Confession brûlante : ma baise sauvage avec Sylvain l’ami marié

Depuis notre dernière vidéo coquine, je repensais sans arrêt à Sylvain. Heureuse en mariage, j’adore mon mari, mais il me manque cette adrénaline, cette transgression totale. Sucer un mec marié comme lui, sentir son sexe dur dans ma bouche… L’excitation est folle, à chaque rencontre, mon cœur bat la chamade, sans savoir s’il craquera ou restera distant, comme à la soirée d’anniversaire.

C’était les 35 ans d’un pote, sans nos conjoints. J’avais monté ma tente dans le jardin, espérant qu’il vienne se coller contre moi. Dès le début, il parlait de dormir en haut ou dans sa voiture. Au petit jour, on était que quatre debout. J’ai tenté :

Les soirées frustrées et mes envies secrètes

— Je te garde une place dans la tente ?

— Non, ça va, j’trouverai bien un lit, a-t-il répondu, froid.

Seule dans la tente, l’air frais du matin sur ma peau, j’ai glissé ma main dans ma culotte. Odeur musquée de mon excitation, doigts humides qui tournent autour de mon clito. J’imaginais sa bite raide, son gland salé contre mes lèvres. Rien. J’ai accéléré, deux doigts en moi, le bruit de succion mouillé, gémissements étouffés. Orgasme violent, jus qui gicle sur mes cuisses, goût salé sur mes doigts que je lèche. J’ai tout nettoyé vite, peur du réveil.

Le lendemain, son regard fuyant, un peu coupable. Bizarre. Quelques semaines plus tard, anniv’ en campagne, feu de camp, bière qui coule. Mon mari absent. J’ai maté Thomas, sympa, bite normale vue aux pissotières. Tentes voisines. J’ai hésité, timidité alcoolisée. Il est rentré, sourire :

— Bonne nuit !

Rien. Encore ma main, branlette furieuse, explosion de plaisir.

Six mois passent, hiver froid. Je bosse à domicile, seule. Vidéos X en boucle. Appel de Sylvain :

— Salut, j’suis par chez toi jeudi-vendredi pour le taf.

— Viens manger vendredi midi, seul à la maison.

— Nickel !

J’ai bandé… euh, mouillé direct. Sa voix grave, son parfum dans ma tête. Deux branlettes cet aprèm, nue sur le lit, odeur de ma chatte en chaleur, doigts dans le cul, tétons pincés. Imaginer sa peau douce, son sexe chaud sur mon visage.

Vendredi, douche, chatte épilée lisse. Déjeuner normal, rires, familles. Fin de repas :

— Dessert ?

— T’as quoi ?

— Yaourt, fruits… ou pipe, j’ai lancé en riant.

— Et toi ?

— Yaourt crémeux.

Le déjeuner qui explose en plaisir interdit

— Moi la pipe alors.

Il se lève, baisse son froc. Bite semi-dure, odeur masculine légère, veines saillantes. Je m’agenouille, caleçon viré. Main douce sur sa hampe, chaude, veloutée. Frigo, yaourt. J’étale sur son gland rose, froid sucré contre chaud. Je lèche, langue plate, ses yeux dans les miens. Gémissement rauque. Yaourt fini, j’engloutis tout, gorge profonde, salive qui coule, bruits de succion obscènes.

— Vas-y, suce-moi comme ça, j’adore ta bouche…

Je me déshabille, seins lourds, chatte trempée. À quatre pattes sur le canap’, je pompe, il gémit fort. Odeur de sueur, goût pré-sperme.

— Viens dans la chambre.

Sur le lit, 69. Sa langue sur mon clito, aspire mes lèvres gonflées, jus qui dégouline. Doigt en moi, croche prostate-like sur G-spot. Je le chevauche, sa bite glisse facile, chaude, pleine. Pas de douleur, juste plénitude.

— T’es trempée, salope !

— Baise-moi fort.

Il m’empoigne les fesses, pilonne, couilles claquent. À quatre pattes, sensations folles, prostate tapée, non clito frotté intérieurement. Odeur de sexe, sueur, bruits humides.

— Remplis-moi !

— J’vais jouir !

À genoux, il gicle : jets chauds sur visage, bouche, goût amer-salé. Je nettoie, langue sur son gland sensible.

Ma queue… mon tour. Il me branle, suce tétons, descend. 69 encore, son doigt anal. Je jouis sur son torse, sperme… jus clair qui coule.

Repos, caresses. Il me reprend, lent, tendre :

— J’veux te faire l’amour.

Va-et-vient doux, puis bestial à quatre pattes. Orgasme anal, corps secoué, cri primal. Il éjacule dedans, chaud, plein.

Douche, pipes mutuelles gloutonnes. Il repart, mails chauds. Hâte du prochain…

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