Confession : Ma Baise Folle avec les Ouvriers de la Piscine
Salut, moi c’est Emma, 27 ans, mariée depuis deux ans, pas d’kids encore. Brune aux courbes généreuses, 1m65 pour 62 kg, des seins 95D qui attirent tous les regards. On vit dans un bled paumé en campagne, maison en travaux constants. Mon mec bosse dur, rentre crevé, notre sexe ? Rare et fade. J’étais sage, jusqu’à la piscine.
Les ouvriers débarquent : Francesco, le petit gros, et Momo, le canon maghrébin. Pas des pros, je les surveille, je râle souvent. Un matin pluvieux, je sors de la douche, peignoir trop court qui moule mes formes. J’aperçois Momo dans les buissons, il pisse. Sa main autour de sa bite… mon Dieu. Épaisse, longue même molle, veines saillantes, peau mate. L’odeur d’urine flotte, mélange terre humide. Je fixe, bouche sèche. Il secoue, lent va-et-vient, gouttes perlent. Il se tourne, me voit. Sourire carnassier. ‘Madame…’ Sa voix rauque.
Le Matin où Tout a Basculé
Je rougis, fuis dans la véranda vitrée. Cœur qui tape. Porte claque. ‘Madame ! Problème élec, Francesco parti. Et… j’ai vu que ça t’intéresse.’ Je tremble. ‘Quoi ?’ Voix chevrotante. Il baisse son short. Sa queue jaillit, semi-dure, lourde. Odeur musquée, sueur masculine. ‘Touche, vas-y.’ Hypnotisée, main tendue. Peau veloutée, chaude, pulse sous mes doigts. ‘Mmmh, continue…’ Je pompe, elle gonfle, énorme, 22 cm facile, tête violacée.
Il ouvre mon peignoir. Seins lourds libérés, tétons durs. Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de café et tabac. ‘Baise-moi, Momo.’ Les mots sortent seuls. Il me plaque contre la vitre, cul cambré. Sa bite frotte ma fente trempée. ‘T’es une fontaine, salope.’ Pousse d’un coup. Remplissage total, brûlure exquise. ‘Oh putain… oui !’ Hanches claquent, slap slap humide. Odeur de sexe, sueur. Mes nichons ballottent, frottent le verre froid.
Main sur mon sein… Francesco ! ‘J’te l’disais, une chienne en chaleur.’ Sa queue courte mais large, pue le renfermé, transpiration. Il tire mes cheveux, enfonce dans ma bouche. Goût salé, âcre. Je suce, gorge profonde, glouglou. Ils alternent : Momo en chatte, Francesco en bouche. Puis inverse. Gémissements : ‘Avale, bourgeoise !’ Sperme épais, chaud, j’avale, reste coule sur mes seins, malaxés.
Vengeance et Orgie Sans Limites
Sous la douche, culpabilité. J’évite mon mari. Mais le lendemain, au bureau, j’entends : ‘Baise-moi fort, chéri !’ Sa secrétaire. Rage. Vengeance !
Je reviens, mini-jupe fendue, blouse transparente, seins prêts à jaillir. Jardin : Francesco, Momo, plus deux bourrins polonais. ‘Le niveau des pavés ?’ Je m’accroupis, jambes écartées, chatte lisse à l’air. Mains partout. Bites sortent : trois queues dures, odeurs mêlées.
‘Suce, madame.’ À genoux, je pompe tour à tour. Salive coule, bruits de succion. Un polonais s’allonge, je m’empale sur son cul : douleur feu, puis plaisir. ‘Aah !’ Autre en chatte, double pénétration. Friction intense, jus qui gicle. Troisième en bouche. Échanges : levrette, missionnaire. Livreur arrive : ‘Quoi ?’ Je le branle, avale sa charge.
Orgasmes en cascade, corps secoué. Sperme partout : visage, seins, cul. Je rentre nue, sourire aux lèvres. Vengée. Jours paisibles. Puis… photos anonymes : moi en pleine action. Frisson d’excitation. Et si ça recommence ?



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