Ma nuit de baise sauvage sur la plage avec un inconnu asocial

Les filles, écoutez ça. J’étais au bar avec ma copine, à siroter une glace avec un petit parapluie débile. On s’emmerdait grave. Autour, des mecs relous qui mataient les bombes pomponnées à la table d’à côté. Moi, en jean simple, pas maquillée, mon gros cul qui déborde un peu. Et là, nos regards se croisent. Lui, un mec un peu à part, l’air blasé, coincé avec son pote qui draguait à mort. Ses yeux, profonds, pas comme les autres. Humm… un frisson direct.

On s’est souri, timides au début. Puis, au vestiaire, il me sort : « Vous aimeriez aller en boîte ? » J’hésite une seconde, ma copine voulait pioncer. « Oui, pourquoi pas ! » Sa voix tremblait un peu, mignon. Les autres ont fait la gueule, ils me trouvaient pas dans leur style. Tant pis. On monte dans sa caisse, sa petite coccinelle. « T’as vraiment envie d’y aller ? » je demande. « Oh oui, moi j’adore m’amuser ! » Il rit nerveux. Moi c’est Laurine, mais appelle-moi Choupette. Et v’là qu’on se tutoie déjà.

La rencontre au bar et l’invitation en boîte

Le videur tique sur mon jean. Je le rembarre direct : on a bossé ensemble au supermarché, il me laisse passer. Dedans, musique techno qui pulse, lumières qui flashent, corps qui se frottent. On trouve un coin peinard. Son pote se fait piquer sa brune par un dragueur. Amusant. Je l’entraîne sur la piste : « Arrête de stresser, danse comme une patate, on s’en fout ! » Il est raide, moi je me lâche, hanches qui roulent, sueur qui coule, odeur de corps chauds et de parfum cheap. Tout le monde mate mon déhanché.

Je vais voir le DJ : « Marre de ces trucs à la con, passe du rock qui cogne ! » Il râle, je lui file cent balles pour trois morceaux. Pogo endiablé, la piste se vide, je hurle de rire. Vodka frappée cul-sec, le verre explose, le serveur gueule. « Je suis pétée », je glousse. On se casse en douce, direction la mer. Vitres ouvertes, vent salé qui fouette, on papote non-stop. Il kiffe mes bouquins psycho, moi ses théories folles. « Tu mates mon cul et ma cicatrice, hein ? » je le taquine. « Vrai ou pas ? » Il rougit. « Ouais… ton cul est… fascinant. » Je ris, bisou sur la joue.

Sur la plage, nuit froide, vagues qui clapotent. « Roule dans l’eau ! » La caisse s’enlise direct. « Viens, on s’en fout. » Je me fous à poil, seins lourds qui ballottent, cul énorme qui ondule. L’air glacé durcit mes tétons, chair de poule partout. Il me rejoint, sa queue déjà dure malgré le froid. Odeur d’iode forte, sel sur la peau. On court dans les vagues, éclaboussures froides qui piquent. On s’affale sur le sable humide, grains qui collent.

Sexe torride sur la plage et au-delà

« J’adore quand un mec bande pour moi… J’ai trop envie de toi. » Je l’attire, on roule. Sa bouche sur ma chatte, trempée, salée par la mer. Langue qui fouille, clito qui gonfle, je gémis : « Oui… plus profond… humm… » Odeur musquée, goût salé. Je le guide par les cheveux. « Baise-moi maintenant ! » Il s’enfonce, dur, épais. Sensations : plénitude, chaleur qui contraste le froid. Je crie : « Plus fort ! »

À quatre pattes, sable qui râpe les genoux, seins qui pendent. « Avoue, tu kiffes mon gros cul ! Défonce-moi ! » Il me pilonne, claques sur mes fesses, rougeurs qui chauffent. Bruits : chairs qui claquent, ahans rauques, vagues en fond. Odeur de sexe, sueur, mer. Je jouis fort, spasmes qui secouent, il gicle en moi, chaud, abondant. Extase bestiale.

On retourne à la caisse, sécher mal, corps sableux. Deuxième round sur la banquette : missionnaire lent, ses mains sur mes hanches larges, baisers salés. Sensations douces, caresses. On s’endort enlacés, cœurs battants. Le lendemain, on déenlise la bagnole, galets et sueur. Depuis, on se voit souvent. Cette nuit… magique. Son regard encore me fait mouiller.

Post Comment

You May Have Missed