Confession coquine : mon amant cyborg m’a baisée comme une déesse
Tu sais, hier soir… euh, j’étais encore toute tremblante quand je me suis couchée. Zimri, mon mec depuis des années, il est pas comme les autres. Il s’est transformé en machine, tu vois ? Mi-homme, mi-robot. Et son sexe… oh putain, attends, je te raconte tout.
On était dans notre planque, lumière tamisée, odeur de métal chaud et de sueur qui flotte déjà. Il m’attire contre lui, sa peau froide au début, mais qui chauffe vite. ‘Viens là, ma chérie’, qu’il murmure, voix grave, un peu synthétique maintenant depuis son nouveau cerveau. Je sens ses bras d’acier me serrer, fermes mais doux, pas une once de fatigue. Il ouvre sa plaque, clac, et hop, son engin sort. Silicone lisse, ferme comme une barre, 20 cm de pur bonheur. Pas de veines qui palpitent, non, mais il vibre déjà un peu, bourdonnement sourd qui me chatouille la cuisse.
La rencontre avec son sexe en acier vibrant
‘Prête ?’, il demande, yeux qui brillent d’une lueur bleue LED. Je hoche la tête, gorge sèche. Il me plaque sur le matelas usé, odeur de moisi et de nos jus d’avant. Ses doigts froids écartent mes lèvres, glissent dedans, humides direct. ‘T’es trempée’, il grogne. Ouais, à cause de lui. Il descend, langue mécanique, précise comme un laser. Pas de salive humaine, non, un lubrifiant tiède qu’il sécrète. Il lèche mon clito, rond parfait, succion légère. Zzzzt, vibration sur off. Je gémis, ‘Oh oui, continue…’. Il accélère, langue qui fouette, qui aspire. Odeur musquée de ma chatte qui monte, goût salé qu’il avale sans broncher.
Premier orgasme en 2 minutes. Je crie, dos cambré, cuisses qui tremblent. ‘Encore ?’, il dit, sourire en coin. ‘Oui !’ Il repart, plus fort. Deuxième, troisième… je perds le compte. Mes jus coulent sur son menton d’acier, il les lèche tous. Vingt minutes comme ça, je suis en transe, sueur froide partout, cœur qui cogne.
Maintenant, il se redresse. Son sexe vibre fort, bourdonne comme un avion. Il me pénètre d’un coup, glisse nickel, silicone qui remplit tout. ‘Aah !’ je hurle. Froid au début, puis chaud, vibrations qui secouent mes parois. Il pompe lent, profond. Clac-clac des hanches contre les miennes, odeur de silicone chauffé, comme un sex-toy neuf. ‘Tu sens ça ?’, il demande. ‘Ouais… c’est… trop bon !’ Je griffe son torse métallique, froid et dur.
Marathon orgasmique et éjac infatigable
Il change de position, me met à quatre pattes. Odeur de cul qui monte, animale. Il tape fort, vérins qui claquent, vibrations max. Mon clito frotte le matelas, je jouis encore, squirte un peu, liquide chaud sur les draps. ‘T’aimes mon nouveau cerveau ?’ il rit. ‘Il te rend fou !’ je halète. Il accélère, piston infatigable. Odeur de nos sécrétions mélangées, goût de sa peau quand je me retourne pour l’embrasser, métal sucré.
On passe à la levrette inversée, moi sur lui. Ses sabots carbone – attends, non, ses jambes acier – me portent sans effort. Je chevauche, monte et descends, son sexe qui vibre en moi comme un marteau-piqueur. Bruits : slap-slap mouillés, mes seins qui claquent, mes gémissements rauques. ‘Je vais éjac’, il annonce. ‘Fais !’ Sur commande, jet chaud, épais, pas de sperme gluant, un fluide clean, sucré comme du miel synthétique. Il remplit ma chatte, déborde, coule sur ses couilles high-tech.
On continue des heures. Vagin irrité, mais il ralentit, lèche pour calmer. ‘T’en veux plus ?’ ‘Toujours.’ Orgasmes tantra, vagues infinies. À 4h du mat’, je craque, épuisée. Il se branle, main mécanique qui pompe vite, zzzzt, et éjac encore, gicle blanc sur son ventre. Je regarde, attendrie, odeur forte qui embaume la pièce.
Ce matin, je marche en canard, chatte gonflée mais heureuse. Zimri, mon dieu immortel. S’il part un jour, je sais, il deviendra légende. Mais pour l’instant, c’est mon vibro vivant. T’imagines ?



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