Ma nuit torride au bal des pompiers : enculée par un pote pendant que mon mari bande

Écoute, j’ai 28 ans, je vis avec Thomas dans notre petit pavillon avec piscine, en pleine campagne française. Le 14 juillet, on est allés au bal des pompiers avec des potes. J’étais en robe légère, seins libres qui bougent au rythme de la musique, fesses toniques moulées. Thomas, mon grand karatéka musclé, me serre contre lui. L’air sent la bière, la sueur, les feux d’artifice qui pétaradent au loin.

Soudain, je capte le regard de Val, un ami robuste, un peu sauvage. Ses yeux dévorent mes nichons qui dansent. Je murmure à Thomas : « Regarde Val, il me mate grave. » Thomas sourit, excité : « Vérifie si c’est du sérieux. Je rentre, prétexte la fatigue. » Il file, me laissant seule.

La danse enivrante et les mains baladeuses

Val s’approche direct : « Une danse, Samira ? » Sa voix rauque. On se colle sur la piste. Son ventre dur contre le mien, je sens sa bite gonfler. Odeur de son parfum mêlé à la transpiration. Ses mains glissent dans mon dos, descendent sur mes fesses. Dans le noir, il empoigne un sein, le malaxe. « Hmm, t’es bandante », souffle-t-il. Je gémis doucement, mon clito palpite, mais je le repousse : « Viens prendre l’air dehors. »

On marche dans le village sombre. Ses doigts frôlent ma taille, pincent mes fesses. Contre un portail, il me plaque, m’embrasse fougueux. Goût de bière sur sa langue. Il remonte ma robe, pétrit mes fesses nues. « Putain, t’es pas en culotte ? » « Chut… » Je descends les bretelles, il suce mes tétons durs, mordille. Je mouille grave, mon sexe brûle. « Chez moi, Val. Thomas dort. »

Dans la chambre d’amis, je m’allonge, robe relevée. Il se jette sur moi, m’étouffe de baisers. Odeur musquée de son corps. Je sors sa queue, dure comme du bois, pas énorme mais raide. Je la caresse, veines gonflées sous mes doigts. Il me dépoitraille, pelote mes seins fermes. « Jouis pour moi », gémit-il en enfonçant deux doigts dans ma chatte trempée. Bruits de succion, je crie : « Ouiii… »

La sodomie inattendue et les rounds matinaux

Il me met à quatre pattes, retrousse la robe. Sa main sur mes lèvres mouillées, puis… surprise ! Son gland contre mon cul. « Attends… » Trop tard, il pousse doucement. Brûlure initiale, puis glisse, lubrifié par ma cyprine. « Oh mon Dieu… » Je halète. Il commence à pomper, claques sur mes fesses qui rougissent. Odeur de sexe anal, sensations intenses, son bassin claque contre mes reins. Ses doigts sur mon clito, je jouis fort : « Aaaah ! » Il râle, se vide en moi, sperme chaud qui coule.

On s’endort. Thomas, excité, nous mate par le trou de la serrure. Le matin, il me réveille : « Viens, ma salope. » Nue, je le suis en cuisine. Il s’assoit, me met à cheval. « Bonne baise ? » « Il m’a enculée… Ma chatte a faim. Baise-moi ! » Il me soulève, m’empale sur sa grosse queue. Sensation de plénitude, il titille mon anus encore sensible. On jouit ensemble, cris étouffés.

Je retourne voir Val, nue, seins dressés. Il bande : « T’étais où ? » « Thomas m’a baisée la chatte. À toi de réparer. » Je le chevauche, sa queue glisse facile dans ma mouille. Je caracole, il malaxe mes nichons. « T’es une dingue ! » Je jouis, il explose en moi. Puis, je rejoins Thomas pour un dernier round, corps encore frémissant de plaisir.

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