aspire la pulpe. ‘Aah… oui, lèche-moi.’ Sa langue tourne, aspire, ses dents pincent. Sensations électriques, chaud dans le ventre. Je frotte mon entrejambe sur sa bosse dure dans le short.

Je glisse une main dedans. Son sexe raide, chaud, veiné. Je le branle doucement, il gémit. ‘Putain, t’es trempée.’ Non, pas ce mot, mais ouais, je coule. On roule encore, fruits pulvérisés. Odeur sucrée partout, nos peaux glissantes.

Il m’allonge, écarte mes cuisses. Je caresse mon clito, humide, gonflé. Il titille l’entrée avec son gland luisant. ‘Entre-moi… vas-y.’ Il pousse, lent. Plein, chaud, il m’emplit. ‘Oh oui !’ Je m’agrippe à lui, ondes de plaisir.

Il pompe, fort. Je griffe son dos suant. Bruits de chairs claques, jus qui gicle. Il écrase des fruits sur mes seins, les lèche. Folie. Puis, idée dingue : il fourre un morceau de poire en moi. Gluant, froid. ‘Continue ! Oh merde, oui !’ Un autre, dans mon cul. Pression, bizarre, excitant. Il enfonce sa queue après, baratte tout. Pulpe et jus mêlés, orgasme qui monte.

— Baise-moi plus fort !

Il alterne, chatte, cul. Cris, râles. Je jouis, spasmes violents. Lui explose en moi, sperme chaud mixé à la pulpe. On s’effondre, épuisés. Brise fraîche par la fenêtre. Cuisine dévastée, nous maculés.

— Faut nettoyer…

— Ouais, mais je recommencerais direct. La campagne, quel pied.

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