Ma baise torride avec une futa de la communauté secrète à New York
Euh… salut, c’est Laetitia, 27 ans, la blonde un peu pulpeuse qui kiffe le cul sans limites. Hier, à New York, on débarque chez Susan Holmes, une futa d’une quarantaine d’années, super bien foutue, genre maman sexy avec des courbes qui tuent. Elle nous accueille, polie, dans son appart cosy, odeur de café frais et de parfum léger. Pauline, ma brune adorée avec sa grosse bite, s’installe direct au canap’ avec elle, et hop, ça papote dickgirls, communauté, tout ça.
Gufti et moi, on est mis de côté, mais ça m’énerve. Susan balance ses théories à la con : les futas doivent vivre entre elles, bla bla. ‘On est faits pour le sexe double, seulement avec d’autres futas.’ Pff, n’importe quoi. Je mate Gufti, on se capte le regard. ‘Viens, on va lui montrer,’ je lui dis en français. Elle pigne tout, la salope, parle français nickel.
Arrivée chez Susan, la futa mature et chaude
J’ôte mon tee-shirt, soutif qui saute, mes nichons lourds balancent sous son nez. Ses yeux s’écarquillent, sa jupe gonfle déjà. ‘Tu m’excites pas ?’ je murmure, voix rauque, en m’agenouillant. Mes mains glissent sur ses cuisses fermes, peau chaude, un peu moite. Zip, son pantalon tombe. Putain, sa queue ! Respectable, 18 cm facile, veineuse, gland violacé qui pulse, odeur musquée de sexe, mélange sueur et pré-cum salé.
J’ouvre la bouche, langue qui lèche le frein, goût amer-salé qui explose. ‘Mmmh…’ elle gémit, hanches qui avancent. Je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule sur mes seins. Slurp, slurp, ses couilles poilues tapent mon menton. Gufti se lève, jean out, sa bite énorme dressée, odeur de mâle excité. ‘Tu viens ?’ je halète, bouche pleine.
Il la plaque au canap’, cul en l’air. Moi dessous, je suce toujours, ses jus coulent dans ma gorge. Gufti crache sur son trou, doigt dedans, ‘T’es trempée, salope.’ Elle hurle : ‘Oh yes ! Fuck me !’ Il enfonce sa queue d’un coup, ploc, chair qui claque. Sensations de ouf : vibrations de sa bite dans ma bouche à chaque coup de reins, son trou qui palpite autour de lui, humidité partout.
On la fait exploser au bout de nos queues et langues
Pauline mate, sort sa monstrueuse queue, se branle lentement, ‘Euh… je peux ?’ Bruits de succion, gémissements aigus de Susan, ‘Plus fort !’ Odeur de baise intense, sueur, sperme qui pointe. Je sens ses couilles se contracter, j’accélère, langue qui fouette. Elle explose : jets chauds, épais, goût crémeux qui inonde ma bouche, j’avale, ça déborde sur mes lèvres.
Gufti grogne, la remplit, sperme qui gicle autour de sa bite. Elle s’effondre, tremblante, ‘Oh my god… jamais comme ça…’ On switch : je grimpe sur Pauline, sa queue m’empale, chatte qui l’aspire, jus qui squish. Gufti me prend par derrière, double pénétration, estirpe totale. Cris, claquements de peau, odeurs mêlées.
Après, Susan craque un peu : ‘Vous êtes incroyables…’ Mais elle reste sur sa ligne futa-only. Pauline veut aller à l’assemblée ce soir. Moi, j’hésite, mais on y va. L’appart qu’ils nous filent est classe, caméras partout, bizarre. Gufti et moi, on baise encore en attendant, pour évacuer. Demain, on verra pour Anita London. Mais cette Susan… miam, j’en redemande.



Post Comment