Blizzard torride au chalet : je l’ai sucé jusqu’à le vider complètement

J’étais en road trip dans le Colorado, fin octobre, quand le blizzard a pété d’un coup. Le vent hurlait, la neige fouettait le pare-brise. J’ai vu un chalet isolé dans la forêt de Gunnison, lumière allumée. J’ai garé la voiture, à moitié ensevelie déjà. Trempée, gelée, j’ai cogné à la porte. Un mec a ouvert, grand, barbu, yeux verts perçants. Mark, il s’appelait. ‘Entre, vite, tu vas crever dehors !’ Sa voix grave m’a fait frissonner, pas juste de froid.

Il m’a tendu un plaid, un thé brûlant. Odeur de bois mouillé, de pipe froide. On a causé, lui gérant du coin, moi Parisienne en vadrouille. La tempête bloquait tout. ‘Tu restes là ce soir,’ qu’il a dit, son regard glissant sur mes seins moulés par le pull humide. J’ai senti ma chatte palpiter. J’adore ça, les rencontres imprévues, le désir qui monte comme une fièvre. ‘T’es sexy, toi,’ j’ai murmuré, en m’approchant. Il a souri, m’a plaquée contre le mur. Ses lèvres chaudes sur les miennes, goût de whisky et de tabac. Ses mains sous mon pull, pinçant mes tétons durcis. ‘Putain, t’es chaude,’ a-t-il grogné. Non, attends, j’ai pas dit putain, mais lui oui.

L’arrivée sous la tempête et la rencontre chaude

On s’est déshabillés vite fait. Sa peau rugueuse contre la mienne, odeur musquée de mec en rut. Il m’a soulevée sur la table en bois brut, jambes écartées. Sa queue raide, veinée, énorme, cognait contre ma cuisse. ‘Suce-moi d’abord,’ qu’il a ordonné. Je me suis mise à genoux, parquet froid sous mes rotules. J’ai léché son gland salé, goût pré-sperme, un peu amer. Il a gémi, ‘Oh oui, avale-la.’ J’ai englouti sa bite entière, gorge profonde, bave coulant sur mon menton. Ses hanches poussaient, claquant contre mon visage. Bruits de succion mouillée, son souffle rauque. ‘T’es une pro, hein ?’

Je l’ai pompé fort, joues creusées, aspirant comme une affamée. Il puait le désir, sueur salée sur ses couilles que je malaxais. ‘Arrête, je vais jouir !’ trop tard. Son foutre a giclé, épais, chaud, gorgées interminables. J’ai tout avalé, glougloutant, trop bon, crémeux. Mais il bandait toujours. ‘Baise-moi maintenant,’ j’ai supplié, mouillée à mort, cyprine dégoulinant sur mes cuisses.

La succion sauvage qui l’a vidé de tout

Il m’a jetée sur le lit, matelas qui grince. Missionnaire d’abord, sa queue me remplissant, frottant mon point G. ‘T’es serrée, salope,’ haletait-il. Odeur de sexe, de chatte excitée, mélange poisseux. Je griffais son dos, ondes de plaisir me traversant. Changement : je l’ai chevauché, rebondissant, seins ballottant. Ses mains sur mes fesses, claques sonores. ‘Plus fort !’ Puis levrette, lui cognant profond, couilles tapant mon clito. J’ai joui en premier, cri étouffé, spasmes violents, jus giclant.

Mais j’en voulais plus. À nouveau à genoux, je l’ai sucé comme une dingue. Sa bite sensible post-jouis, mais j’aspirais sans pitié. ‘Stop… oh merde… tu me vides…’ Ses jambes tremblaient, veines gonflées. Je sentais son pouls dans ma bouche, chaud, vivant. Il a éjaculé encore, moins, mais intense. ‘J’ai plus rien… tête qui tourne…’ Il s’est écroulé, pâle, épuisé. Moi, repue, comblée. Le blizzard dehors, nous dedans, corps enlacés, sueur froide. Le lendemain, il dormait encore, vidé mais souriant. Moi ? J’ai filé avant la fin de la tempête, souvenir gravé : cette succion ultime, son essence en moi. Sensations folles, désir pur. J’en redemande.

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