Ma coloc se branle devant la télé… et moi je craque complètement
J’étais rentrée crevée du boulot, les pieds en feu dans mes escarpins. Huit mois qu’on partageait cet appart cosy rue de Turenne, Charlotte et moi. Elle, 22 ans, rousse incendiaire, cerveau d’élite qui ne bosse même pas. Moi, 27 ans, fraîchement larguée, en pleine crise existentielle.
— Tu fais quoi, là ?
La découverte choc devant Capital
— Ben, j’me branle.
Ah… J’aurais dû m’y attendre. Plantée devant la télé, tee-shirt relevé, culotte Snoopy à moitié sur les chevilles, elle se triturait le clito sans gêne. Capital diffusait un docu sur des sardines en boîte. L’odeur de son excitation flottait déjà, musquée, entêtante, comme un mélange de sueur chaude et de désir brut.
— Ça t’excite tant que ça, les costards-cravates ?
— M’en fous. Y’a du mouvement, des couleurs. Et toi, t’as l’air tendue. Fais pareil, ça détend.
J’ai hésité. Une semaine que j’avais viré Jean-Baptiste. Son image me hantait : lui, à genoux, langue dans la chatte d’une blonde. J’en crevais de jalousie et d’envie. Mon entrejambe pulsait déjà sous ma jupe.
— J’vais pas me branler devant toi !
— Pourquoi ? Moi je le fais bien.
Ses yeux d’animal blessé m’ont eue. Elle a gémi, cuisses serrées, doigts luisants qui plongeaient. Un ‘mhh’ rauque, et elle a joui là, sans ciller. J’ai filé dans ma chambre, porte claquée. Mais l’image collait.
Assise sur le lit, jupe relevée, j’ai glissé ma main dans ma culotte. Trempée. L’élastique rentré dans la fente, frottant mon clito rasé. Plaisir-douleur électrique. Odeur de ma mouille qui monte, salée, intime. J’imaginais JB la bourrant à quatre pattes, pouce dans son cul. Conne ! Mes hanches buckaient seules, bruits humides, ‘schlop schlop’ contre mes cuisses.
Et puis… fuck it. À poil total, je suis revenue au salon. Charlotte, jambes grandes ouvertes, se ramonait de deux doigts maintenant. Sa vulve rouge, gonflée, poils roux humides. Elle m’a souri, bienveillante.
Nos doigts qui s’affolent et l’orgasme partagé
Pas un mot. J’ai tiré le pouf face à elle. Cuisses écartées, je me suis touchée. Lentement d’abord. Nos regards scotchés l’un à l’autre. Son parfum musqué envahissait tout, mêlé à mon Earl Grey oublié.
— Regarde-moi bien…
Ses doigts claquaient dans sa chatte, jus qui giclait légèrement. Je copiais, index et majeur en moi, pouce sur le clito. Sensations folles : chaleur moite, parois qui se contractent, cœur qui cogne. Elle gémissait bas, ‘han… han…’, télé muette en fond.
— T’as un goût de quoi, toi ?
— Viens vérifier… Si t’as envie.
J’ai accéléré. Mes seins lourds ballottaient, tétons durs comme cailloux. Odeur de nos sexes mélangés, animale. Elle s’ouvrait à deux mains, clito dressé, rouge vif. J’ai joui la première, mordant ma lèvre, spasmes violents, jus coulant sur le pouf. ‘Oh put… merde !’ J’ai tremblé dix secondes.
Elle a ri doucement. Puis son tour : dos cambré, elle s’est enfoncé trois doigts, paume claquant son mont de Vénus. Gémissements plus forts, ‘oui… vas-y…’, comme si j’étais en elle. Odeur plus forte, presque piquante. Elle a crié court, cuisses tremblantes, contraction visible.
On a haleté, faces rouges, sueur perlante. J’ai tendu la main, effleuré sa cuisse douce, blanche. Elle a pris la mienne, léchée mes doigts trempés. Goût salé-aigre, pas comme le mien, plus corsé.
— On recommence quand ?
— Demain. Ou tout de suite.
J’ai ri, le cœur léger. Charlotte, ma drogue. Plus de Jean-Baptiste dans la tête. Juste nous, nos corps, ce salon qui pue le sexe. Vie de coloc ? Oubliée. Là, c’était pur désir.



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