Ma baise torride avec Julien, le serveur du lycée, à la soirée de mon mari

Ce soir-là, à la grande soirée Talto, l’air sentait l’argent et le champagne hors de prix. Chemises blanches, cravates noires partout. Moi, en robe rouge moulante, décolleté discret mais qui fait son effet, j’étais aux côtés de mon mari, le big boss pétrolier. Il parlait business sans me voir. J’ennuyais à mourir, les petits fours délicieux mais fades à côté de mon manque.

Le serveur passe, plateau en main. Grand, beau sourire, yeux familiers. Julien ! Du lycée, cinquième B. Celui qui me matait en cours, que j’ai initié au sexe. Ma première levrette, son premier 69… Souvenirs qui mouillent ma culotte. Il me sert, murmure : « Bonsoir, Caro, tu vas bien ? » Je sursaute, souris. « Julien ? Oh putain… euh, je veux dire, wow ! »

La soirée guindée et la reconnaissance choc

On discute vite, il propose une clope au balcon. « Je suis Mme Talto, dis-je en riant, tu es mon serveur perso ! » Je l’entraîne, on monte. Étage vide, salon avec divans moelleux, porte vitrée sur balcon. Odeur de cigare froid, air frais. Je lui tends une clope, tire une taffe. « Comment t’es devenue madame Talto ? » demande-t-il. Je soupire, raconte tout : avocate brillante devenue boniche, sexe rare, mari crevé qui pionce devant la télé.

« J’ai faim, Julien. Faim de bite, de cul vrai. » Je m’approche, l’embrasse fort. Goût de champagne sur sa langue, chaude, affamée. Ses mains sur mes hanches. Je défais sa ceinture, pantalon aux chevilles. Sa queue raide saute, grosse, veineuse, odeur musquée qui m’excite. « Putain, elle est toujours aussi belle », je murmure en la prenant en main. Douce, chaude, je la branle lentement, pouce sur le gland humide.

Je m’agenouille, langue sur ses couilles rasées, goût salé, puis le long de la tige jusqu’au sommet. Slurp… je l’aspire, bouche pleine, salive qui coule. Sa main dans mes cheveux, il gémit : « Caro… oh oui… » Je suce fort, tête qui monte descend, main qui suit. Index sur son trou, je le titille. Il tremble, respiration saccadée.

Explosion de plaisir au balcon désert

Téléphone sonne. Mon mari. Je lâche sa bite luisante, décroche contre le mur. « Chéri, je refais un maquillage. » Julien s’approche, glisse ma jupe, tanga rouge arraché. Ses doigts sur mes cuisses soyeuses, remontent. Odeur de ma chatte excitée, mouillée. Il écarte mes lèvres, langue sur mon clito gonflé. « Mmm… » je mords ma lèvre, voix hachée au tel. Il aspire, doigte profond, jus qui gicle. J’accroche : « Baise-moi ! Maintenant ! »

Il se relève, capote enfilée vite. Face au mur, jambes écartées, il me pénètre d’un coup. Aah ! Plein, dur, qui frotte mes parois. Main sur ma bouche pour étouffer mes cris, l’autre pince mes seins sous le chemisier. Fessées qui claquent, peau qui rougit. « T’aimes te faire baiser comme une salope, hein ? » « Oui… plus fort ! Percute-moi ! »

Il ralentit, je le pousse sur le divan. Je grimpe, guide sa queue en moi. Chaude, profonde. Je saute, seins qui ballotent, claquements humides. Sueur sur sa chemise ouverte, tétons durs que je pince. Ses ongles dans mon cul, il me pilonne. « Je jouis… hooo ! » Mon corps tremble, vague de plaisir, chatte qui serre. Il explose : « Putain, Caro ! »

On halète. Je me rhabille, élégante à nouveau. Culotte dans sa poche : « Dessert plus tard, clin d’œil. » Je redescends, hanches ondulantes, le cœur battant. Meilleure soirée ever.

Post Comment

You May Have Missed