Cendrillon coquine : ma chevauchée torride avec le prince Domi
Oh là là, je reviens de loin, mais quel kif ! Imagine, son destrier qui trotte, moi devant lui, les cuisses écartées sur la selle dure. Sa bite, épaisse, veinée, qui glisse en moi à chaque secousse. ‘Putain, Cendrine, t’es trempée’, il murmure à mon oreille, son souffle chaud sur ma nuque. L’odeur de cuir, de sueur masculine, de ma chatte en feu qui mouille partout. Je gémis, ‘Oui, Domi, plus fort…’, et hop, un coup de reins, ses mains sur mes seins qui ballottent. Le plug dans mon cul vibre encore, me remplit à bloc, double pénétration naturelle. J’explose, cris rauques, jus qui gicle sur la crinière du cheval. Il jouit en grognant, sperme chaud qui inonde mon ventre. Magique.
Mais attends, je rewind. Tout a commencé à l’étang. J’étais nue, jusqu’aux cuisses dans l’eau vaseuse, odeur de terre mouillée, froid qui picote ma peau. L’agneau contre mes nichons, museau qui tète mon téton durci. Bruit de sabots, tonnerre. Trois cavaliers, dont lui, le prince Domi, yeux verts qui me dévorent. ‘Désolé, damoiselle’, dit-il en s’approchant, son regard sur ma touffe rousse, mon cul rebondi. Il me couvre d’un voile doux, poils d’asymptote qui chatouillent comme une caresse. ‘Merci, Altesse’, je balbutie, cœur qui bat, chatte qui palpite déjà. On parle, ses potes Patrik et Someone bandent dans leurs culottes moulantes, je sens leurs regards.
La rencontre nue et le bal magique
Ma marâtre Marge et ses filles moches, Javotte la boulotte, Anastasie la planche à pain, me traitent comme une souillon. ‘Cendri-souillon !’ elles ricanent. Le bal royal annoncé, elles s’habillent luxueusement, moi déchirée ma robe. Claude, mon hibou, hulule, appelle les fées Charlie et Loaou. Wahou, pop ! Elles débarquent en combi latex, cuissardes, baguettes-godemiches. ‘Allez, on te kiffe, petite rousse’, dit Charlie. Coup de gode magique, robe verte moulante, fendue jusqu’à la hanche, seins libres qui pointent. ‘Pas de culotte, trop vulgaire’, rigole Loaou. Et bam, le plug anal doré avec améthyste qui s’insère tout seul. ‘Oup !’, je couine, sensation pleine, anale qui s’étire, plaisir qui monte. ‘Serre les fesses, tiens-toi droite.’ Rolls-citrouille, Claude-chauffeur, go au bal !
Le plug anal et la baise en pleine nature
Au palais, musique lancinante, odeurs de parfums capiteux, sueur. Je fends la foule, talons qui claquent, robe qui dévoile ma jambe. Domi me spotte, descend du trône. ‘Cette danse ?’, sa main chaude sur la mienne. On danse des heures, corps collés, sa queue dure contre mon ventre. ‘Tes yeux bleus me rendent fou’, souffle-t-il. Mes nichons frottent son torse, tétons durs comme cailloux. Minuit sonne, dong dong, je fuis, plug qui tombe, cliquetis métallique.
Ensuite, sa quête avec le plug. Chez nous, elles essaient, ‘Ça rentre pas !’ ou ‘Trop large !’ Marge ment, voile magique sur sa tête. Claude guide, on me trouve nue encore. Plug glisse nickel, lumière violette, ‘C’est toi !’ On s’embrasse, langues voraces, goût de vin et désir. Sur le cheval, comme je disais, trot incessant, sa bite qui pilonne ma chatte ras-le-bol du plug. Gémissements, claquements de chair, vent sur nos peaux nues. Mariage, nuit de noces : il me bouffe la touffe angora, ‘Délicieuse, odorante’, langue qui fouille, j’arrose son visage. Je le chevauche, cul qui rebondit, plug toujours là. On expérimente tout, Patrik et Someone nous rejoignent parfois, partouze royale. Odeur de sperme, sueur, cris. Aujourd’hui, enceinte, mais on continue, sensations fortes forever. T’en penses quoi ?



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