Mon Carnet Moleskine Perdu : La Rançon Coquine qui m’a Explosée de Plaisir
J’étais là, dans le métro bondé, ma main déjà glissée sous son manteau. Sa bite dure, chaude, pulsait contre mes doigts. L’odeur de son sexe, musquée, mélange de sueur et de pré-cum, me montait à la tête. Je commençais à le branler lentement, le gland gonflé sous mon pouce. ‘Continue, salope’, murmurait-il, voix rauque. La rame brinquebalait, la foule nous pressait, ignorante.
Tout avait commencé des mois avant. Mon job d’opératrice de saisie me tuait les poignets. Le médecin, un sourire en coin, m’avait conseillé : ‘Faites des mouvements verticaux, ça assouplit.’ J’ai compris direct. Le métro ligne 12, chaque matin, cet homme au duffle-coat large. Sans un mot, je fouillais, trouvais sa queue raide. Première fois, il a giclé vite, sperme chaud sur mes doigts, collant comme de la glu. J’ai filé aux toilettes du boulot, goût salé en bouche après avoir léché un peu.
La Perte et le Chantage qui m’a Mouillée
Les jours suivants, capote sur sa bite. Six stations de pompage lent. ‘Plus fort’, grognait-il parfois. À la dernière, son jus remplissait le latex, odeur caoutchouc et foutre. Mes poignets ? Nickel, je tapais 1000 signes/minute. Mais j’ai quitté le job, et lui ? Disparu.
Puis, mon Moleskine perdu. Dedans, tout : branlettes métro, sodomies en chantier, gorge profonde sur routiers. Mon 06 en page de garde. Le téléphone vibre. Numéro masqué. ‘J’ai ton carnet. Viens le chercher, sinon je le balance.’ Sa voix tremblait d’excitation. J’ai répondu : ‘Qu’est-ce que tu veux, hein ?’
La liste arrive par SMS : ‘Ta bouche sur ma bite, ton cul offert.’ On texte des nuits entières. ‘Suce-moi comme la pute que t’es’, envoyait-il. Moi : ‘Viens, montre-moi ta queue.’ Il se branlait au tel, bruits humides, ‘Schlop schlop’, sa main graisseuse sur son gland. ‘Écoute, salope, je gicle sur tes pages.’ Floc, floc, son sperme sur mon carnet, je l’imaginais, furieuse mais trempée.
Un matin, plus rien. Silence. Moi, excitée, je reprends la ligne 12. Robe courte, pas de culotte, bottes talons. Deux stations, lui est là. Œil complice. Ma main glisse, sa bite toujours parfaite, veine gonflée. À la sixième, il retient. On sort. Sa poigne sur mon bras, ferme. Café, escaliers, toilettes hommes.
Retrouvailles en Métro et Orgasme dans les Toilettes
Il plaque mon manteau au sol, doigt dans mon cul, lubrifié de mon jus. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi fort.’ Sa queue rentre lent, épaisse, étire mon trou. Odeur de pisse et sexe, murs froids sous mes paumes. Il accélère, claques de peau, ‘Prends tout, chienne.’ Son foutre chaud inonde, coule sur ma cuisse, visqueux.
Assise sur la cuve, je le suce. Goût sucré-salé, sperme résiduel. Il bande encore, frotte entre mes seins, gicle au cou. Je lèche tout, langue sur ses couilles poilues, sel et sueur.
Seul, la porte s’ouvre. Petit trapu en costard. ‘Le monsieur élégant m’a dit de te donner ça.’ Mon Moleskine ! ‘Merci… comment te remercier ?’ ‘À genoux, salope.’ Sa langue râpe ma chatte, glouglou, aspire mon mélange sperme/miel. Il me retourne, bouffe mon cul juteux. ‘Jouis, truie !’ Doigts dans ma fente, je tremble.
Je m’empale sur sa bite courte mais large. ‘Putain, serre !’ Je rebondis, seins qui claquent, odeur de son aisselle. Il gicle dedans, chaud, plein. Je finis en léchant son gland violacé, couilles lourdes.
Dehors, sperme qui coule, gorge en velours. Mon carnet en poche, je flotte. Cette rançon valait tout l’or du monde.



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