Ma confession brûlante : baise sauvage en matant l’étalon de la piscine
Euh, attends, faut que je te raconte, c’est encore frais dans ma tête, j’en tremble rien que d’y penser. On était chez Maryse et Louis, nos potes de toujours, maison avec piscine au centre de la France. Chaleur étouffante, insouciance des vacances sans gosses. Eux, extravertis, bronzent nus, moi plus sage, mais curieuse.
Papa à Maryse fait un AVC, ils filent à l’hosto. ‘Restez, surveillez les ouvriers pour les égouts’, qu’ils disent. Ok, cool. Et là, appel : Roland arrive ce soir, leur copain de lycée. Ma copine Armelle… euh moi, j’étais tendue, voix bizarre. ‘C’est son ex’, j’ai balancé à mon mari Jean.
L’arrivée inattendue du motard baraqué
19h, vroum, moto qui gronde. Il cale son bolide, casque enlevé, cheveux en bataille, sourire carnassier. Baraqué, cuir moulant des pecs, short qui tend sur des cuisses épaisses. Odeur de bitume chaud et sueur virile quand il serre la main. ‘Salut beauté’, il me lance, yeux qui pétillent. Jean propose un verre, on papote, tutoiement rapide, vin qui coule.
Soirée sympa, rires, mais tension. Il sait se tenir, compliments légers. ‘T’as une forme de dingue Armelle.’ Je rougis, Jean sourit. Nuits séparées.
Jean à la fenêtre : ‘Regarde, il nage !’ J’arrive, lumière éteinte. Crawl puissant, eau qui clapote, éclaboussures. ‘Il est à poil !’ Queue massive qui fauche l’eau, lourde, veinée. Mon cœur bat fort, chatte qui palpite déjà.
Jean contre moi, bite raide qui pousse ma nuisette, directement sur mes lèvres mouillées. ‘Lui ou moi ?’ ‘Toi… et un peu lui.’ Sa main glisse, doigts qui écartent, odeur de chlore et désir. On bascule au lit. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, sa queue sent le propre, sel musqué. Je lèche le gland, suce profond, glouglou, salive qui coule. ‘Oh putain Armelle…’ Doigts sur mes seins, pincés dur. Il masse mes fesses, doigt qui fouille mon cul, sensations électriques.
La nuit explosive à la fenêtre
Il jouit, jets chauds, amers, j’avale en gémissant, gorge qui se contracte. ‘À toi.’ Il me plaque, langue vorace sur ma chatte trempée, lavande et mouille acide. ‘Tords mes tétons !’ Douleur-plaisir, je couine, hanches qui bucklent.
Je grimpe, chatte qui engloutit sa barre, clac-clac mouillé, sueur qui perle. ‘Vers la fenêtre !’ Roland sur transat, phone allumé, casque, main qui astique lentement sa bête gonflée. Gland luisant, veines saillantes, bruits de succion étouffés.
Jean m’embarque par derrière, ‘Avoue, c’était ton mec !’ ‘Non… ok, au lycée.’ Poussée brutale, remplie, claques de couilles, odeur de sexe et piscine. ‘Il nous voit ?’ ‘Chuut, casque.’ Je mate, fascinée, sa main accélère, grognements sourds. Mon clit sous mes doigts, glissant.
‘Oh merde, il jouit !’ Sperme blanc qui gicle, poing qui bloque, gouttes qui perlent. Moi spasme, ‘Aaaah Jean !’, chatte qui serre, jus qui coule sur cuisses. Il explose dedans, chaleur pulsée, tremblements.
Essoufflés, odeurs mêlées, on s’effondre. Silence lourd, mais sourire complice. Ce mec… sensations folles. Demain, on explore plus ? Euh, j’hésite encore à tout balancer sur les vidéos qu’on a trouvées après… mais ça, une autre fois.



Post Comment