Ma rencontre brûlante au club libertin : il a embrassé mes cicatrices
J’arrive au club avec les copines, Elaïa, Louise et Romy. On est chaudes, on cherche du fun. La salle est cosy, musique douce, odeurs de parfum et de sueur légère. Trois mecs seuls attirent notre regard, surtout un grand brun ténébreux. Il a l’air timide, ça m’intrigue. Je m’approche, ma jupe en perles cliquette contre mes cuisses nues. ‘Tu m’accompagnes visiter ?’ je lui lance, en glissant ma main dans la sienne. Il bafouille un oui, rougit. Mignon.
On file dans le couloir, portes vitrées. SM, trop glauque. Puis la chambre rose, tout en miroirs et coussins moelleux. Odeur sucrée de fraise. À peine la porte fermée, je tombe à genoux. Son jean tombe, sa queue dressée, veinée, chaude sous mes doigts. Je l’avale d’un coup, goût salé, muscle qui pulse contre ma langue. Il gémit, ‘Lina, attends…’. Il recule, gêné. ‘On se connaît pas !’ J’éclate de rire. ‘Moi c’est Angelina, appelle-moi Lina. Et toi ?’ ‘Jules.’
La découverte inattendue dans la chambre rose
On papote, il veut des câlins. Il est différent, pas comme les porcs habituels. Je me déshabille, seins libres, chatte à l’air sous les perles. Il admire. Puis je me tourne, dos contre le mur. ‘Regarde ça.’ Ma brûlure, cicatrices boursouflées, chair martyrisée depuis l’accident. Odeur de peau tendue, souvenirs douloureux. ‘Tu vas fuir ?’ Ma voix tremble. Il s’approche, embrasse doucement les striures. Chaud, humide, sa bouche glisse sur les bosses. ‘T’es une déesse.’ Pas de dégoût, que de la tendresse. Mes poils se hérissent, frissons partout.
Je fonds. On s’embrasse, langues qui dansent, salive sucrée, souffle court. Il me porte sur le lit rond, peau contre peau. Ses mains pétrissent mes seins, tétons durs comme cailloux. Il suce, mordille, aspire fort. ‘Hmmm, oui…’ je gémis. Odeur de son sexe, musquée, qui bande contre ma cuisse. Sa bouche descend, lèche mon ventre, nombril. Puis la touffe, doigts qui fouillent mes poils. Il écarte mes lèvres, souffle chaud sur mon clito gonflé. Langue plate, lente, qui lèche les grandes lèvres charnues. Goût de moi, intime, vanillé par mon gel.
L’orgasme qui change tout et la fuite en amoureux
‘Oh Jules… continue…’ Il aspire mon clito, le titille du bout. Sensations folles : picotements, chaleur montante. Doigts qui entrent, courbés, touchent ce point sensible. ‘T’es trempée.’ Bruits de succion, mouille qui clapote. Mes hanches se soulèvent, je m’agrippe aux draps roses. Odeur de sexe âcre, sueur qui perle. Il accélère, pouce dans ma chatte, langue frénétique. Je jouis, spasmes violents, cri étouffé. ‘Putain… aaaah !’ Corps qui tremble, vagues infinies.
Il remonte, sourire fier. ‘T’es doué pour une meuf ?’ je taquine. ‘Elaïa et moi, c’est fusionnel.’ Il rit. Mais je veux le sien. ‘Pas ce soir, mais bientôt.’ Je le branle vite, avale son jus épais, goût amer-salé. 19 secondes chrono. On s’embrasse, sa queue ramollie contre moi. ‘Viens chez moi.’ On file, moi en chemise ouverte, cul à l’air. Dehors, phares des voitures, nuit fraîche sur ma peau moite. Cette nuit a tout changé. Il m’a vue entière, désirée entière.



Post Comment