Ma baise torride avec le vieux voisin et mon mari dans le noir total
J’étais en maillot, furieuse contre Thomas. ‘Si tu vas la voir, je me fais le premier qui passe !’ Il a ri, ‘D’accord, mais ici, le premier qui sonne.’ Il part, me laissant en plan un dimanche d’août, chaleur étouffante, peau moite.
Une demi-heure plus tard, ding dong. J’ouvre, pensant un miracle. Un mec d’un certain âge, polo-short, journal en main. ‘Consignes d’eau, madame.’ Son regard glisse sur mes seins qui débordent, mes fesses moulées. Mmm, pas mal conservé, cheveux blancs, épaules larges. ‘Entrez, il fait frais dedans.’
Le pari fou et l’inconnu à ma porte
On boit un truc glacé, silence lourd. ‘Vous êtes belle.’ Boom, je bande les pecs, avance. Nos lèvres se frôlent, hésitantes. Sa main sur mon épaule, l’autre au creux des reins. Odeur de savon frais, peau chaude. Je l’embrasse fort, langue vorace. Il descend, défait mon maillot d’un geste. Seins libres, tétons durs comme cailloux.
Il me pousse sur le divan, s’agenouille. Sa bouche sur ma chatte rasée, langue qui fouille lèvres, anus. ‘Oh putain… oui…’ Je gémis, pieds sur ses épaules. Il pince mes tétons, suce mon clito. Explosion ! Je jouis, corps cambré, jus qui coule, il lèche tout, goût salé-sucré.
Je le déshabille, sa queue raide, veineuse, grosse comme un chêne. Je la pompe, lèvres serrées, salive qui bave. ‘Mmm, délicieuse…’ Il grogne. Je le chevauche, descends lentement, chair chaude qui m’étire. Va-et-vient fous, seins qui claquent, floc-floc humide. Odeur de sueur, de sexe. Je jouis encore, il gicle profond, sperme chaud qui inonde.
Il part, je reste pantelante. Le soir, chez le voisin, je reconnais son fils. Surprise ! ‘Bonsoir, monsieur.’ Yeux complices. Après dîner, je l’invite. ‘Raconte-moi…’ Armagnac, rires. ‘Ton mari ?’ ‘Non, trop bon pour le dire.’ Robe tombe, nue dessous. Je le pompe dans l’escalier, vue de sa croupe.
La double pénétration dans l’obscurité
Téléphone. Thomas : ‘Béatrice m’a saoulé. Une partie à 3 ? Dans le noir.’ ‘Avec qui ?’ ‘Un pote.’ Il arrive. Chambre obscure, rien visible. Je suce le vieux, main sur queue de Thomas. Guide sa main sur la bite du vieux. Branlette mutuelle, salive glissante, effleurements parfaits.
69 : je m’assois sur sa face, langue en mon cul. Quelqu’un me pompe… Thomas ? Non, le vieux suce ma chatte pendant que… oh merde, Thomas me suce la queue ! Chaud, vorace, couilles caressées. Plaisir dingue, obscurité qui libère.
Je monte sur le vieux, chatte engloutit sa bite. Crispe… Thomas enfonce son gland dans mon cul. ‘Aaaah !’ Pleine à craquer, paroi fine entre deux queues. Il bourrine, claques fessier, sueur qui pique. Je gémis dans la bouche du vieux, langue emmêlée. Pression folle, frottements internes. Il jouit en mon cul, glissant. Je chevauche vite, jouis en hurlant, vieux inonde ma chatte.
Au matin, habits pliés en bas. Thomas rentre pile quand le vieux part. Il croit à un autre. Moi, je souris : meilleur plan à trois ever.



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