Confession brûlante : ma balade vélo qui finit en extase sauvage
Les fins d’après-midi d’été, on pédalait sur ces petites routes de campagne, avec Max derrière moi. Ce gamin de 22 ans, mignon comme tout, matait mon cul en danseuse sur les côtes. Moi, 27 ans, brune aux cheveux bouclés, je sentais son regard me brûler. L’air frais des futaies, la sueur qui perlait sur ma peau… ça m’excitait déjà.
Pause au bord d’un étang perdu dans les bois. On s’assoit sur l’herbe, je parle, lui écoute, les yeux sur mes lèvres. Soudain, son short bombe. Une érection énorme. Je souris.
La pause chaude au bord de l’étang
— Oh ! dis-je en riant doucement. On pense pas aux mêmes trucs, hein ?
— Ben… ouais, marmonne-t-il, rouge comme une tomate.
J’approche mon index, effleure la bosse. Dur comme du bois. Odeur de mâle excité qui monte.
— C’est moi qui te fais ça ? Avoue, tu mates mes fesses à vélo !
— T’es… trop belle, Chris.
Ma main se pose dessus, serre. Il gémit, pose sa main sur la mienne. Nos regards se verrouillent. Je l’attire, nos lèvres se collent. Sa langue timide, la mienne qui danse. Goût de salive chaude, son cœur qui cogne contre moi.
J’ouvre son short. Sa queue jaillit, grosse, veinée. J’en fais pas le tour avec mes doigts.
— Magnifique, Max ! Elle est énorme.
Je descends, baisers sur son ventre. Mes lèvres s’ouvrent sur son gland. Chaud, salé. Je l’aspire, langue qui tournoie. Ses couilles dans ma main, lourdes. Il râle, ‘Oh putain…’. Sa main glisse sous mon short, trouve ma chatte trempée. Odeur musquée qui emplit l’air.
Je suce plus fort, gorge profonde. Il bande à mort. En deux minutes, il jouit. Jet chaud, épais, que j’avale. Goût sucré-salé. Il tremble, moi je lèche tout.
— T’aimes ton goût ? dis-je en remontant l’embrasser.
— J’ai rêvé de toi…
L’orgasme fou à la rivière
Je me déshabille. Seins petits mais tétons durs. Toison brune. Il me guide sa main dans ma fente. Doigts qui plongent, mouillés.
— Lèche-moi, Max. Enfonce ta langue.
Je chevauche son visage. Sa bouche sur ma chatte, âcre, juteuse. Il aspire mon clito, nez dans mon vagin. Odeur intime, ses mains sur mes fesses. Je jouis fort, cyprine qui gicle sur sa langue. Puis son anus, je pousse son nez là. Il lèche, timide au début.
— Oui, continue…
On baise. Je m’empale sur sa queue. Serrée, chaude. Va-et-vient lents. Odeur de sexe, sueur. Il me pince les tétons, je crie. On jouit ensemble, son sperme qui gicle au fond.
Le lendemain, rivière. Robe courte, pas de culotte. Il me plaque, langue dans ma chatte. Je jouis en hurlant. 69, sa queue dans ma gorge, mes jus sur sa bouche.
— Prends ton temps, retiens-toi.
Il me pénètre, doux. Puis levrette. Doigts sur mon clito. Je jouis, chatte qui serre.
— Encule-moi maintenant.
Je frotte sa queue sur mon cul, lubrifiée de nos jus. Elle rentre, douloureux-plaisant. Rectum qui s’ouvre. Il me pilonne, je crie de plaisir. Multiples orgasmes. Il éjacule dedans, chaud.
— T’es parfaite, dis-je, essoufflée.
Cet été, on s’est fait trois orifices chaque fois. Secret brûlant.



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