Confession coquine : ma baise torride aux toilettes du bureau

J’ai 27 ans, et franchement, j’adore écrire mes aventures coquines sur revebebe. Ça m’excite de savoir que des mecs bandent en me lisant au boulot. Hier, c’était la pause déj. J’étais à mon bureau, les cuisses serrées, en relisant mon dernier texte sur une levrette sauvage. Ma culotte déjà humide collait à ma fente. L’odeur de mon désir montait, musquée, entêtante. Soudain, j’entends du bruit vers les toilettes hommes, juste à côté.

Curieuse, je me lève. La porte est mal fermée. J’entrouvre… et là, mon collègue Marc, pantalon aux chevilles, assis sur le trône, sa queue raide en main. Gros engin, veiné, gland luisant de pré-cum. Il se branle frénétiquement, yeux fermés, murmurant : ‘Oui, suce-moi comme ça, salope…’ Je reconnais des phrases de MON histoire ! Mon cœur bat la chamade. Ma chatte pulse, mouille abondante qui dégouline.

La pause grivoise qui dérape

Je pousse la porte. ‘Marc ? C’est à cause de moi, ça ?’ Il sursaute, rougit, essaie de cacher sa bite dressée. ‘Merde, Anna ! T’es… t’es l’auteure de revebebe ?!’ Je souris, perverse. ‘Ouaip. Et toi, tu bandes sur mes confessions. Montre-moi.’ Je m’approche, odeur de pisse propre et de sa sueur mâle qui m’enivre. Je m’agenouille devant lui. Sa queue palpite à 10 cm de mon visage. Je tends la langue, lèche le gland salé, goût amer et doux. ‘Hmm, t’es énorme…’

Il gémit : ‘Anna, putain, c’est trop bon…’ Ma bouche l’engloutit, chaude, humide. Je pompe lentement, aspirant, langue qui tournoie sur la hampe. Ses couilles poilues contre mon menton, lourdes, pleines. Slurp, slurp, bruits obscènes dans le silence. Sa main dans mes cheveux : ‘Suce plus fort, oui !’ Je creuse les joues, avale jusqu’à la gorge, gorge profonde qui me fait larmoyer. Odeur de son sexe, mélange de savon et de vice.

‘Attends, je veux te goûter toi.’ Il me relève, arrache mon jean. Ma culotte trempée tombe. ‘T’es trempée, Anna !’ Son nez plonge dans ma raie, hume ma mouille. ‘Délicieuse…’ Sa langue lapide mes lèvres gonflées, fouille mon trou béant. Je gémis : ‘Oh oui, lèche-moi le clito !’ Il mordille, aspire, deux doigts enfoncés qui claquent dans ma cyprine. Sensations électriques, cuisses qui tremblent. Je malaxe mes seins lourds, tétons durs comme cailloux.

L’orgasme libérateur dans les toilettes

‘Baise-moi, Marc !’ Je me retourne, accoudée au lavabo, fesses offertes. Miroir devant : mon visage rougi, lèvres bouffées. Il se colle, bite chaude contre mes fesses. Gland qui frotte ma raie, glisse dans ma mouille. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, enfonce-toi !’ D’un coup, il pénètre, centimètre par centimètre. Pleine, étirée, brûlante. ‘T’es si serrée…’ Il commence à pomper, lentement. Claques de peaux, humidité qui gicle.

Plus vite. ‘Comme une chienne, oui !’ Je crie doucement. Ses mains sur mes hanches, tirent mes cheveux. Seins qui ballotent, frottent le lavabo froid. Sa queue tape mon col, explosions de plaisir. Odeur de sexe ambiant, sueur qui perle. ‘Je vais jouir !’ ‘Moi aussi, remplis-moi !’ On accélère, reins qui claquent. Mon orgasme monte, vague déferlante. Je convulse, cris étouffés : ‘Ouiii !’ Il grogne, pulse, jets chauds qui inondent ma chatte.

On halète. Sa semence coule sur mes cuisses. Je me retourne, lèche les dernières gouttes sur sa bite ramollie. ‘Prochain texte : toi dedans.’ On rit, se rhabille vite. De retour au bureau, nos regards complices. J’ai déjà la trique pour la suite…

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