Christiane, la femme de mon patron : ma collègue mure et notre trio torride

Tu sais, l’autre midi au bureau, Christiane et moi, on sirotait notre café. Son mari, Patrick, était en déplacement. Elle, cette grande brune de 45 ans, mètre 78, avec ses seins poires lourds, ses hanches larges et ce cul bombé qu’elle trouve trop gros… Moi, j’avais 27 ans, secrétaire open sex, et je lui racontais mes nuits folles avec Daniel. Ses yeux verts brillaient, choqués mais excités. L’odeur de son parfum vanillé flottait, chaud.

« Émilie, t’as de la chance. Avec Patrick, c’est une fois par mois, vite fait, sans feu. J’étouffe, là. » Sa voix tremblait, basse. Je l’ai vue rougir, croiser ses jambes gainées de bas, escarpins claquant.

Confidences au bureau et virée enflammée

« Ce soir, tu viens avec nous. Dan organise une soirée club. Fais-toi belle, on passe à 21h30. » Elle a hésité, puis : « OK, ça change de ma routine. »

En 4L, phares sur elle : veste cuir rouge ouverte, chemisier blanc tendu sur ses nichons, mini-jupe fendue dévoilant cuisse et lisière de culotte. Elle monte devant Dan. « Chris, tutoie-moi, et cette tenue… wow ! » lui dit-il. Moi derrière, je mate : jupe relevée, naissance de sa chatte. Odeur de cuir et son excitation naissante.

Au club, musique 75 pulse. Dan réserve alcôve : toasts, cocktails fruités, frais. On rit, on boit. Chris déboutonne, seins opulents visibles. Je chuchote à Dan : « Fais-la danser, elle mouille déjà. »

Sur piste, slows. Sa main à lui sur reins, glisse hanche, fente jupe, caresse culotte. Elle mains derrière nuque, lèvres s’entrouvrent. Bisou profond, langues claquent humide. Sa main droite fouille raie, doigts sur anus. Elle ondule, bassin contre sa bite dure. Joues rouges, elle revient, regard humide.

« Enlève soutif et culotte, va aux toilettes. » Elle obéit, tremble. Revient, nous tend sous-vêtements satin rouge. Dan hume culotte : « Mmm, ton jus sucré, Chris. » Odeur musquée, cyprine filante. Moi, je range soutif.

Extase anale dans l’alcôve du club

« Tourne-toi vers moi. » Elle s’allonge demi, jambes pliées. Je pelote ses seins lourds, tétons durs comme cailloux, goût salé quand je lèche. Bisou baveux. Main sur sa fente noire luisante, doigts glissent dedans, mouillée chaude. Gémissements rauques. Dan écarte fesses : cul énorme, raie profonde, anus brun frémissant. Odeur intime, épicée.

« Patrick t’a déjà enculée ? » « Jamais… » « Veux-tu avec Dan ? » « Oui… » Je fais signe. Dan langue sur anus, anulingus profond. Elle hurle plaisir, tremble. Lèvres lui brillantes de salive et jus. Doigts index/majeur pénètrent lent, assouplissent. Elle gémit : « Oh non, reviens ! »

Dan sort queue raide, gland humide frotte anneau. Poussée douce, il rentre profond. Elle jouit sur mes doigts, spasmes violents, chatte pulse. Moi, je me branle clito gonflé. Il pompe doux, couilles claquent chair. « Encule-moi fort, Dan ! Plus profond ! » hurle-t-elle. Odeur sueur, sexe, bites. Elle griffe mes fesses, ongles piquants.

Il décule, anus béant pulse. Remet, baise dur. Je sens sa queue via paroi fine, frotte mes doigts. « Émilie, je t’aime ! » Il jouit profond, jets chauds. Se retire, sperme goutte.

« Merveilleux… merci. » On reprend haleine, alcôve sombre pue sexe. Elle rayonnante : « Sans soutif, tant pis, je suis libre ! » Rires, dernier verre glacé. Souvenir gravé, cette mûre offerte.

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