Ma baise sauvage avec la Wivre du Mont Beuvray

Les filles, écoutez ça… L’autre semaine, je randonne seule au Mont Beuvray. J’avais lu cette légende de la Wivre, cette serpente gardienne d’un trésor dans une caverne. Ça m’a excitée direct, l’idée d’une femelle mi-femme mi-serpent, sensuelle et dangereuse. L’air est froid, humide, ça sent la terre mouillée et les châtaigniers pourris. Brume épaisse, je m’égare exprès, le cœur qui bat fort.

Soudain, craquement sous mes bottes. Je trébuche sur un rocher énorme, couvert de lichen gluant. Panique un peu, euh… la nuit tombe, cloches de Noël au loin. La terre gronde, léger, comme un ronflement. Et là, la roche s’entrouvre. Pas de blague, une faille béante, lumière lunaire qui scintille dedans. Odeur de métal chaud, d’or fondu presque. J’hésite, mais le désir me pousse. J’entre, pieds nus sur des perles qui crissent, froides sous mes orteils.

Perdue dans la légende du Morvan

Au fond, un bassin d’eau claire, mosaïque qui brille. Chaleur moite m’enveloppe, plus de froid. Et elle… La Wivre. Corps long, sinueux, queue écailleuse qui ondule sur l’or. Haut du corps femme sublime, peau pâle comme crème, seins gonflés, tétons roses durcis. Cheveux feuillus, yeux noirs qui me transpercent. Elle siffle : « Petite humaine, t’es mon trésor ce soir ? » Sa voix rauque, vibrante, me fait frissonner jusque dans le ventre.

Je balbutie : « Je… j’ai suivi la légende. T’es réelle ? » Elle rit, son rire comme vent dans les feuilles. « Viens goûter. » Elle glisse vers moi, sa queue effleure ma jambe, écailles tièdes, rugueuses juste ce qu’il faut. Je retire mon manteau, trempée de sueur déjà. Elle m’attrape, doigts longs griffus qui piquent ma peau. « Déshabille-toi, montre-moi ta chatte. » J’obéis, cœur en furie. Air chaud sur mes seins libres, mamelons qui pointent.

Elle me plaque contre elle, odeur de mousse et musc sauvage. Sa bouche sur la mienne, langue fourchue qui fouille, goût de châtaigne mûre, sucrée. Je gémis : « Oh putain… oui… » Ses mains pétrissent mes fesses, un doigt glisse entre, effleure mon trou, humide. Je coule déjà, jus qui dégouline sur mes cuisses. Elle me bascule sur la mousse moelleuse, bord du bassin. « Écarte les jambes, petite. » Je m’ouvre, elle plonge sa tête, langue serpentine qui lèche ma fente, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion, clapotis, mes cris aigus : « Aah ! Plus profond ! »

L’étreinte serpentée et nos orgasmes fous

Sensations folles, sa langue s’enroule dedans, pulse. Odeur de ma mouille mêlée à son souffle animal. Je jouis vite, spasmes violents, éclabousse son visage. Elle remonte, lèvres luisantes : « À ton tour. » Je me jette sur ses seins, suce un téton dur comme framboise, mordille. Sa queue s’enroule autour de ma taille, serre juste pour le plaisir, compression chaude. Je descends, embrasse son ventre ondulant, arrive à sa fente écailleuse qui s’ouvre, rose et trempée. Goût salé, poivré, je la bouffe avidement, doigts dedans qui remuent.

Elle gémit sourd, « Oui, comme ça, fourre-moi ! » On roule, je suis dessus, tribbing nos chattes glissantes, clitos qui frottent, jus qui gicle. Puis elle me retourne, queue qui me plaque en levrette. Un truc dur, sa queue modifiée ? Non, elle frotte sa fente contre mon cul, puis enfonce des doigts experts, trois d’un coup. Je hurle : « Baise-moi fort ! » Elle accélère, paume qui claque mes fesses, rougeur qui chauffe. Odeur de sexe lourd, sueur, or chauffé.

On finit au bord de l’eau, elle m’allonge, s’assoit sur ma face. Je la lèche pendant qu’elle me doigte, nos cris se mêlent au clapotis. Orgasme double, on tremble ensemble, corps secoués, vagues de plaisir qui pulsent. Elle s’effondre sur moi, peau contre peau, ailes ? Non, juste ses bras qui m’enlacent. « Reviens une fois par an, ma chérie. » Je reprends mes esprits, trésor ? Une bourse d’or dans ma main. Je sors, rocher se referme.

De retour au village, jambes flageolantes, goût d’elle encore sur ma langue. Les filles, c’était réel, pas un rêve. La Wivre existe, et bordel, quel pied !

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