Chez Isabelle, la sœur de ma patronne : ma confession ultra chaude
J’avais posé mes culottes de la veille bien en évidence sur le lit, encore tièdes de ma chatte, avec cette petite trace humide au fond. Odile, ma sœur, m’avait prévenue : son employé Alexandre est docile, un vrai toutou pour les femmes. J’avais 28 ans, célibataire, frustrée par ces mecs qui fuient mon côté autoritaire. Mais lui… j’allais tester.
Je suis partie deux heures, prétextant un rendez-vous. En haut, dans ma chambre Louis XVI, l’air sentait le bois ciré et mon parfum vanillé. À mon retour silencieux, j’entends un froissement. J’ouvre la porte d’un coup. Là, à genoux devant la commode, il a ma culotte noire contre son nez, les yeux fermés, sa queue dure qui bande dans son pantalon. ‘Putain… euh, qu’est-ce que tu fous là ?’ je lâche, voix tremblante d’excitation.
Le piège tendu à mon petit pervers
Il sursaute, rouge comme une tomate, la culotte tombe. ‘Isabelle… je… pardon, c’est plus fort que moi. Votre odeur, elle m’obsède depuis le premier jour.’ Sa voix chevrote, il baisse les yeux, ne bouge pas. Je sens ma chatte qui pulse déjà, mouille sous ma jupe bleue marine. Cette robe sage, mon chemisier transparent où on devine mes petits seins raidis. ‘T’es un pervers, hein ? Ma sœur m’avait dit que t’étais à genoux pour elle. Montre-moi.’ Je m’approche, relève ma jupe lentement. Mes bas chair crissent, l’odeur de ma fente chaude monte, musquée, un peu salée de la nuit dernière.
‘Touche pas. Renifle d’abord, comme avec mes culottes.’ Il rampe, nez contre mon entrejambe gainé de coton blanc. Il inspire fort, grogne : ‘Oh madame… c’est divin, votre sexe sent si bon, humide, vrai…’ Sa langue sort malgré lui, lèche le tissu. Je gémis, ‘Hmm… plus fort, aspire mes jus.’ Le bruit de succion mouillé remplit la pièce, slurp slurp, sa salive qui imbibe tout. Mes cuisses tremblent, je m’assois sur le bord du lit, écarte les jambes. ‘Enlève-la avec les dents.’ Il tire, le frottement sur ma peau, enfin ma chatte à l’air : lèvres gonflées, rose foncé, cloquette qui brille.
‘À genoux, lèche-moi propre.’ Sa bouche chaude se plaque, langue plate qui lapide mon clito, dur comme un petit pois. ‘Oui… là, aspire… oh fuck, ta langue en moi !’ Je l’attrape par les cheveux courts, bourre sa gueule contre ma fente. Odeur forte maintenant, mélange de mouille et sueur, goût salé sur sa langue quand il m’embrasse après. Il halète : ‘Isabelle, vous mouillez tellement… je bande pour vous.’ Je ris, cruelle : ‘Déshabille-toi, montre ta queue de soumis.’ Sa bite jaillit, moyenne, veinée, prépuce qui coulisse, goutte au bout.
La baise soumise qui m’a fait jouir comme une folle
Je le pousse sur le lit, à quatre pattes. ‘Bouffe mon cul maintenant.’ Je m’assois sur son visage, reverse cowgirl, mes fesses rondes sur sa bouche. Sa langue fouille mon trou serré, rimming humide, bruits de pets mouillés quand j’appuie. ‘Mmm… plus profond, salaud.’ Sensations folles : sa barbe qui gratte, sa salive qui coule sur mes couilles… euh, mes lèvres. Je me branle le clito, jouis la première : ‘Aaaah ! Boooouffe tout !’ Giclée chaude sur son menton.
Maintenant, je le chevauche. Sa queue glisse facile dans ma chatte trempée, ploc, sensation de plénitude, veines qui frottent mes parois. ‘Baise-moi fort ! Non, attends, c’est moi qui baise.’ Je rebondis, claquements de peau, sueur qui perle, odeur de sexe cru partout. ‘Dis que t’es mon objet !’ ‘Oui madame, votre esclave, remplissez-moi de vos jus…’ Il gémit, je serre les fesses, le vide vite : sperme chaud qui gicle sur mon ventre, blanc épais, goût salé quand j’en mets un doigt en bouche.
On reste là, essoufflés. ‘T’as intérêt à bosser dur demain, et à revenir fouiner. Mais seulement quand je te dis.’ Il hoche la tête, béat. Depuis, il est à moi, deux semaines de pure extase. Ma sœur avait raison : quel bon plan.



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