Confession coquine : mon mari m’a offerte à son collègue italien

J’étais allongée sur le sable chaud, nue, les cuisses légèrement écartées. L’air salé collait à ma peau, mélange d’iode et de transpiration. Mon mari, à côté de moi, me chuchotait : ‘Regarde celui-là, il bande déjà en te matant.’ J’ai ri, un peu essoufflée, en sentant mon sexe gonfler sous les regards. On était en vacances sur une plage naturiste, et nos jeux avaient commencé innocents. Mais là… j’ai écarté plus les jambes, montrant tout. Le type s’est approché, sa queue à moitié dure qui ballottait. ‘Tu crois qu’il va se branler ?’ j’ai murmuré à mon chéri. On a éclaté de rire, complices.

C’était l’été dernier, j’ai 28 ans, et j’adore le sexe, les sensations fortes. Mon mari kiffe me voir désirée. Au début, juste des regards à la plage. Puis nus, on a poussé. Je me caressais un sein, signe discret au voyeur du coin. Il est venu, timide, a touché mon flanc. Sa main chaude, rugueuse… j’ai frissonné. Mais il a fui. En rentrant, je lui ai demandé : ‘T’es pas jaloux ?’ Il a souri : ‘Au contraire, ça m’excite grave de te voir comme ça.’ On en a parlé : et s’il me baisait ? ‘Vas-y, profite’, qu’il m’a dit. Moi, j’hésitais… mais l’idée mouillait.

Nos jeux exhibitionnistes sur la plage naturiste

De retour à Paris, l’hiver. Mon mari parle de Fabio, son collègue italien, beau gosse musclé, sourire carnassier. ‘Invitons-le dîner.’ Soirée top, vin rouge qui chauffe le ventre, rires. Au départ, il m’embrasse, lèvres chaudes, odeur de musc. Le lendemain : ‘Il m’a appelée, on se voit ?’ Mon mari : ‘Vas-y, mais je viens.’ J’ai ri : ‘T’es fou, un trio ?’ ‘Je veux regarder, être le cocu content.’ J’ai réfléchi toute la nuit, cœur battant, chatte humide. Le matin : ‘OK, on y va.’

Hôtel chic, ascenseur qui monte, mon cœur cogne. On frappe. Fabio ouvre, surpris : ‘Vous deux ?’ Champagne, on explique. Il sourit : ‘Si vous êtes OK…’ Je l’embrasse d’abord, sa langue râpeuse, goût de tabac et alcool. Chemise ouverte, poils drus sur torse bronzé, odeur masculine forte. ‘Déshabille-toi’, je lui dis. Mon mari zippe ma robe, elle tombe. Seins lourds, tétons durs. Culotte mouillée glisse. Je m’allonge, jambes serrées d’abord, puis…

Le trio inoubliable à l’hôtel avec Fabio

Fabio nu, queue longue, veineuse, dressée. Il s’étend sur moi, peau chaude contre la mienne, sueur qui perle. Baiser vorace, salive qui coule. Sa main sur mon clito, doigts qui pincent, je gémis : ‘Oh oui…’ Il enfile un capote, se positionne. La tête de sa bite pousse, écarte mes lèvres trempées. Lentement… il entre, rempli tout. ‘Putain c’est bon’, je halète. Va-et-vient lents, puis rapides, claquements de peaux, odeur de sexe qui monte. Mon mari regarde, je tourne la tête : ‘T’aimes ?’ Il hoche, pantalon tendu.

Je jouis fort, ongles dans dos de Fabio, cris rauques : ‘Baise-moi plus fort !’ Il accélère, grogne italien, se vide en spasmes. Sueur partout, goût salé sur sa peau quand je lèche son cou. Il va doucher. Mon mari se déshabille, me prend dans ses bras. ‘Merci mon amour’, je murmure, larmes de plaisir. Chatte encore palpitante, jus qui coule. Fabio revient : ‘Ta femme est une déesse.’ On rit. Il se colle derrière, bite dure contre mes fesses. Je creuse les reins : ‘Vas-y.’ Il rentre à nouveau, mon mari devant, nos queues se frottent dedans. ‘Vous me remplissez… oh mon dieu !’ Je hurle, orgasme double, mordant lèvres de mon chéri, griffant dos de l’autre. On fusionne, sueur, gémissements, lits qui grince.

Tard, on part. Jamais revu Fabio. Mais ce soir-là… pur feu. Mon mari et moi, plus proches, plus chauds. Le candaulisme ? Pas perversion, juste amour libéré.

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